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Cette page a pour objet l’information et l’expression syndicale des salariés.

11/10/2026
💜🟣 LE SAVIEZ-VOUS ? – SUD SANTÉ GHICL 59👨‍👩‍👧‍👦 DES JOURS DE CONGÉS PAYÉS SUPPLÉMENTAIRES POUR VOS ENFANTS !Salariés du ...
08/10/2026

💜🟣 LE SAVIEZ-VOUS ? – SUD SANTÉ GHICL 59

👨‍👩‍👧‍👦 DES JOURS DE CONGÉS PAYÉS SUPPLÉMENTAIRES POUR VOS ENFANTS !

Salariés du GHICL, connaissez-vous ce droit souvent méconnu ?

📢 L’article L.3141-8 du Code du travail prévoit jusqu’à 2 jours de congés payés supplémentaires par enfant à charge, selon votre âge et le nombre de congés annuels acquis.

✅ Qui est concerné ?

Les salariés ayant à leur foyer :

- Un enfant de moins de 15 ans au 30 avril de l’année en cours.
- Un enfant en situation de handicap, sans limite d’âge, dès lors qu’il vit au foyer.

📅 Combien de jours supplémentaires ?

Pour les salariés âgés d'au moins 21 ans au 30 avril de l’année précédente, 2 jours ouvrables supplémentaires sont prévus par enfant à charge, sans pouvoir dépasser un total de 30 jours ouvrables de congés annuels légaux.

Exemples avec un enfant à charge :

👉 26 jours ouvrables acquis = 28 jours au total.

👉 28 jours ouvrables acquis = 30 jours au total.

👉 30 jours ouvrables déjà acquis = aucun jour supplémentaire au titre de ce dispositif.

⚠️ Pour les salariés de moins de 21 ans, les règles sont différentes et peuvent être plus favorables.

💡 ATTENTION : Il faut regarder les congés réellement acquis sur la période de référence, et non simplement les jours qu'il vous reste à poser !

Les arrêts maladie peuvent également ouvrir des droits à congés payés. Le calcul doit donc être vérifié en tenant compte de votre situation.

✊ SUD Santé GHICL 59 vous informe et défend vos droits !

Vous avez des enfants à charge et vous pensez être concerné ?

➡️ Demandez à la direction des ressources humaines la vérification de vos droits à congés supplémentaires.

➡️ N’hésitez pas à vous rapprocher de vos représentants SUD Santé GHICL 59 pour vous accompagner.

📚 NOS SOURCES OFFICIELLES :

• Code du travail – Article L.3141-8 :
https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000033020798

• Convention collective FEHAP CCN 51 – Articles 09.01.1 et 09.02.1 :
https://www.legifrance.gouv.fr/conv_coll/id/KALISCTA000005737969

• Service-Public.fr – Congés payés dans le secteur privé :
https://www.service-public.gouv.fr/particuliers/vosdroits/F2258

💜 SUD Santé GHICL 59 – Ensemble, faisons respecter nos droits !

🎀 **OCTOBRE ROSE : ASSEZ DE PINKWASHING, PLACE À LA PRÉVENTION !** ✊💜Chaque année, le mois d’octobre met en lumière la l...
08/10/2026

🎀 **OCTOBRE ROSE : ASSEZ DE PINKWASHING, PLACE À LA PRÉVENTION !** ✊💜

Chaque année, le mois d’octobre met en lumière la lutte contre le cancer du sein. Mais au-delà des rubans roses et des campagnes de communication, **la prévention doit aussi passer par une véritable protection de la santé des travailleuses !**

🏥 Dans nos hôpitaux, les professionnelles sont quotidiennement exposées à des risques : travail de nuit, horaires décalés, produits chimiques, contraintes physiques et organisationnelles…

⚠️ **Le travail ne doit pas être oublié dans la lutte contre le cancer !**

Pour SUD Santé Sociaux, il est indispensable de :

✅ Renforcer la prévention des risques professionnels.

✅ Mieux reconnaître les conséquences du travail de nuit sur la santé.

✅ Réduire les expositions professionnelles dangereuses.

✅ Faire avancer la reconnaissance des cancers d'origine professionnelle.

✅ Donner aux salariées les moyens de préserver réellement leur santé.

💜 **Le dépistage est essentiel, mais il ne peut pas remplacer une véritable politique de prévention !**

Au GHICL comme ailleurs, la santé des salariés doit être une priorité toute l'année, pas seulement au mois d'octobre.

✊ **SUD Santé GHICL 59 : notre santé ne doit pas être sacrifiée au travail !**

📢 Retrouvez ci-dessous le tract de l'Union syndicale Solidaires.

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⭐️ N°46 – Le régime de garantie des salaires (AGS)Votre établissement rencontre de graves difficultés financières ?Que d...
05/10/2026

⭐️ N°46 – Le régime de garantie des salaires (AGS)

Votre établissement rencontre de graves difficultés financières ?

Que deviennent alors :

💶 votre salaire ?
🏖️ vos congés payés ?
📄 vos indemnités ?
❌ vos droits en cas de licenciement ?

➡️ Il existe un dispositif spécifique : l’AGS – Garantie des créances des salariés.

Son rôle est d’intervenir, sous certaines conditions, lorsqu’une entreprise fait l’objet d’une procédure collective et n’est plus en mesure de payer les sommes dues aux salariés.

🏥 Et au GHICL – ESPIC sous CCN 51 ?

Les salariés du GHICL sont des salariés de droit privé.

➡️ Le statut d’ESPIC et l’application de la CCN 51 ne signifient donc pas que les salariés seraient dépourvus de protection en cas de graves difficultés économiques.

Mais attention : l’AGS ne se déclenche pas simplement parce qu’un établissement connaît un déficit ou des difficultés financières. Elle intervient dans le cadre précis d’une procédure collective : sauvegarde, redressement ou liquidation judiciaire.

❓ Qui peut en bénéficier ?
❓ Quels salaires et indemnités sont garantis ?
❓ Existe-t-il des plafonds ?
❓ Qui fait la demande ?
❓ Dans quels délais l’argent est-il versé ?
❓ Que se passe-t-il en cas de sauvegarde, redressement ou liquidation ?

📖 La fiche Solidaires répond simplement à ces questions en 8 points.

➡️ Un sujet que l’on pense souvent très éloigné de nous… jusqu’au jour où les difficultés économiques d’un établissement deviennent beaucoup plus concrètes.

✊ Connaître ses droits avant d’en avoir besoin, c’est déjà mieux pouvoir les défendre.

SUD Santé Sociaux – Section GHICL

🎄 **CARTE CADEAU DE NOËL CSE GHICL 2026** 🎁Comme chaque année, le **CSE GHICL** offre aux salariés une **carte cadeau de...
01/10/2026

🎄 **CARTE CADEAU DE NOËL CSE GHICL 2026** 🎁

Comme chaque année, le **CSE GHICL** offre aux salariés une **carte cadeau de Noël de 180 €**.

📅 **Inscriptions ouvertes du 1er au 21 octobre 2026**

⚠️ **ATTENTION : PAS DE PRÉ-INSCRIPTION = PAS DE CARTE CADEAU !**
👉 **N’oubliez surtout pas de vous pré-inscrire dans les délais.**

Pour en bénéficier, il est **obligatoire** de vous inscrire sur **Advango** :
- cliquer sur **« ajouter au panier »**
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✅ **Condition :** être **en contrat au GHICL au moment de l’inscription**.

📩 Une fois votre inscription finalisée, vous recevrez un **mail de confirmation**. Pensez à vérifier votre boîte mail ainsi que vos **courriers indésirables**.

🎁 Les cartes cadeaux seront remises lors des **distributions organisées par le CSE courant novembre 2026**.

📣 **Pensez à en parler à vos collègues : sans pré-inscription avant le 21 octobre, aucune carte cadeau ne pourra être remise.**

**SUD Santé Sociaux GHICL 59**
Toujours là pour vous informer !

🏥 SUD Santé Sociaux GHICL – Défendre notre système de santéLe Tour de France pour la Santé alerte sur le financement de ...
29/09/2026

🏥 SUD Santé Sociaux GHICL – Défendre notre système de santé

Le Tour de France pour la Santé alerte sur le financement de notre système de santé et de la Sécurité sociale.

Au GHICL, établissement ESPIC sous CCN51, ces questions nous concernent directement : financement des établissements, effectifs, salaires, conditions de travail et capacité à prendre en charge correctement les patients.

Pour SUD, le débat sur le financement de la santé doit aussi partir de la réalité vécue chaque jour par les professionnels : manque de moyens, sous-effectifs, perte d’attractivité et difficultés croissantes dans les services.

📢 Informons-nous, échangeons et défendons collectivement les moyens nécessaires pour assurer une prise en charge de qualité et de bonnes conditions de travail.

✊ SUD Santé Sociaux GHICL 59
La santé n’est pas une dépense comme les autres.

Le mouvement du 29 septembre concerne aussi directement les salariés des ESPIC sous CCN51. Même si nous sommes dans le p...
28/09/2026

Le mouvement du 29 septembre concerne aussi directement les salariés des ESPIC sous CCN51. Même si nous sommes dans le privé non lucratif, nos établissements subissent les mêmes contraintes de financement : budgets serrés, postes non remplacés, salaires qui stagnent et conditions de travail de plus en plus difficiles. Cette mobilisation veut rappeler une chose simple : la santé ne peut pas fonctionner durablement avec toujours plus de besoins et toujours moins de moyens.

⭐️ N°45 – Le conseil de prud’hommes en 10 questionsVotre employeur refuse de vous payer des heures supplémentaires ?Une ...
28/09/2026

⭐️ N°45 – Le conseil de prud’hommes en 10 questions

Votre employeur refuse de vous payer des heures supplémentaires ?

Une prime vous est due mais n’est pas versée ?

Vous contestez une sanction, un licenciement, une rupture de contrat ou une situation de discrimination ou de harcèlement ?

➡️ Le conseil de prud’hommes est la juridiction chargée de régler les litiges individuels entre les salariés de droit privé et leurs employeurs, lorsqu’ils sont liés au contrat de travail.

Et contrairement à une idée parfois répandue :

❌ saisir les prud’hommes ne signifie pas automatiquement « attaquer son employeur pour toucher beaucoup d’argent ».

Il peut s’agir simplement de faire respecter :

💶 son salaire ;

⏱️ ses heures supplémentaires ;

📄 son contrat ;

🏖️ ses congés ;

⚖️ l’égalité de traitement ;

🚫 l’interdiction des discriminations ou du harcèlement ;

📬 la procédure applicable à une sanction ou à une rupture du contrat.

⸻

👉 À retenir

🟣 Le conseil de prud’hommes traite les litiges individuels liés au contrat de travail de droit privé.

🟣 Il est composé de conseillers représentant à parité les salariés et les employeurs.

🟣 Un avocat n’est pas obligatoire en première instance.

🟣 Vous pouvez vous défendre vous-même ou, notamment, être assisté ou représenté par un défenseur syndical.

🟣 Les délais pour saisir les prud’hommes varient énormément selon le litige : 12 mois, 2 ans, 3 ans, 5 ans, voire 10 ans dans certaines situations.

🟣 Une procédure d’urgence existe : le référé prud’homal.

🟣 Une tentative de conciliation intervient dans de nombreux dossiers avant le jugement.

🟣 Au-dessus ou en dessous de 5 000 €, les possibilités de recours ne sont pas les mêmes.

🟣 Depuis le 1er mars 2026, la saisine d’un conseil de prud’hommes est en principe soumise à une contribution pour l’aide juridique de 50 €, sauf notamment pour les bénéficiaires de l’aide juridictionnelle. C’est une évolution importante par rapport à la brochure Solidaires d’octobre 2024, qui indiquait encore que la procédure était gratuite.

⸻

1️⃣ Dans quels cas peut-on saisir le conseil de prud’hommes ?

Le conseil de prud’hommes peut intervenir lorsqu’un litige individuel oppose un salarié à son employeur à l’occasion du contrat de travail.

Par exemple :

➡️ salaire ou prime non versée ;

➡️ heures supplémentaires non payées ;

➡️ contestation d’une sanction disciplinaire ;

➡️ licenciement contesté ;

➡️ rupture du contrat ;

➡️ discrimination ;

➡️ harcèlement moral ou se**el ;

➡️ congés payés ;

➡️ application d’un élément du contrat de travail ;

➡️ indemnités de rupture ;

➡️ documents de fin de contrat ;

➡️ différence de traitement que le salarié estime injustifiée.

Le conseil de prud’hommes n’est en revanche pas compétent pour tous les problèmes rencontrés au travail.

Par exemple, les litiges relevant de la Sécurité sociale ou certains contentieux relatifs aux accidents du travail relèvent d’autres juridictions.

➡️ Il faut donc toujours commencer par identifier exactement ce que l’on demande au juge.

⸻

2️⃣ Quel conseil de prud’hommes faut-il saisir ?

En principe, le salarié peut saisir le conseil de prud’hommes du lieu où se situe l’établissement dans lequel il travaille.

Mais il existe également d’autres possibilités.

Le salarié peut notamment saisir le conseil du lieu :

📍 où le contrat de travail a été conclu ;

ou

📍 où se trouve le siège social de l’employeur.

Lorsque le travail est effectué en dehors de tout établissement, notamment à domicile, d’autres règles territoriales peuvent s’appliquer.

➡️ Il ne faut donc pas choisir un conseil de prud’hommes au hasard.

⸻

3️⃣ Combien de temps a-t-on pour saisir les prud’hommes ?

⚠️ C’est probablement l’un des points les plus importants.

Tous les litiges ne disposent pas du même délai.

Pour une contestation concernant la rupture du contrat de travail, le délai est en principe de :

⏱️ 12 mois à compter de la notification de la rupture.

Pour une action concernant l’exécution du contrat de travail :

⏱️ 2 ans à compter du moment où le salarié a connu ou aurait dû connaître les faits lui permettant d’agir.

Pour un rappel de salaire :

💶 3 ans.

Pour une discrimination :

🚫 5 ans à compter de sa révélation.

Pour une action liée à un harcèlement moral ou se**el :

🚨 le délai est également de 5 ans, calculé en matière de harcèlement à partir du dernier fait concerné.

Et pour certaines actions concernant un dommage corporel :

🏥 le délai peut être de 10 ans à compter de la consolidation du dommage.

⚠️ Attention

Les délais de prescription peuvent comporter des règles particulières de point de départ, d’interruption ou de suspension.

➡️ Ne partez jamais simplement du principe :

« J’ai cinq ans pour aller aux prud’hommes. »

C’est faux dans de nombreux dossiers.

⸻

4️⃣ Comment saisir les prud’hommes ?

La demande est formée par une requête adressée ou remise au greffe du conseil de prud’hommes.

Le formulaire actuellement disponible pour un salarié est le :

📄 Cerfa n°15586*09 – Requête aux fins de saisine du conseil de prud’hommes par un salarié.

Mais remplir simplement son nom et écrire :

❌ « Mon employeur me doit de l’argent »

ne suffit pas à construire correctement un dossier.

Il faut notamment identifier précisément :

✔️ les faits ;

✔️ les demandes ;

✔️ les montants réclamés ;

✔️ les fondements utilisés ;

✔️ les documents permettant de démontrer les faits.

⚠️ Une évolution au 1er octobre 2026

À compter du 1er octobre 2026, de nouvelles règles simplifient la saisine : la requête doit notamment être accompagnée d’un bordereau énumérant les pièces, ainsi que du dernier bulletin de salaire concernant le litige ou d’un document permettant d’identifier l’activité de l’employeur. Les pièces devront ensuite être communiquées contradictoirement à l’autre partie avant l’audience et apportées à celle-ci.

➡️ Pour une saisine effectuée autour de cette date, il faut donc utiliser les règles applicables au jour du dépôt.

⸻

💶 Et est-ce toujours gratuit ?

⚠️ Non. C’est l’un des gros changements depuis la publication de la fiche Solidaires de 2024.

Depuis le 1er mars 2026, une contribution pour l’aide juridique de :

💶 50 €

est en principe due par la personne qui introduit une instance devant le conseil de prud’hommes.

Cette contribution prend la forme d’un timbre fiscal électronique.

✅ Les bénéficiaires de l’aide juridictionnelle en sont notamment exonérés.

Et si le timbre n’a pas été payé alors qu’il était dû, une régularisation doit être demandée avant que la requête puisse être déclarée irrecevable.

➡️ Il ne faut donc plus écrire en 2026 que « la procédure prud’homale est entièrement gratuite ».

⸻

5️⃣ La conciliation, c’est quoi ?

Dans de nombreux dossiers, le salarié et l’employeur passent d’abord devant le :

⚖️ Bureau de conciliation et d’orientation – BCO

Il est composé de :

👷 un conseiller prud’homme salarié ;

👔 un conseiller prud’homme employeur.

Son objectif est notamment de rechercher un accord entre les parties.

Mais contrairement à ce que son nom pourrait laisser penser, le BCO ne sert pas uniquement à dire :

« Vous voulez vous mettre d’accord ? Non ? Alors au revoir. »

Il dispose de véritables pouvoirs.

Il peut par exemple ordonner :

📄 la remise de bulletins de salaire ou de documents obligatoires ;

💶 certaines provisions sur des salaires ou indemnités lorsque l’obligation n’est pas sérieusement contestable ;

🔎 certaines mesures d’instruction ;

🔐 des mesures nécessaires à la conservation des preuves.

Les provisions peuvent atteindre, dans les conditions prévues par les textes, jusqu’à six mois de salaire calculés sur la moyenne des trois derniers mois.

Si aucune conciliation n’intervient :

➡️ le dossier est orienté vers le jugement.

⸻

6️⃣ Comment se déroule le jugement ?

Le bureau de jugement dans sa formation classique est composé de :

👷👷 deux conseillers représentant les salariés ;

👔👔 deux conseillers représentant les employeurs.

Les conseillers prud’hommes ne sont pas des magistrats professionnels.

Ils sont issus du monde du travail et sont désignés sur proposition des organisations syndicales de salariés et des organisations professionnelles d’employeurs, selon leur représentativité.

Les parties exposent leurs demandes et leurs arguments.

Chaque partie doit pouvoir connaître :

📄 les pièces de l’autre ;

⚖️ ses arguments ;

💶 les sommes réclamées.

C’est le principe du contradictoire.

Puis les conseillers délibèrent.

En cas de partage des voix, l’affaire peut être renvoyée devant une formation de départage comprenant un juge professionnel.

➡️ Prud’hommes ne signifie donc pas : « les syndicats jugent les patrons ».

La juridiction est paritaire.

⸻

7️⃣ Peut-on se faire aider ou représenter ?

✅ Oui.

Et contrairement à certaines idées reçues :

❌ l’avocat n’est pas obligatoire devant le conseil de prud’hommes en première instance.

Le salarié peut se défendre lui-même.

Il peut également être assisté ou représenté notamment par :

👥 un salarié appartenant à la même branche d’activité ;

✊ un défenseur syndical ;

❤️ son conjoint, partenaire de PACS ou concubin ;

⚖️ un avocat.

⚠️ Attention au terme « défenseur syndical »

Être délégué syndical, élu CSE ou représentant syndical ne suffit pas automatiquement pour représenter juridiquement un salarié devant les prud’hommes.

Le défenseur syndical est une fonction spécifique : il figure sur une liste régionale arrêtée sur proposition des organisations syndicales et peut assister ou représenter les salariés devant le conseil de prud’hommes et la cour d’appel.

➡️ Le syndicat peut néanmoins préparer le dossier, conseiller le salarié, examiner les pièces et l’orienter vers un défenseur syndical compétent.

⸻

8️⃣ Existe-t-il une procédure d’urgence ?

✅ Oui.

C’est la :

🚨 procédure de référé prud’homal

Elle permet notamment au conseil de prud’hommes de prendre rapidement certaines mesures lorsqu’il existe une urgence et que la demande ne se heurte pas à une contestation sérieuse.

Même lorsqu’une contestation sérieuse existe, le juge des référés peut également prendre des mesures permettant :

➡️ de prévenir un dommage imminent ;

ou

➡️ de faire cesser un trouble manifestement illicite.

Il peut aussi accorder une provision lorsque l’existence de l’obligation n’est pas sérieusement contestable.

Exemples possibles selon les circonstances du dossier :

📄 remise de documents indispensables ;

💶 salaire manifestement dû ;

🚫 situation manifestement illicite nécessitant une intervention rapide.

⚠️ Mais le référé n’est pas une procédure permettant de faire juger plus vite n’importe quel litige compliqué.

➡️ Il faut vérifier que les conditions du référé sont réellement réunies.

⸻

9️⃣ Peut-on faire appel d’un jugement prud’homal ?

Cela dépend notamment de la nature et du montant des demandes.

Le seuil de compétence en dernier ressort est actuellement fixé à :

💶 5 000 €

Lorsque les conditions légales sont réunies et que les prétentions ne dépassent pas ce seuil, le jugement peut être rendu en dernier ressort, ce qui signifie qu’il n’y a pas d’appel classique.

Lorsque l’appel est possible :

⏱️ le délai est en principe de 1 mois.

Et attention :

⚠️ devant la cour d’appel, la représentation devient obligatoire.

Il faut être représenté par :

⚖️ un avocat ;

ou

✊ un défenseur syndical.

Un pourvoi devant la Cour de cassation peut également être possible dans certaines situations, mais il ne s’agit pas d’un nouveau jugement des faits : la Cour de cassation contrôle essentiellement l’application du droit.

⸻

🔟 Qui sont les conseillers prud’hommes ?

Les conseillers prud’hommes sont des juges non professionnels issus du monde du travail.

Ils siègent à parité entre :

👷 représentants des salariés ;

et

👔 représentants des employeurs.

Le bureau de jugement classique comprend deux conseillers salariés et deux conseillers employeurs.

Le BCO et la formation de référé comprennent un conseiller salarié et un conseiller employeur.

➡️ Ils ne défendent toutefois pas une organisation syndicale pendant l’audience.

Lorsqu’ils siègent comme juges, ils doivent juger le dossier selon les règles de droit et les éléments qui leur sont présentés.

⸻

🏥 Et pour les salariés du GHICL – ESPIC sous CCN 51 ?

Les salariés du GHICL sont des salariés de droit privé.

➡️ Le conseil de prud’hommes est donc compétent pour les litiges individuels relatifs à leur contrat de travail.

Cela peut notamment concerner :

💶 un rappel de salaire ou de prime ;

⏱️ des heures supplémentaires ;

📄 l’application du contrat de travail ;

⚖️ une différence de traitement ;

🚫 une discrimination ;

🚨 un harcèlement ;

📬 une sanction disciplinaire ;

❌ un licenciement ;

🏖️ des congés ;

💰 une indemnité ;

📑 l’application de dispositions de la CCN 51, lorsqu’elles créent des droits individuels pour le salarié.

Mais chaque dossier doit être étudié individuellement.

Un salarié ne devrait pas saisir les prud’hommes simplement avec :

« Mon employeur n’a pas respecté la CCN 51. »

Il faut déterminer précisément :

➡️ quelle disposition ;

➡️ quel droit ;

➡️ depuis quelle date ;

➡️ quel préjudice ;

➡️ quelle somme ou quelle mesure est demandée ;

➡️ quelles preuves peuvent être produites.

⸻

⚠️ Avant de saisir les prud’hommes, vérifiez

❓ Quel est exactement votre litige ?

❓ Quel délai de prescription s’applique ?

❓ Quelle est la date de départ de ce délai ?

❓ Quel conseil de prud’hommes est territorialement compétent ?

❓ Quelles sommes réclamez-vous exactement ?

❓ Disposez-vous de vos bulletins de salaire ?

❓ De votre contrat et de vos avenants ?

❓ Des plannings ou relevés horaires ?

❓ Des mails, courriers ou SMS utiles ?

❓ Des courriers de sanction ou de licenciement ?

❓ Des éléments permettant de démontrer une différence de traitement ?

❓ Votre dossier nécessite-t-il une procédure normale ou un référé ?

❓ Avez-vous besoin d’un défenseur syndical ou d’un avocat ?

❓ Êtes-vous concerné par le timbre de 50 € ou bénéficiez-vous d’une exonération ?

➡️ Plus le dossier est préparé avant la saisine, plus les demandes peuvent être formulées précisément.

⸻

💬 En clair

Le conseil de prud’hommes n’est pas réservé aux licenciements.

C’est le tribunal du contrat de travail de droit privé.

Votre employeur vous doit une somme ?

➡️ Prud’hommes peut être compétent.

Une sanction vous paraît injustifiée ?

➡️ Prud’hommes peut être compétent.

Vos heures supplémentaires ne sont pas payées ?

➡️ Prud’hommes peut être compétent.

Vous estimez subir une discrimination ou un harcèlement ?

➡️ Prud’hommes peut être compétent.

Votre contrat ou votre convention collective n’est pas respecté ?

➡️ Prud’hommes peut être compétent.

Mais attention :

⏱️ les délais peuvent être très courts.

Un salarié licencié qui attend tranquillement trois ans en pensant pouvoir encore contester son licenciement risque de découvrir trop t**d que le délai était en principe de 12 mois.

⸻

✊ SUD Santé Sociaux GHICL défend

Le respect :

✔️ du Code du travail ;

✔️ de la CCN 51 ;

✔️ des accords GHICL ;

✔️ des contrats de travail ;

✔️ des salaires et primes ;

✔️ du temps de travail ;

✔️ de l’égalité de traitement ;

✔️ et des droits individuels des salariés.

📩 Vous avez reçu une sanction ?

📩 Vous contestez votre licenciement ?

📩 Une prime n’a pas été versée ?

📩 Des heures supplémentaires ne sont pas payées ?

📩 Votre employeur refuse d’appliquer une disposition de la CCN 51 ?

📩 Vous pensez subir une discrimination ou du harcèlement ?

📩 Vous ne savez pas si votre dossier relève des prud’hommes ?

➡️ N’attendez pas que le délai soit dépassé.

Nous pouvons regarder avec vous :

✔️ votre contrat ;

✔️ vos avenants ;

✔️ vos bulletins de salaire ;

✔️ vos plannings ;

✔️ la CCN 51 ;

✔️ les accords GHICL ;

✔️ vos courriers ;

✔️ les délais applicables ;

✔️ les éléments de preuve ;

✔️ et les demandes qui pourraient être formulées.

Avoir un droit est une chose. Pouvoir le faire valoir dans les délais avec les bonnes preuves en est une autre.

✊ SUD Santé Sociaux – Section GHICL

⭐️ N°44 – La clause de non-concurrence en 6 questionsVous quittez votre établissement et votre contrat prévoit que vous ...
21/09/2026

⭐️ N°44 – La clause de non-concurrence en 6 questions

Vous quittez votre établissement et votre contrat prévoit que vous ne pourrez pas travailler chez certains employeurs pendant plusieurs mois ?

➡️ Il s’agit peut-être d’une clause de non-concurrence.

Mais attention : un employeur ne peut pas simplement écrire dans un contrat :

❌ « Vous n’avez plus le droit de travailler chez un concurrent. »

Une clause de non-concurrence porte directement atteinte à la liberté du salarié de retrouver un emploi.

⚖️ C’est pourquoi la Cour de cassation impose depuis longtemps plusieurs conditions cumulatives pour qu’elle soit valable.

Et surtout :

💶 si l’employeur vous interdit de travailler chez certains concurrents après votre départ, cette interdiction doit avoir une contrepartie financière.

---

👉 À retenir

🟣 La clause de non-concurrence s’applique après la rupture du contrat de travail.

🟣 Elle ne peut pas vous interdire de travailler partout, pendant une durée illimitée et dans n’importe quelle activité.

🟣 Elle doit protéger un intérêt légitime de l’entreprise.

🟣 Elle doit être limitée dans le temps et dans l’espace.

🟣 Elle doit tenir compte de votre emploi et des activités réellement susceptibles de concurrencer votre ancien employeur.

🟣 Elle doit obligatoirement prévoir une contrepartie financière.

🟣 Il n’existe pas un pourcentage légal unique applicable à tous les salariés.

🟣 Une contrepartie financière dérisoire peut rendre la clause illicite.

🟣 Si l’employeur renonce à la clause, il doit respecter les règles et les délais applicables.

🟣 Si l’employeur ne verse pas la contrepartie financière alors que la clause s’applique, le salarié peut ne plus être tenu de respecter l’interdiction.

---

1️⃣ Quand une clause de non-concurrence est-elle valable ?

Une clause de non-concurrence n’est pas valable simplement parce qu’elle figure dans le contrat.

Pour être licite, elle doit notamment :

✅ être indispensable à la protection des intérêts légitimes de l’entreprise ;

✅ être limitée dans le temps ;

✅ être limitée géographiquement ;

✅ tenir compte des fonctions réellement exercées par le salarié ;

✅ ne pas empêcher de manière disproportionnée le salarié de retrouver un emploi ;

✅ prévoir une contrepartie financière.

Ces conditions sont cumulatives.

➡️ Il faut donc regarder la clause dans son ensemble.

Exemple

Une clause indiquant :

> « Après votre départ, vous ne pourrez exercer aucune activité dans le secteur de la santé en France pendant cinq ans »

poserait évidemment de très sérieuses difficultés.

Pourquoi ?

Parce qu’une clause de non-concurrence ne doit pas avoir pour conséquence de priver pratiquement le salarié de la possibilité d’exercer son métier.

---

2️⃣ À quel moment la clause s’applique-t-elle ?

La clause de non-concurrence concerne la période après la fin de la relation de travail.

Elle s’applique généralement :

➡️ à la fin effective du contrat lorsque le préavis est exécuté ;

ou

➡️ dès le départ effectif de l’entreprise lorsque le salarié est dispensé d’effectuer son préavis.

⚠️ Il ne faut pas la confondre avec l’obligation de loyauté.

Pendant votre contrat de travail, même sans clause de non-concurrence, vous avez déjà l’obligation de ne pas exercer une activité directement concurrente déloyale à celle de votre employeur.

La clause de non-concurrence, elle, organise ce qui se passe après votre départ.

---

3️⃣ L’employeur doit-il obligatoirement payer le salarié ?

✅ Oui.

C’est l’une des conditions essentielles de validité.

Pourquoi ?

Parce que l’ancien employeur demande au salarié de limiter volontairement ses possibilités professionnelles après la rupture.

Il doit donc lui verser une compensation financière.

Et cette contrepartie ne peut pas être fictive.

⚠️ Elle ne peut notamment pas être simplement intégrée au salaire pendant que le salarié travaille encore dans l’entreprise.

La Cour de cassation considère que la contrepartie financière est destinée à indemniser l’interdiction qui existe après la rupture du contrat.

Autre point important :

➡️ l’indemnité ne disparaît pas simplement parce que le salarié a démissionné ;

➡️ elle ne disparaît pas non plus parce qu’il a été licencié pour faute grave.

Si la clause s’applique réellement après la rupture, sa contrepartie doit être versée.

---

4️⃣ Quel doit être le montant de la contrepartie ?

Contrairement à une idée parfois répandue :

❌ il n’existe pas dans la loi un montant général obligatoire de 20 %, 30 %, 50 % ou autre applicable à toutes les clauses de non-concurrence.

Le montant peut notamment être déterminé par :

📄 le contrat de travail ;

📄 un avenant ;

📄 la convention collective ;

📄 ou un accord applicable dans l’entreprise.

Mais attention :

⚠️ la contrepartie ne doit pas être dérisoire.

La Cour de cassation considère qu’une contrepartie dérisoire équivaut à une absence de véritable contrepartie.

Autrement dit :

➡️ un employeur ne peut pas vous interdire sérieusement de travailler pendant plusieurs mois sur une zone géographique importante en vous versant une somme purement symbolique.

Il faut toujours comparer :

✔️ la durée de l’interdiction ;

✔️ l’étendue géographique ;

✔️ les métiers interdits ;

✔️ votre qualification ;

✔️ vos possibilités réelles de retrouver un emploi ;

✔️ et le montant de l’indemnité.

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5️⃣ L’employeur peut-il finalement renoncer à la clause ?

✅ Cela peut être possible.

Mais l’employeur ne peut pas attendre tranquillement plusieurs semaines après votre départ pour décider s’il préfère vous payer ou vous libérer.

Il faut vérifier précisément :

➡️ votre contrat de travail ;

➡️ la convention collective ;

➡️ les éventuels accords d’entreprise ;

➡️ les modalités de renonciation ;

➡️ et surtout le délai prévu.

Lorsque rien ne prévoit une possibilité de renonciation unilatérale, l’accord du salarié peut être nécessaire. Service-Public le rappelle également.

⚖️ Une précision importante en 2026

Dans un arrêt du 1er juillet 2026, la Cour de cassation a rappelé, concernant une démission, que lorsque l’employeur souhaite renoncer à la clause, il doit le faire dans le délai contractuel ou conventionnel applicable et au plus t**d à la date du départ effectif du salarié de l’entreprise.

Pourquoi ?

Parce qu’au moment où le salarié quitte effectivement l’entreprise, il doit savoir clairement :

➡️ « Suis-je libre d’aller travailler où je veux ? »

ou

➡️ « Dois-je respecter la clause et percevoir ma contrepartie financière ? »

⚠️ Cette information ne doit pas rester dans le flou.

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6️⃣ Que se passe-t-il si la clause n’est pas respectée ?

Il faut distinguer les deux situations.

🚨 Le salarié ne respecte pas la clause

Par exemple, le salarié rejoint effectivement une entreprise concurrente alors que :

✔️ la clause est valable ;

✔️ l'activité est réellement interdite ;

✔️ elle se situe bien dans la zone géographique prévue ;

✔️ et la période d’interdiction n’est pas terminée.

L’ancien employeur peut notamment :

➡️ cesser de verser la contrepartie ;

➡️ saisir le conseil de prud’hommes ;

➡️ demander des dommages et intérêts s’il démontre un préjudice.

Mais c’est à l’employeur de prouver la violation.

Et une précision importante existe depuis un arrêt de la Cour de cassation du 22 mai 2024 :

➡️ lorsque la violation intervient après une période pendant laquelle le salarié avait correctement respecté la clause, l’employeur peut demander le remboursement des sommes indûment versées à compter de la date à laquelle la violation est établie.

Autrement dit :

❌ il ne faut pas automatiquement considérer que tout ce qui a été versé depuis le premier jour doit être remboursé.

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🚨 L’employeur ne respecte pas la clause

C’est notamment le cas lorsque :

❌ il impose l’interdiction ;

mais

❌ ne verse pas la contrepartie financière prévue.

Dans ce cas, le salarié n’est plus tenu de respecter la clause de non-concurrence.

L’employeur peut également être condamné à indemniser le préjudice subi et reste susceptible de devoir la contrepartie correspondant à la période durant laquelle le salarié a effectivement respecté l’interdiction.

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🏥 Et au GHICL – ESPIC sous CCN 51 ?

Les salariés du GHICL sont des salariés de droit privé.

➡️ Les principes généraux concernant les clauses de non-concurrence leur sont donc applicables.

Mais une vérification individuelle est indispensable.

Il faut regarder :

📄 le contrat de travail ;

📄 les éventuels avenants ;

📄 la CCN 51 applicable ;

📄 les accords GHICL ;

📄 le poste occupé ;

📄 la rédaction exacte de la clause ;

📄 sa durée ;

📄 sa zone géographique ;

📄 les activités interdites ;

📄 et le montant de la contrepartie financière.

La fiche officielle du Code du travail numérique consacrée spécifiquement à la FEHAP – IDCC 0029 renvoie au régime général tout en rappelant que certaines dispositions conventionnelles non étendues peuvent également devoir être vérifiées.

➡️ Il ne faut donc jamais analyser une clause uniquement à partir de deux lignes du contrat.

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⚠️ Avant de respecter une clause de non-concurrence, vérifiez

❓ Est-elle réellement nécessaire pour protéger les intérêts de l'employeur ?

❓ Combien de temps dure-t-elle ?

❓ Quel territoire concerne-t-elle ?

❓ Quels métiers ou activités vous interdit-elle réellement ?

❓ Pouvez-vous malgré tout exercer normalement votre profession ?

❓ Quel montant doit vous être versé ?

❓ Quand doit-il être payé ?

❓ L’employeur a-t-il renoncé à la clause ?

❓ A-t-il respecté le délai pour le faire ?

❓ Cette renonciation est-elle suffisamment claire ?

❓ Votre convention collective ou un accord d’entreprise prévoit-il des règles particulières ?

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💬 En clair

Une clause de non-concurrence, c’est finalement un échange :

➡️ l’ancien employeur vous demande de limiter temporairement votre liberté professionnelle ;

➡️ en contrepartie, il doit vous indemniser.

Il ne peut donc pas simplement dire :

❌ « Vous ne travaillerez pas chez nos concurrents. »

Il doit pouvoir justifier l’interdiction et respecter des conditions strictes.

Et surtout :

💶 pas de véritable contrepartie financière = problème majeur de validité de la clause.

📍 Une zone excessive ?

⏱️ Une durée disproportionnée ?

🚫 Une interdiction qui vous empêche pratiquement d’exercer votre métier ?

💶 Une indemnité dérisoire ou non versée ?

📬 Une renonciation annoncée trop t**d ?

➡️ La clause mérite d’être examinée.

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✊ SUD Santé Sociaux GHICL défend

Le respect des contrats de travail, de la CCN 51 et des accords applicables, mais également le droit fondamental de chaque salarié de pouvoir exercer librement son activité professionnelle.

📩 Vous avez une clause de non-concurrence dans votre contrat ?

📩 Vous envisagez de démissionner ?

📩 Vous avez trouvé un emploi dans un autre établissement de santé ?

📩 Votre ancien employeur vous interdit de prendre votre nouveau poste ?

📩 Il refuse de vous verser la contrepartie financière ?

📩 Vous ne savez pas si votre clause est réellement valable ?

➡️ Avant de refuser un emploi ou de prendre une décision importante, faites vérifier votre clause.

Nous pouvons regarder avec vous :

✔️ votre contrat ;

✔️ vos avenants ;

✔️ la CCN 51 ;

✔️ les accords applicables ;

✔️ la durée et la zone géographique ;

✔️ les fonctions réellement interdites ;

✔️ le montant de l’indemnité ;

✔️ les conditions de renonciation ;

✔️ et les risques éventuels.

Une clause écrite dans un contrat n’est pas forcément une clause valable.

✊ SUD Santé Sociaux – Section GHICL

Adresse

Lille
59160

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