13/04/2026
On est épuisés, malades… et pourtant on hésite à s'arrêter. Pourquoi ?
Entre la culpabilité instillée par l'État et le patronat, et le délai de carence qui pèse sur le porte-monnaie, on force. On tient. On rogne sur notre vie perso pour "récupérer" sans vraiment récupérer.
Mais repousser l'arrêt, c'est souvent prolonger la maladie.
Et surtout, c'est éviter une question qui dérange : et si le travail était la cause de cet épuisement ?
La souffrance liée au travail ne devrait jamais être minimisée.
Ni par les autres. Ni par nous-mêmes.
Alors arrêtons de nous demander ce que vont penser le manager, les collègues, la hiérarchie. Ce qui compte vraiment — ce qui est prioritaire — c'est notre santé.
Notre avenir se construit sur un corps qui va bien et un esprit reposé.
Sans ça, la route risque d'être longue… et douloureuse.
Prends soin de toi. Ce n’est pas un luxe. C'est une nécessité.