Biennale textile

Biennale textile La page Biennale textile - Clermont-Ferrand a pour volonté de diffuser les informations concernant la biennale, ses actions et sa programmation.

La Biennale textile - Clermont-Ferrand a lieu les années paires à Clermont-Ferrand et les années impaires dans un autre pays
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[Artistes de l’édition « Beauté(s) » | Marie Labarelle]📍Musée d’art Roger-Quilliot🗓️ 01/07/2026 - 10/01/2027 🥂 Vernissag...
31/05/2026

[Artistes de l’édition « Beauté(s) » | Marie Labarelle]

📍Musée d’art Roger-Quilliot
🗓️ 01/07/2026 - 10/01/2027
🥂 Vernissage le 1er juillet 2026, 18h30

Vit et travaille à Lyon (France)
Depuis 2005, Marie Labarelle développe une pratique textile dédiée à la vie quotidienne et au spectacle vivant. Elle accorde une attention particulière à chaque corps qu’elle habille, concevant ses créations comme les supports d’un dialogue entre les émotions du textile et celles du corps. Ce sont ses nombreux voyages qui nourrissent sa pratique, axée sur une recherche de textiles singuliers et durables, qu’elle remanie à l’aide de teintures naturelles élaborées à partir de plantes. Son rapport attentif à la matière l’a conduite à concevoir un répertoire de vêtements « zéro déchet », nécessitant un minimum de coupes et ne produisant aucune chute. Elle prolonge cette démarche en 2020, lors de sa résidence à la Villa Kujoyama (Kyoto) de l’Institut français, en concevant une gamme vestimentaire adaptée aux dimensions des rouleaux de tissus japonais, d’une largeur de 35 cm, puis durant l’été 2025, toujours soutenue par la Villa Kujoyama.

La mise en valeur des savoir-faire anciens est une tâche complexe et de long terme. Mais leur relecture à la lumière de l’éco-conception permet d’accepter certaines contraintes, et tout l’enjeu de notre époque est de parvenir à transformer ces contraintes en opportunités, pour ainsi façonner une nouvelle esthétique et de nouveaux cheminements de pensée. Ces recherches toujours en cours produisent de nouvelles formes de vêtements contemporains pensés dans le respect des extraordinaires textiles japonais, en adéquation avec leurs qualités, leurs dimensions et leur intégrité. Ainsi revisitée, la tradition textile japonaise pourrait même devenir un modèle pour une industrie textile mondialisée plus vertueuse.


Portrait © Camille Le
Marie Labarelle, Robe Chimère Pivoine, 2025 © Armelle Bouret
Marie Labarelle, Manteau Bourgeon Nuée, 2025 © Armelle Bouret


[Laines au jardin]Musée d’art Roger-Quilliot, cimetière des Carmes et jardin Botanique de la Charme🗓️ 30/05/2026 - 10/01...
29/05/2026

[Laines au jardin]
Musée d’art Roger-Quilliot, cimetière des Carmes et jardin Botanique de la Charme

🗓️ 30/05/2026 - 10/01/2027
📍Quartier historique de Montferrand, Pl. Louis Deteix, 63100 Clermont-Ferrand
📍11 Rue du Souvenir Français, 63000 Clermont-Ferrand
📍10 Rue de la Charme, 63100 Clermont-Ferrand

Lauréates du Prix du FITE en 2024, le studio Paulau ( Pauline Plouviez et Laure Duclaux ) développe “Laines au jardin” dans le cadre de la Biennale textile - Clermont-Ferrand ! Les nappes composées de laines de Traille et Puxka ensemencées de graines du jardin botanique la Charme avec l’aide technique de Lainamac Chateaufavier, sont désormais prêtes à germer pour offrir une alternative écologique de paillage.

Studio PAULAU est un studio de design composé de Pauline Plouviez et Laure Duclaux, designers textiles qui se rencontrent à l’ENSCI-Les Ateliers (Paris) en 2020. Le duo travaille sur des sujets transdisciplinaires autour de matériaux souples, de la recherche matière au développement de qualités textiles. Attachées aux savoir-faire locaux, elles s’intéressent aux gisements de matières non valorisées. En 2024, elles initient le projet Laines au jardin, visant à réemployer des laines délaissées par l’industrie textile sous forme de nappes feutrées intégrant des semences. Destinées à disparaître, ces surfaces protègent les graines puis les jeunes pousses tout en favorisant leur croissance. Leurs projets proposent ainsi une approche du design responsable, pensé par la matière et en faveur des acteurs du territoire.


Portrait © Véronique Huyghe
Laines au jardin, 2026, courtesy de Studio Paulau © Studio Paulau


[Artistes de l’édition « Beauté(s) » | Hendrik et Paula Kerstens]📍Musée d’art Roger-Quilliot🗓️ 01/07/2026 - 10/01/2027 🥂...
27/05/2026

[Artistes de l’édition « Beauté(s) » | Hendrik et Paula Kerstens]

📍Musée d’art Roger-Quilliot
🗓️ 01/07/2026 - 10/01/2027
🥂 Vernissage le 1er juillet 2026, 18h30

Né en 1956 à La Haye, vit et travaille à Amsterdam (Pays-Bas)
Artiste autodidacte, Hendrik Kerstens travaille depuis 1995 à une série de portraits photographiques de sa fille Paula. Cette série débute d’abord par des clichés familiaux documentaires. À mesure que Paula grandissait, l’artiste a ensuite cherché à exprimer artistiquement ces changements, le conduisant à revisiter l’héritage pictural des grands maîtres peintres néerlandais du XVIIe siècle, avec Paula comme muse. Ses photographies instaurent un dialogue entre peinture et photographie, en jouant sur le travail de la lumière et des textures. Pour évoquer ces tableaux emblématiques, l’artiste détourne des objets du quotidien — sac en plastique, torchon, napperon — comme accessoires dans ses portraits.

En résonance avec la galerie de portraits du musée d’art Roger-Quilliot, les photographies de Paula par son père jouent d’un rapport équivoque. Les accessoires figurant le prestige social de leur porteur, dans les portraits classiques, sont ici remplacés par des objets du quotidien, le plus souvent jetables, par le studio Kerstens.


Portrait © Zan-van-Alderwegen


[Suzanne Boulet. Le linceul. L’eau. Le lange. - Creux de l’Enfer]Creux de l’enfer🗓️ 29/10/2026 - 08/03/2027📍 85 Av. Jose...
25/05/2026

[Suzanne Boulet. Le linceul. L’eau. Le lange. - Creux de l’Enfer]
Creux de l’enfer

🗓️ 29/10/2026 - 08/03/2027
📍 85 Av. Joseph Claussat, 63300 Thiers
🥂 Vernissage le jeudi 29 octobre 2026

Vit et travaille à Genève (Suisse)
Artiste plasticienne, Suzanne Boulet développe un travail qui attribue une grande importance à l’intelligence du corps. Par couches successives, elle tend à capturer les situations sensorielles et émotionnelles qui font partie du champ de l’indicible. Après avoir étudié le design à l’ENSAAMA (Paris, France), elle a suivi un master de recherche en arts visuels à la HEAD — Genève. Elle finalise actuellement un doctorat en art, en cotutelle entre l’Université Bordeaux Montaigne (France) et la HEP Vaud (Suisse). Son travail a récemment été exposé à la Biennale internationale de l’art de la fibre à Pékin (Chine, 2025-2026), au Festival international Archipel (Genève, Suisse, 2024) ou encore dans des collections privées (Saint-Gall, Suisse, 2024).

À l’invitation du centre d’art du Creux de l’Enfer, Suzanne Boulet répond à la commande de la Biennale textile - Clermont-Ferrand 2026-27, par une proposition spatiale qui aborde la textilité sous sa forme tantôt concrète, tantôt figurée. L’exposition invite à percevoir des états émotionnels qui se vivent sans se dire ; celui de la mort, à travers le parent que l’on perd, et celui de la naissance, à travers le parent que l’on devient, au son de la rivière du Creux de l’Enfer.


Suzanne Boulet © Rudy Decelière
Suzanne Boulet, Congestion – maquette n°1, 2026, Courtesy de l’artiste © Rudy Decelière
Suzanne Boulet, Mère, mikado – expérimentation n°1, 2026, Courtesy de l’artiste © Rudy Decelière
Suzanne Boulet, Linceuls de sucre – expérimentation n°1, 2026, Courtesy de l’artiste © Rudy Decelière


[Artistes de l’édition « Beauté(s) » | Maïmouna Guerresi]📍Musée d’art Roger-Quilliot🗓️ 01/07/2026 - 10/01/2027 Née en 19...
23/05/2026

[Artistes de l’édition « Beauté(s) » | Maïmouna Guerresi]

📍Musée d’art Roger-Quilliot
🗓️ 01/07/2026 - 10/01/2027

Née en 1951 à Vicence, vit et travaille entre Milan et Vérone (Italie)
Maïmouna Guerresi est une artiste italo-sénégalaise. Après sa conversion à l’islam, elle développe une pratique hybride nourrie par des héritages culturels africains, asiatiques et européens. Elle présente une perspective intime sur la spiritualité humaine en relation avec le mysticisme, fortement influencée par les traditions soufies au Sénégal, au Soudan et au Maroc. Ses créations prennent une dimension sculpturale, où les figures humaines semblent se fondre dans leurs vêtements, devenant des formes quasi-architecturales. Les œuvres de Maïmouna Guerresi racontent principalement le récit du monde des femmes musulmanes noires. Un récit mettant en lumière la force, la royauté et la beauté de ces femmes, dont la contribution culturelle a souvent été oubliée par les sociétés.

Trois œuvres de Maïmouna Guerresi (The Golden Door, Iside et Kalindi’s Dream) seront visibles durant l’édition Beauté(s) de la Biennale textile, grâce au prêt de la galerie Mariane Ibrahim. Trois photographies, trois “femmes architectures”, qui s’érigent tels des portails entre le monde physique et le monde spirituel et semblent nous absorber.


Portrait © Alejandro Zaras
Maïmouna Guerresi, The Golden Door, série « The Giants », 2011, Courtesy de l’artiste et Mariane Ibrahim, Paris © Maïmouna Guerresi


[From Rasht to Téhéran]Châlet Lecoq, La Tôlerie, mille formes🗓️ 04/07/2026 - 11/07/2026📍 La Tôlerie, 10 Rue de Bien-Assi...
21/05/2026

[From Rasht to Téhéran]
Châlet Lecoq, La Tôlerie, mille formes

🗓️ 04/07/2026 - 11/07/2026
📍 La Tôlerie, 10 Rue de Bien-Assis, 63100 Clermont-Ferrand
🎭 Performance « Wearing the Dead » vendredi 3 juillet, 19h

Né en 1994 à Chambéry (France), vit et travaille entre Marseille, Paris et Bruxelles (Belgique)
Darius Dolatyari-Dolatdoust est un artiste transversal, à la fois performeur, chorégraphe et designer. À travers des œuvres textiles mêlant patchworks, quilts, feutres et costumes, il interroge les notions d’exil, de mémoire et d’identité, nourrit par son héritage franco-irano-allemand-polonais. Il envisage le textile comme une matière vivante, porteuse de transformation. Le costume occupe une place centrale dans sa pratique. Le vêtement devient un outil de questionnement identitaire, dont l’artiste se saisit pour sonder sa propre identité, ainsi que pour déconstruire les rapports de domination entre les espèces, en donnant forme à des créatures hybrides.

« From Rasht to Téhéran » est une proposition de Darius Dolatyari-Dolatdoust dans le cadre de sa résidence artistique à Clermont-Ferrand pour la Biennale textile, suite à sa résidence courant 2025 à la Villa Kujoyama (Japon). Il résidera au chalet Lecoq, donnera des ateliers pour les 0-6 ans à mille formes, et enfin investira la Tôlerie pour une exposition et une performance. Le travail de Darius révèle ce que l’exil, la contrainte politique et la mémoire retiennent. Sa performance « Wearing the Dead » est à découvrir le vendredi 3 juillet, à 19h à la Tôlerie !


Portrait © Vanni Bassetti
Darius Dolatyari-Dolatdoust, série « Archoélove, Partie I : Place of Discovery », 2026 © Daniela Ometto
Darius Dolatyari-Dolatdoust, Wearing the dead performée par Maureen Béguin, Darius Dolatyari-Dolatdoust, Mallaury Scala, Grégoire Schaller, 2020 © Simon Verjus
Darius Dolatyari-Dolatdoust, Le Silence de Maryam, 2024, Courtesy de l’artiste © Darius Dolatyari-Dolatdoust
Darius Dolatyari-Dolatdoust, Daddy’s temple, 2024, Courtesy de l’artiste © Aurélien Mole


[Artistes de l’édition « Beauté(s) » | Angèle Etoundi Essamba]📍Musée d’art Roger-Quilliot🗓️ 01/07/2026 - 10/01/2027 🥂 Ve...
19/05/2026

[Artistes de l’édition « Beauté(s) » | Angèle Etoundi Essamba]

📍Musée d’art Roger-Quilliot
🗓️ 01/07/2026 - 10/01/2027
🥂 Vernissage le 1er juillet 2026, 18h30

Née en 1962 à Douala (Cameroun), vit et travaille à Amsterdam (Pays-Bas)
Le parcours multiculturel d’Angèle Etoundi Essamba, nourri par ses nombreux voyages, a façonné un langage visuel alliant exigence formelle et préoccupations humanistes et sociales. Profondément ancrée dans ses origines, sa pratique s’inscrit dans un engagement constant pour la représentation des femmes africaines « au-delà des stéréotypes ». À travers la photographie, elle explore leurs identités, leur présence et leur rôle au sein de la société contemporaine. Ses images démontrent une iconographie fondée sur la force, la fierté, la résilience et la conscience de soi. Son travail révèle ainsi une pluralité de subjectivités féminines noires, à la fois puissantes et vulnérables, intimes et monumentales, enracinées et en mouvement.

Angèle Etoundi Essamba contourne les représentations classiques des corps féminins noirs, en fragmentant leurs corps. La sérialisation d’une seule partie du corps, ici du ventre, enseigne un nouveau code visuel. En ne donnant accès qu’à un élément parcellaire du corps, la photographe contrôle le regard du spectateur et lui refuse toute agentivité d’interprétation.


Portrait © Angèle Etoundi Essamba
Angèle Etoundi Essamba, Murmures des reins 2 (détail), série « Séduction », 2025, Courtesy de l’artiste © Angèle Etoundi Essamba
Angèle Etoundi Essamba, Murmures des reins 3, série « Séduction », 2025, Courtesy de l’artiste © Angèle Etoundi Essamba
Angèle Etoundi Essamba, La danse des perles (détail), série « Séduction », 2025, Courtesy de l’artiste © Angèle Etoundi Essamba


[En découdre ... Regards croisés sur le fil]Galerie Catherine Pennec🗓️ 01/07/2026 - 26/09/2026📍7 Rue Philippe Marcombes,...
17/05/2026

[En découdre ... Regards croisés sur le fil]
Galerie Catherine Pennec

🗓️ 01/07/2026 - 26/09/2026
📍7 Rue Philippe Marcombes, 63000 Clermont-Ferrand

En écho au thème Beauté(s) de la Biennale textile, cette exposition révèle la beauté là où on ne l’attend pas. La brodeuse Lou Salamon fait naître de ses fils et perles de lumière des paysages intimes où fragilité et puissance se mêlent, y compris dans le monde des nuisibles indésirables de la maison (cafards et autres insectes rampants). Le verrier Théo Beaumont détourne le verre pour créer l’illusion du textile, suggérant le tissage ou le torchon, entre transparence et matière.. Le photographe Stefano Bianchi sublime les serpillières, interrogeant notre rapport au banal et à la souillure. Michel Vicario, artiste peintre et plasticien, propose des peintures, dessins et brûlis sur torchons anciens. Ensemble, leurs œuvres rappellent que la beauté s’invente aussi dans l’ordinaire, dans les plis et dans les marges.


Portrait © Théo Beaumont © Biya Ebogo © Michel Vicario © Stefano Bianchi
Théo Beaumont, Torchon, 2025 © Théo Beaumont
Stefano Bianchi, « Stracci » - Mops -, 2004-2005, chiffons usagés et serpillières, c-print, Film Ektachrome, 8x10 inches
Lou Salamon, dessin, 2026
Michel Vicario, Sur le fil sans tabou


[Artistes de l’édition « Beauté(s) » |  Zoulikha Bouabdellah]📍Musée d’art Roger-Quilliot🗓️ 01/07/2026 - 10/01/2027 Née e...
15/05/2026

[Artistes de l’édition « Beauté(s) » | Zoulikha Bouabdellah]

📍Musée d’art Roger-Quilliot
🗓️ 01/07/2026 - 10/01/2027

Née en 1977 à Moscou (Russie), vit et travaille entre la France et le Maroc
À travers ses créations mêlant textile, vidéo, dessin et installation, Zoulikha Bouabdella interroge les systèmes de représentation dominants en les confrontant aux réalités géopolitiques contemporaines et aux notions d’identité de genre, de religion et de mondialisation. Par un ton à la fois ironique, sensuel et critique, l’artiste détourne et réinterprète des symboles issus des cultures islamique et occidentale, afin d’en révéler la charge politique et la complexité. Son travail repose ainsi sur des jeux de juxtaposition et de réappropriation, mettant en dialogue les matières et sujets traditionnels avec des formes contemporaines.

Silence bleu est une installation composée de 24 tapis de prière, découpés en leur centre, et d’autant de paires d’escarpins placés au milieu de chaque tapis. Son œuvre est celle du déplacement du seuil ; les tapis de prière ordinairement uniquement présents dans l’intimité d’un foyer ou d’une mosquée, sont désormais présents dans un espace muséal. Seuil également pour la femme musulmane, que l’artiste choisit ici de situer à la croisée du sacré et du profane.


Portrait © Zoulikha Bouabdellah
Zoulikha Bouabdellah, Silence Bleu, 2008, courtesy de l’artiste © Alexandre Mayeur


[Hypernuit]École d’Art et de Musique🗓️ 19/09/2026 - 15/01/2027📍Jardins de la culture, 2 faubourg de la Bade, 63200 RiomB...
13/05/2026

[Hypernuit]
École d’Art et de Musique

🗓️ 19/09/2026 - 15/01/2027
📍Jardins de la culture, 2 faubourg de la Bade, 63200 Riom

Brian Cougar développe un travail autour de la création graphique, de la sérigraphie et de la transmission de ce savoir-faire. L’affiche, support central de sa démarche, lui permet d’explorer la composition visuelle par la photographie, le dessin, la typographie et la superposition des couleurs en sérigraphie. Sa pratique artisanale valorise les effets de matières et le choix des supports, dans la lignée d’un médium historiquement engagé, lié à la culture populaire et underground. Il partage également cette pratique en animant ateliers, workshops et démonstrations auprès de publics variés

[ENG]

Brian Cougar’s work revolves around graphic design, screen printing, and the transmission of this craft. The poster, the central medium of his approach, allows him to explore visual composition through photography, drawing, typography, and the layering of colors in screen printing. His artisanal practice emphasizes material effects and the choice of substrates, following in the tradition of a medium that is historically politically engaged and rooted in popular and underground culture. He also shares this practice by leading studios, workshops, and demonstrations for a wide range of audiences.


© Brian Cougar


Adresse

Lyon
69002

Heures d'ouverture

Lundi 09:00 - 17:00
Mardi 10:00 - 17:00
Mercredi 10:00 - 17:00
Jeudi 10:00 - 17:00
Vendredi 10:00 - 17:00

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