About2bras

Itinéraire Contacter l’organisation

About2bras Nageur paraplégique 🏊| Défis aquatiques | Inspiration
🏊♿️
Le handicap n’est pas une fin, c’est un point de départ.

👋 Un petit coucou, ça faisait un moment !Vous l’avez peut-être remarqué, ça fait quelques semaines que je me fais un peu...
10/10/2026

👋 Un petit coucou, ça faisait un moment !

Vous l’avez peut-être remarqué, ça fait quelques semaines que je me fais un peu discret sur les réseaux. Et non, je ne vous ai pas oubliés ! 😁

Après la traversée, j’avais besoin de souffler. De me reposer, de me recentrer sur moi, sur ma vie et sur mes objectifs. Et surtout, j’avais besoin de prendre soin de moi.

J’ai donc fait un petit passage par le service de médecine du sport à Nantes, où j’ai appris que je m’étais offert une double tendinite : une au niveau de la coiffe des rotateurs de l’épaule gauche, et une autre au coude, appelée épicondylite, ou plus communément tennis elbow. 🎾

Bref, mes bras m’ont clairement fait comprendre qu’ils avaient besoin de vacances ! 😂

Aujourd’hui, ça commence doucement à aller mieux, même si le coude me fait encore souffrir. L’idée, c’est donc de reprendre le sport très progressivement, sans brûler les étapes et sans vouloir repartir au charbon trop vite.

Parce que oui, forcément, les idées commencent déjà à revenir ! 🤔💡 J’ai de nouvelles envies, de nouveaux projets qui germent dans un coin de ma tête… Mais on va prendre le temps de faire les choses correctement. Je vous en parlerai quand tout ça commencera à prendre forme. 😉

En attendant, je profite de cette période pour m’occuper de tout ce que j’avais un peu laissé de côté ces derniers mois… voire cette dernière année et demie ! 😂

La paperasse qui s’est accumulée, les démarches administratives, la voiture qui arrive en fin de vie et qu’il va falloir remplacer… Bref, je découvre qu’il existe aussi une vie en dehors du sport ! 🤣

Pendant un bon moment, j’ai mis beaucoup de choses de côté pour me consacrer pleinement à mes défis. Maintenant, il faut aussi remettre un peu d’ordre dans tout ça.

Mais rassurez-vous : tout va bien, je vais bien, je suis g*i, tout me plaît ! 🎶😜

Je prends simplement le temps de récupérer, de réfléchir et de préparer tranquillement la suite.

De nouveaux défis ? De nouvelles aventures ? Des réflexions sur le handicap, l’accessibilité et tout ce qui me tient à cœur ? Certainement ! ♿️💪

Il reste encore plein de choses à imaginer, à construire et, je l’espère, à concrétiser.

Alors merci à toutes et à tous d’être toujours là, de me suivre, de m’encourager et de partager cette aventure avec moi. ❤️

Je ne suis pas parti, je recharge simplement les batteries… et je risque bien de revenir avec quelques nouvelles idées ! 😁🔥

À très vite pour la suite ! 🏊‍♂️♿️
fans

Une rencontre qui m’a fait réfléchir… ❤️Hier, je suis parti faire quelques photos. Et au fil de la discussion avec la pe...
12/09/2026

Une rencontre qui m’a fait réfléchir… ❤️

Hier, je suis parti faire quelques photos. Et au fil de la discussion avec la personne qui me photographiait, elle m’a confié qu’elle était elle aussi en situation de handicap.

Elle m’a parlé d’une maladie neurodégénérative. Avec quelques détails que j’avais remarqués, j’ai rapidement pensé à une sclérose en plaques… ce qu’elle m’a confirmé quelques minutes plus t**d.

Nous avons alors beaucoup discuté.

Son diagnostic était relativement récent et, malgré de premières pertes de mobilité, j’ai senti chez elle beaucoup de questionnements. Comment vivre avec cette nouvelle réalité ? Comment accepter ce qui change ? Comment ne pas rester bloqué sur ce que l’on est en train de perdre ?

Et puis, à un moment, elle m’a regardé dans mon fauteuil et m’a demandé :

« Mais toi, comment tu as fait pour t’en sortir ? »

Je lui ai raconté mon histoire.

Le jour où je me suis réveillé de mon coma, j’avais perdu plus de 80 % de ma mobilité. Une paraplégie haute. Et surtout, cette phrase qui tombe comme un couperet : je ne remarcherai plus jamais.

Ma vie avait changé en quelques minutes.

Alors, évidemment, j’aurais pu passer mon temps à regarder tout ce que j’avais perdu.

Mais ce qui m’a permis de me relever, au sens propre comme au figuré, ça a été de regarder ce qu’il me restait.

Mes capacités.
Mes possibilités.
Ce que je pouvais encore faire.
Et surtout, ce que je pouvais construire avec ce nouveau corps et cette nouvelle vie.

Je ne dis pas que cette manière de voir les choses est applicable à tout le monde. Chacun vit l’annonce d’une maladie ou d’un handicap à sa façon. Chacun a son rythme. Certains ont besoin de beaucoup plus de temps que d’autres pour accepter, comprendre et reconstruire.

Et c’est normal.

Un des médecins qui s’était occupé de moi après mon accident m’avait un jour confié que, pour une personne comme moi qui reprenait le dessus et qui, quelque part, arrivait à « vaincre son handicap », neuf autres n’y arrivaient pas.

Pour ces personnes, la vie pouvait être beaucoup plus difficile, avec un long chemin entre acceptation et non-acceptation, douleur, déprime, colère, perte de confiance et toutes ces choses qui peuvent entrer en compte lorsqu’on voit sa vie bouleversée du jour au lendemain.

Alors aujourd’hui, j’ai surtout envie de m’adresser à toutes ces personnes.

Et non, rassurez-vous, je ne suis pas devenu gourou entre-temps et je ne suis pas là pour vous ramener la bonne parole ! 😂

Je partage simplement mon expérience, ma façon de voir les choses et ce qui, personnellement, m’a permis d’avancer. Si ça peut aider ne serait-ce qu’une personne à voir un petit peu de lumière dans une période compliquée, alors ce sera déjà beaucoup.

À celles qui viennent d’apprendre qu’elles sont malades.
À celles qui viennent de devenir handicapées.
À celles qui sont encore dans le choc.
À celles qui ne savent pas comment leur vie va continuer.

Ne pensez pas que tout est perdu.

Vous avez peut-être perdu certaines choses. Votre vie a peut-être changé. Vous avez peut-être besoin de temps pour l’accepter, et vous avez parfaitement le droit de prendre ce temps.

Mais regardez aussi ce qu’il vous reste.

Il y a encore des choses à découvrir.
Des projets à construire.
Des rencontres à faire.
Des moments de bonheur à vivre.

Et peut-être qu’un jour, sans même vous en rendre compte, vous vous surprendrez à nouveau à avoir envie de foncer.

Alors oui, c’est peut-être un peu cliché…

Mais je le crois profondément :

Tant qu’il y a de la vie, il y a de l’espoir. ❤️

Alors gardez espoir.
Et surtout, gardez espoir en la vie. ❤️

Merci au journal Le Phare de Ré - Officiel pour l’article 🙏😊 fans
10/09/2026

Merci au journal Le Phare de Ré - Officiel pour l’article 🙏😊
fans

07/09/2026

Rdv le 25 septembre en médecine du sport à Nantes pour soigner mon bras gauche ( épaule et coude en vrac ) .
Je soigne ça comme il faut, et après , retour dans le game 😉🙏

06/09/2026

❌ Ça ne l’a pas fait…

Bon… il faut bien le dire : hier, ma traversée n’a pas fonctionné.

Et évidemment, je suis extrêmement déçu. Vous vous en doutez.

Pourtant, sur le papier, beaucoup de voyants étaient au vert. Les conditions météo étaient plutôt correctes, avec environ 60 cm de houle annoncée. Ce n’était pas les conditions parfaites, mais c’était largement envisageable.

Et malgré ça… ça n’a pas marché.

Ce matin, j’essaie donc de prendre un peu de recul et surtout de comprendre ce qui s’est passé.

Et je pense avoir identifié une grosse partie du problème.

🍽️ L’alimentation

J’ai fait une erreur que beaucoup de sportifs d’endurance ont probablement déjà connue : j’ai voulu changer une habitude qui fonctionnait.

Je ne mange pratiquement jamais le matin. Mon petit-déjeuner habituel, c’est très simple : un café… et une clope. 😅

Mais hier, avec l’importance du défi, je me suis dit qu’il fallait mettre toutes les chances de mon côté. Je ne voulais surtout pas partir « à crédit » énergétiquement. Alors je me suis forcé à manger avant le départ.

Sur le papier, ça semblait être une bonne idée.

Sauf que mon organisme n’avait pas l’habitude.

Et derrière, avec les gels énergétiques que j’utilise habituellement assez peu, l’eau de mer avalée régulièrement, quelques bouillons provoqués par le passage de bateaux de pêche — qui, je précise, n’y sont absolument pour rien — et la nage sur le dos…

mon estomac a fini par dire stop.

Très rapidement, je me suis retrouvé avec des renvois, des difficultés à reprendre correctement ma respiration, puis une énorme sensation de mal de mer.

Imaginez nager sur le dos pendant plusieurs heures avec une envie permanente de vomir… 😅

Pas franchement le meilleur environnement pour performer.

Mais le problème avait commencé bien avant.

Dès la première heure, je sentais que quelque chose n’allait pas.

Je n’étais pas spécialement en difficulté physiquement, mais je n’avançais pas.

Au bout d’une heure, j’avais parcouru seulement 1,1 km, alors que, sur ce type de rythme, j’aurais normalement dû être nettement plus loin.

Et là, forcément, je me suis dit :

« Qu’est-ce qui se passe ? »

Au bout de trois heures, j’étais aux alentours de 3,2 km.

Et là, forcément, la tête commence à cogiter.

« Pourquoi je n’avance pas ? Pourquoi je suis aussi lent ? Qu’est-ce qui est en train de se passer ? »

La marée montante et le courant contre moi n’ont évidemment pas aidé.

J’avais fait le choix de prendre le courant de face dès le départ plutôt que de devoir le subir plus t**d, en pensant que mon niveau d’énergie me permettrait de compenser.

Mais ça n’a pas fonctionné.

Puis le mal de mer s’est installé pour de bon.

À un moment, je n’arrivais quasiment plus à m’alimenter, à boire correctement ou à reprendre mon souffle sans avoir des renvois.

Et lorsque les vomissements sont arrivés, j’ai compris.

Il fallait arrêter.

Même si j’avais réussi à repartir, le ret**d accumulé était devenu beaucoup trop important.

À la vitesse à laquelle j’avançais, je serais arrivé aux Portes-en-Ré bien trop t**d pour pouvoir respecter le programme prévu et repartir ensuite dans de bonnes conditions.

Alors il a fallu être réaliste.

Et ça, ce n’est jamais facile.

Je ne vais pas chercher d’excuses.

Ce n’est pas la faute de l’océan.

Ce n’est pas la faute de la météo.

Ce n’est pas la faute des bateaux.

Ce n’est pas la faute du courant.

L’erreur, elle vient de moi.

J’ai tellement voulu réussir ce défi que j’ai voulu mettre toutes les chances de mon côté.

Et paradoxalement, c’est peut-être justement ça qui m’a fait perdre.

J’ai changé mes habitudes alimentaires au dernier moment.

J’ai voulu faire « mieux ».

Et en endurance, on le sait : quand quelque chose fonctionne, le jour J n’est probablement pas le meilleur moment pour tout révolutionner.

C’est une leçon que je vais garder.

Parce qu’au final, je pense que ce n’est pas une seule grosse erreur qui a fait échouer cette traversée.

C’est une succession de petits détails.

L’alimentation.

Le courant.

La vitesse qui n’était pas celle prévue.

Les questions qui commencent à tourner dans la tête.

L’eau avalée.

L’estomac qui se dérègle.

Puis le corps qui ne suit plus.

Et à partir d’un certain moment, tout s’enchaîne.

⸻

🌙 Mais malgré tout… quelle expérience !

Parce que oui, je suis déçu.

Très déçu.

Mais je ne veux surtout pas que cet échec fasse oublier une chose : j’ai quand même vécu des moments complètement fous.

Et il y en a un que je vais garder très longtemps en mémoire :

La nage de nuit.

Putain… quelle sensation !

Nager en pleine mer, sur le dos, en pleine nuit, sans quasiment aucun repère visuel…

C’est extrêmement perturbant.

Je nage sur le dos, donc je n’ai déjà naturellement pas les mêmes repères qu’un nageur qui nage sur le ventre.

Mais là, il n’y avait plus rien.

Pas de côte.

Pas de lumière.

Pas de repère visuel autour de moi.

Et comme le ciel était couvert, même les étoiles ne pouvaient pas me servir de repère.

Juste… le noir.

Pendant que je nageais, je savais que mes accompagnateurs étaient là, qu’ils me guidaient et qu’ils veillaient sur moi.

Et heureusement que j’avais une confiance totale en eux, parce que sinon, je peux vous dire que je me serais quand même un petit peu fait dessus… comme on dit dans le jargon ! 😂

Mais cette sensation…

Nager dans le noir et voir progressivement le jour se lever à côté de soi…

C’est juste complètement dingue.

Passer de la nuit au lever du jour, en pleine mer, avec uniquement le ciel qui change progressivement au-dessus de soi…

Franchement, même si la traversée s’est arrêtée beaucoup trop tôt, ce moment-là, je ne l’oublierai pas.

Et je pense que les images du vidéaste vont être assez incroyables.

🎥 Je vous sortirai tout ça dans la semaine, parce que je pense qu’on a quelques très belles images à vous montrer.

Et si un jour vous avez l’occasion de vivre une nage de nuit en mer, dans de bonnes conditions et avec un encadrement sérieux, franchement…

faites-le.

La sensation de nager avec la nuit qui disparaît et le jour qui se lève autour de vous…

C’est un truc de malade mental.

⸻

Aujourd’hui, je suis complètement éclaté.

Depuis hier, je dors énormément et je vais maintenant laisser quelques jours à mon corps pour récupérer.

J’ai également de grosses douleurs au niveau du coude et de l’épaule, donc il va falloir prendre ça au sérieux et laisser le temps nécessaire à la récupération.

Je suis désolé de ne pas avoir réussi à vous offrir le spectacle que j’espérais.

J’aurais tellement aimé aller au bout, arriver aux Portes-en-Ré, faire demi-tour et revenir à La Tranche-sur-Mer avec cette énorme victoire au bout.

J’aurais aimé pouvoir écrire une petite page de l’histoire de ma discipline.

Mais ce n’est pas aujourd’hui que ça se fera.

Est-ce que je retenterai ?

Je ne sais pas encore.

Il est probablement trop tôt pour prendre cette décision.

Il faudra récupérer, analyser, réfléchir, regarder ce qui peut être amélioré… et surtout écouter mon corps.

Mais il y a une chose que je sais.

Je n’aime pas les problèmes.

Dans la vie, il y a ceux qui restent bloqués devant leurs problèmes.

Moi, je préfère chercher des solutions.

Alors je vais prendre du recul.

Je vais analyser.

Je vais apprendre de cet échec.

Et peut-être qu’un jour, au printemps prochain, je remettrai les bras dans l’eau.

Parce qu’un défi qui échoue n’est pas forcément un défi terminé.

C’est parfois simplement un défi qui vient de nous apprendre comment réussir la prochaine fois.

Merci à toutes et tous pour vos messages, vos encouragements, votre présence, votre soutien et votre confiance.

J’aurais aimé vous offrir une victoire.

Cette fois-ci, je vous offre simplement la vérité, les leçons apprises… et quelques images d’une nuit complètement f***e. ❤️

Et surtout…

Ne changez rien à vos rêves.

Moi, je vais juste essayer de changer deux ou trois petites choses dans ma préparation. 😉

Le handicap est un mot, pas une limite. ♿️🏊‍♂️❤️

À suivre…

05/09/2026

Mauvaise nouvelle !

Après plus de 3h de nage 🏊 j’ai dû mettre un terme à la traversée 😢

Dès le départ ça a été compliqué. J’arrivais pas à m’alimenter, rien ne passait .
J’ai aussi avalé un max d’eau salé ce qui m’a valu un bon petit mal de mer 🌊
Après plus de 3h à galèrer et à me déshydrater j’arrivais plus à avancer et il a fallu prendre une lourde décision…
Celle de mettre un terme à la traversée.

Désolé de pas avoir pu aller jusqu’au bout , mais comme on dit « soit on gagne , soit on apprend »
Là j’ai pris une belle leçon .
J’aurais aimé que ça ce passe autrement, mais c’est la dure loi du sport et encore plus dur quand on dépend de la météo .

Maintenant repos et après je vais réfléchir sur la meilleur façon de rebondir .

Merci à tous d’être là et encore désolé de pas avoir pu vous emmener jusqu’au bout et inscrire une nouvelle belle victoire .
Merci à tous ❤️

05/09/2026

Adresse

Impasse Du Fond Du Trou
Luçon
31

Site Web

Notifications

Soyez le premier à savoir et laissez-nous vous envoyer un courriel lorsque About2bras publie des nouvelles et des promotions. Votre adresse e-mail ne sera pas utilisée à d'autres fins, et vous pouvez vous désabonner à tout moment.

Contacter L’organisation

Envoyer un message à About2bras:

Raccourcis

Partager