22/06/2025
En 1985 j’avais 15 ans. J’étais batteur dans un groupe de Hard Rock à Toulon. Nous faisions beaucoup de concerts dans des bars et notamment dans la vieille ville de Toulon, ce que les gens appelaient la basse ville ou le petit Chicago. C’était des bars à filles qui étaient remplis chaque soir de milliers de marins sortant des navires militaires en escale. Beaucoup de mes amies étaient de jeunes prostituées, des jeunes femmes qui venaient presque toutes de la DDAS. J’ai eu de nombreuses discussions avec elles et écouté leurs histoires terribles de maltraitance dans les familles d’accueil et de prostitution, qu’elles ont vécues très jeunes au sein de la DDAS appelée aujourd’hui l’ASE.
Ce sont ces rencontres et d’autres aussi, de misère sociale et éducative, d’enfants vivant des troubles mentaux, de femmes seules vivant dans la rue avec leurs enfants, qui m’ont donné envie de créer et de présider toutes les associations que j’ai créées. J’ai ouvert la première association à l’âge de 19 ans et je continue encore aujourd’hui, cela fait 36 ans.
L’ASE (Aide Sociale à l’Enfance) au lieu d’être un lieu de protection et d’affection pour les enfants est composé de bâtiments pourris, sans cœur ni âme. Les gardiens ne sont que des proxénètes qui maltraitent et terrifient les gosses pour les forcer à vendre leurs corps. Comme à l’époque de la DDAS, les magistrats et le gouvernement ne font rien. Sont-ils complices ? Personnellement, j’en suis sûr.
Les gens qui me connaissent savent que je suis quelqu’un qui a du cœur. Toujours souriant et calme quelques soient les situations. Il n’y a que pour ces gens-là que je ressens une profonde haine. Je n’ai pas envie de m’étendre plus sur ce que je pense de nos gouvernements successifs.
Si mes paroles vous touchent, sachez que nous menons un programme d’aide alimentaire et matériel pour des femmes seules vivant avec leurs enfants. Certaines peuvent aller jusqu’à vendre leurs corps pour donner à manger à leurs gosses. Pour elles il suffit déjà de leur donner de la nourriture.
Vous souhaitez soutenir nos actions. Contactez-moi.
Laurent Lamotte
Président de LCDMC
En France, environ 20.000 enfants se prostituent, dont une grande partie sont placés au sein des foyers de l’Aide sociale à l’enfance (ASE). Une «pandémie do...