Sauvons nos coteaux Ludres

Sauvons nos coteaux Ludres Association créée il y a 15 ans pour contrer des projets d'urbanisation sur les coteaux de Ludres.

Petite balade sur les coteaux Après les folles journées de reproduction dans la mare c est le repos du guerrier les gren...
16/04/2026

Petite balade sur les coteaux
Après les folles journées de reproduction dans la mare c est le repos du guerrier les grenouilles sont à l affût
Et Au niveau du rucher belle prise
Un frelon asiatique de moins qui va vite s épuiser à vouloir sortir
Déjà 2 morts au fond du piège
Au verger pédagogique tous les arbres sont en fleurs. Les plantations de l automne sont bien reparties

En mars et pour préparer la récolte à venir des petites mains sont venues apprendre à  tailler la vigne Clarence  en com...
11/04/2026

En mars et pour préparer la récolte à venir des petites mains sont venues apprendre à tailler la vigne
Clarence en compagnie de son papa Christophe expert de la taille de la vigne a mis la main à la pâte ou plutôt au sécateur avec beaucoup de sérieux
Je crois que la relève est assurée
Bravo à Clarence

Belle animation cet après-midi autour de la mare avec les 3 classes de la maternelle Prevert Présentée par 4 jeunes en s...
07/04/2026

Belle animation cet après-midi autour de la mare avec les 3 classes de la maternelle Prevert
Présentée par 4 jeunes en service civique au sein de FLORE 54
Les jeunes ont pu découvrir la petite faune de la mare à travers différents jeux et observer en direct la ponte des crapauds
Une sortie très appréciée par les enseignants et les enfants

01/04/2026
Le mois dernier a vu se dérouler notre assemblée générale L’  association   devant une nombreuse assistance  et en prése...
01/04/2026

Le mois dernier a vu se dérouler notre assemblée générale L’ association devant une nombreuse assistance et en présence de William Lombard nouveau maire , de Xavier Dussaux adjoint et des 4 élus de l’opposition.
Le Président Marcel Gauzelin ému a invité l’assemblée à avoir une pensée pour Evelyne Macinot membre fidèle de l’association récemment décédée et Pour Michel Moginot correspondant local de l’est républicain qui se bat actuellement contre une longue maladie.
L’assemblée générale a été précédée d’une AG extraordinaire afin de valider la modification des statuts.
Lors de la présentation du rapport moral, le président a souligné la vitalité de l’association en animations, réflexions et propositions .Onze stagiaires venant de lycées agricoles et horticoles et de la maison familiale rurale de Buxières en haute Marne ont été mis à l honneur. Ce sont 105 jours de bénévolat consacrés à leur encadrement assuré par Marcel et Thierry ; ces derniers consacrants également leur temps aux chantiers jeunes de la commune .Anne Lhommée a déroulé le rapport d’ activités avec les actions d’animation et d’initiative à l’environnement , suivi par les actions de valorisation de l’année 2025 devant une salle enthousiaste.
Christophe Coffigny est revenu sur le PLUI HD qui a fortement mobilisé l’association et les ludréens en soulignant les enjeux environnementaux, l’atteinte aux espaces naturels et à la biodiversité.
Isabelle Carpentier a présenté la bonne et saine tenue des comptes de l’association
Tous les rapports ont été votés à l’unanimité
Le conseil d’administration s’enrichit d’un nouveau membre Quentin MORI qui travaille au « Conservatoire des espaces naturels
Moussa jeune volontaire en service civique préparant une licence en Aménagement des espaces naturels a séduit l’assistance en remerciant l’association pour son accueil .Ianis en service civique à FLORE 54 a également été remercié pour sa contribution aux nouveaux statuts.
Monsieur le Maire et Raynald Rigolot ont conclu cette AG, et tous ont pu ensuite échanger autour du verre de l’amitié en toute convivialité.

21/03/2026

Avant de bétonner une prairie naturelle pour construire, réaménagez d'abord les terrains déjà dégradés.

Chaque année en France, entre 20 000 et 30 000 hectares de sols naturels, agricoles ou forestiers sont artificialisés — recouverts de bitume, de béton ou de bâtiments. Des prairies, des champs, des lisières de bois sont scellées sous des parkings, des lotissements, des zones commerciales et des entrepôts logistiques. Chaque hectare artificialisé est un hectare qui ne filtre plus l'eau, ne stocke plus de carbone, ne nourrit plus de pollinisateurs et ne reviendra pas à son état naturel avant des décennies — si jamais il y revient.

Pendant ce temps, la France compte entre 90 000 et 150 000 hectares de friches industrielles, commerciales et militaires — des terrains déjà dégradés, déjà imperméabilisés, déjà raccordés aux réseaux, déjà desservis par la route, et qui ne produisent rien. Des usines fermées depuis vingt ans. Des zones commerciales abandonnées avec leurs parkings fissurés. Des casernes militaires désaffectées. Des stations-service fermées. Des anciennes décharges stabilisées. Des terrains ferroviaires inutilisés. Tous ces sites attendent une deuxième vie — et personne ne les regarde parce que construire sur un champ vierge est plus simple, plus rapide et moins cher que dépolluer et réhabiliter une friche.

CE QUE LA PRAIRIE CONTIENT ET QUE LE BÉTON EFFACE :

Un hectare de prairie naturelle permanente (une prairie qui n'a jamais été labourée ni semée artificiellement) héberge une communauté vivante d'une complexité que le bitume supprime en une journée de chantier.

Le sol. Les trente premiers centimètres d'un sol de prairie contiennent entre 50 et 100 tonnes de carbone organique par hectare — stocké dans l'humus, les racines et les organismes du sol depuis des décennies, parfois des siècles. Bétonner ce sol libère progressivement ce carbone sous forme de CO2 — le sol qui stockait devient émetteur. La matière organique accumulée pendant deux cents ans est détruite en une saison de terrassement.

Les vers de terre. Un sol de prairie non traitée contient entre 200 et 400 vers par mètre carré — entre une et deux tonnes par hectare. Leurs galeries infiltrent l'eau de pluie dix à vingt fois plus vite qu'un sol sans vers. Le béton remplace l'infiltration par le ruissellement — chaque mètre carré scellé envoie entre 600 et 900 litres d'eau par an directement dans le réseau pluvial au lieu de la nappe.

Les oiseaux de plaine. L'alouette des champs niche au sol dans les prairies et les jachères — quatre œufs dans une cuvette grattée entre les graminées, à cinq centimètres sous le sommet de l'herbe. Le bruant proyer chante depuis le sommet d'un piquet ou d'une tige haute au bord de la prairie — son territoire couvre un à deux hectares de prairie ouverte. La perdrix grise installe sa ponte de 12 à 18 œufs dans la base des herbes hautes en bordure de champ. Chaque hectare artificialisé est un territoire de nidification perdu pour ces espèces déjà en déclin sévère — la perdrix grise a perdu plus de 90 % de ses effectifs en France depuis les années 1960.

Les pollinisateurs. Les prairies permanentes sont le principal habitat de nidification des abeilles solitaires terricoles — andrènes, halictes, dasypodes, panurges — qui creusent leurs tunnels de nidification dans le sol nu et compact des chemins, des talus et des zones piétinées de la prairie. Le bitume scelle le sol définitivement — chaque mètre carré imperméabilisé est un mètre carré de logement détruit pour des dizaines de nids potentiels. Les fleurs de la prairie — trèfle, lotier, scabieuse, centaurée, achillée — nourrissent ces mêmes abeilles pendant six mois. Le parking ne nourrit personne.

Le réseau racinaire. Les graminées et les plantes vivaces d'une prairie permanente développent un réseau racinaire qui descend entre 30 cm et 2 mètres de profondeur. Ce réseau retient le sol en place (zéro érosion sur une prairie intacte), structure les agrégats du sol (porosité permanente) et nourrit le réseau mycorhizien qui connecte les plantes entre elles. Détruire ce réseau par terrassement prend une journée. Le reconstituer prend entre vingt et cinquante ans — si la reconstruction est même tentée.

CE QUE LA FRICHE CONTIENT ET QUE LA RECONSTRUCTION SAUVE :

Une friche industrielle est un terrain déjà sacrifié. Le sol est déjà compacté, souvent pollué, recouvert de béton ou de gravats. Les réseaux (eau, électricité, assainissement, voirie) sont déjà en place ou en place à proximité. L'accès routier existe. Les fondations d'anciens bâtiments peuvent servir de base aux nouveaux. Le terrain est déjà dans le tissu urbain ou périurbain — pas en pleine campagne, pas au milieu d'un écosystème fonctionnel.

Réhabiliter une friche au lieu d'artificialiser une prairie produit un triple bénéfice. Le sol naturel est préservé (zéro artificialisation nette). La friche cesse d'être une verrue dans le paysage (dépollution, réhabilitation). Le bâtiment neuf s'inscrit dans un tissu déjà urbanisé au lieu de créer un étalement supplémentaire.

POURQUOI LA FRICHE EST ÉVITÉE :

Le coût de dépollution est l'obstacle principal. Un terrain industriel contaminé (hydrocarbures, métaux lourds, solvants) nécessite une étude de sol (10 000 à 50 000 euros), une dépollution partielle ou totale (50 000 à 500 000 euros par hectare selon le niveau de contamination) et un suivi post-dépollution. Le champ vierge en sortie de village ne coûte rien de tout cela — le promoteur l'achète à l'agriculteur pour 5 à 15 euros le mètre carré, dépose un permis de construire et commence les travaux en quelques mois.

Le différentiel de coût est réel — mais il ne tient pas compte des coûts externalisés sur la collectivité. L'artificialisation d'un hectare de prairie coûte entre 50 000 et 200 000 euros de services écosystémiques perdus (infiltration, stockage carbone, pollinisation, régulation des crues) que la collectivité devra compenser par des bassins de rétention, des stations de traitement renforcées et des programmes de renaturation en aval. Ces coûts ne sont pas portés par le promoteur — ils sont portés par le contribuable.

LA LOI AVANCE — LENTEMENT :

La loi Climat et Résilience de 2021 fixe un objectif de zéro artificialisation nette (ZAN) à l'horizon 2050, avec un objectif intermédiaire de réduction de 50 % du rythme d'artificialisation d'ici 2031 par rapport à la décennie précédente. Les documents d'urbanisme (PLU, SCoT) doivent intégrer cet objectif dans leurs révisions.

En pratique, la mise en œuvre est conflictuelle. Les maires ruraux veulent construire pour attirer des habitants et des entreprises. Les promoteurs préfèrent les terrains vierges. Les agriculteurs vendent leurs parcelles au prix du terrain constructible — dix à cinquante fois le prix du terrain agricole. L'objectif ZAN est juridiquement acté mais politiquement contesté — chaque projet de lotissement en sortie de village devient un arbitrage entre le développement local et la préservation du sol.

CE QUE CHAQUE CITOYEN PEUT FAIRE :

Consulter le PLU de sa commune — le plan local d'urbanisme indique les zones ouvertes à la construction (zones AU — à urbaniser). Si des prairies naturelles ou des terres agricoles sont classées en zone AU alors que des friches sont disponibles sur le territoire communal, le citoyen peut déposer une observation lors de l'enquête publique de révision du PLU pour demander la requalification des friches en zones constructibles prioritaires et le déclassement des prairies en zones naturelles protégées.

Signaler les friches. L'outil Cartofriches (développé par le CEREMA et accessible en ligne) recense les friches disponibles par commune. Partager cette information avec les élus locaux et les commissions d'urbanisme lors des révisions de PLU.

Soutenir les projets de réhabilitation de friches. L'Établissement Public Foncier local de chaque région acquiert et dépollue des friches pour les remettre sur le marché — un outil public qui compense le surcoût de la dépollution et rend la friche compétitive face au terrain vierge.

La prairie naturelle met des décennies à se constituer — parfois des siècles si le sol est riche et profond. Le béton s'y pose en un jour. La friche à côté attend depuis vingt ans que quelqu'un la regarde. Le choix entre les deux n'est pas un dilemme économique — c'est un choix de civilisation entre ce qui est facile et ce qui est intelligent.

Le béton ne recouvre pas seulement des racines. Il efface un écosystème qui ne reviendra peut-être jamais — alors que le terrain d'à côté, déjà mort, attend qu'on lui rende une vie.

18/03/2026

Cotisation organisé·e par sauvons nos coteaux - Une nouvelle année, de nouveaux projets pour continuer à entretenir , embellir et protéger nos coteaux Par votre adhésion et / ou votre don vous pouvez nous aider à concrétiser nos projets La nature a besoin de vous ;elle est essentielle à not...

18/03/2026

Bonjour à tous
Vous êtes tous invités à notre assemblée générale qui se tiendra le samedi 28 mars à 9h 30 salle Jean Monnet à ludres
Adhérents et non Adhérents si vous voulez mieux nous connaître on vous attend
Et à l issue de la réunion nous partagerons avec vous le verre de l amitié
A tout bientôt

"Le combat pour la protection de l'ensemble des coteaux continue. Dans le cadre du PLUI HD, l'OAP "ste Blaine" prévoit d...
12/03/2026

"Le combat pour la protection de l'ensemble des coteaux continue.
Dans le cadre du PLUI HD, l'OAP "ste Blaine" prévoit d'urbaniser jusqu'à 6 ha des coteaux Est (prairies, vergers et anciens vergers, boisements).
Le vote métropolitain en faveur du PLUi HD ne s'est pas réalisé à l'unanimité, et certaines voix ont relayé ou soutenu notre démarche.
Ce vote n'a pas fermé la porte à des évolutions possibles, et Sauvons nos coteaux, avec d'autres associations et sous la houlette de Flore 54, a lancé un recours gracieux auprès de la Métropole du Grand Nancy. Le dossier reste en attente à ce jour.
Rappelons nos objectifs : ne pas céder à la facilité d'urbaniser et de détruire une partie des coteaux, alors que d'autres solutions existent. Celles ci n'ont pas été anticipées suffisamment, ni étudiées lors du PLUI Ces solutions sont donc à étudier en priorité, afin de répondre notamment aux besoins de logements adaptés et solidaires pour les aînés qui souhaitent quitter ou adapter leur maison à leur situation."

L’écrin de nature et de verdure des coteaux commence à sortir de la dormance hivernale.L’association « sauvons nos cotea...
04/03/2026

L’écrin de nature et de verdure des coteaux commence à sortir de la dormance hivernale.
L’association « sauvons nos coteaux « et son infatigable président MARCEL Gauzelin a commencé à engager des chantiers avec de jeunes stagiaires :Léa , Alban et Jean Baptiste en 1° année de droit / Cloé et Jules en bac professionnel à Pixerécourt et Roville aux Chênes .Marcel assure le tutorat en compagnie de Thierry Bédard .Un travail vient d’être entrepris sur le sentier qui longe le mur d’enceinte en pierres sèches de l’ancien parc du château du baron de Ludres ;actuellement le lotissement des terrasses. Ce sentier a une valeur patrimoniale..Il permet de découvrir, avec vue panoramique la plaine du saintois et la colline de Sion : Un parcours bucolique accompagné du chant des oiseaux qui se préparent aux prochaines nidifications. Ce sentier est un véritable corridor écologique.
Prochainement Moussa en préparation de licence » Aménagement des espaces naturels » sera aux cotés de Marcel son tuteur pour accomplir une mission de service civique de8 mois .Jusqu’en juin il bénéficiera d’un accompagnement de terrain varié pour son diplôme en juin.
L’association vient de procéder à la campagne de piégeage du frelon asiatique dans le périmètre du rucher pédagogique .C’est au début du printemps qu’il faut piéger les reines fondatrices qui sortent d’hibernation afin d’éviter la construction de nids.
Le calendrier à venir s’annonce chargé ; entretien de l’existant, nouveaux aménagements, pastoralisme, animations scolaires, vérification et nettoyage des nichoirs, étude faune / flore etc.…Voila comment être acteur de beaux projets pour l’environnement et la valorisation de la commune

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