23/09/2026
On dit souvent « rénover une école » comme si c’était juste un coup de peinture. Ça n’a rien à voir.
Avant, l’humidité montait dans les murs et le sol pendant toute la mousson. Certains enfants ratent une semaine d’école de temps en temps parce qu’ils sont malades. 🤧
Une salle humide en hiver au Népal, c’est un corps qui lutte contre le froid au lieu d’écouter la maîtresse.
Iris, Jonathan et Charlotte ont passé leur mission à gratter les murs, isoler, repeindre, refaire le sol, changer le portail rongé par la rouille. 🛠️
Concrètement, ça veut dire moins d’humidité dans les murs, moins de moisissure, et moins d’enfants malades pendant la saison des pluies.
Et ce n’est pas que pour les enfants. Les maîtresses aussi retrouvent le plaisir de venir enseigner dans une salle propre et accueillante, au lieu d’une salle grise et humide où même elles avaient du mal à se sentir bien.
Sur les écoles qu’on a déjà refaites avec l’aide de notre partenaire local 🇳🇵NEEM : Association Humanitaire🇳🇵 , on voit toujours la même chose : la présence remonte tout de suite, et l’année suivante, les effectifs grimpent, parce que les parents du village voient que l’école est devenue un endroit sûr pour leurs enfants. 📈
C’est ça, concrètement, l’impact d’une rénovation. Pas de la charité pour la photo. Une salle où un enfant peut enfin se concentrer sans avoir froid et sans tomber malade toutes les deux semaines.
Burtin Iris Jonathan Volay