Ligue des Droits de l'Homme de la Sarthe

Ligue des Droits de l'Homme de la Sarthe Ligue des Droits de l'Homme - Section de la Sarthe

Pour en savoir plus sur notre histoire, de 1898 à nos jours, c'est par ici : http://www.ldh-france.org/de-1898-a-nos-jours/

[ Lettre ouverte ] Pacte sur la migration et normalisation de la détention : lettre d'agent·es publics du droit d'asileT...
17/06/2026

[ Lettre ouverte ] Pacte sur la migration et normalisation de la détention : lettre d'agent·es publics du droit d'asile

Tribune collective dont la LDH est signataire.

𝗟𝗲 𝗣𝗮𝗰𝘁𝗲 𝗲𝘂𝗿𝗼𝗽𝗲́𝗲𝗻 𝘀𝘂𝗿 𝗹𝗮 𝗺𝗶𝗴𝗿𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗲𝘁 𝗹’𝗮𝘀𝗶𝗹𝗲, 𝗲𝗻𝘁𝗿𝗲́ 𝗲𝗻 𝘃𝗶𝗴𝘂𝗲𝘂𝗿 𝗰𝗲 𝟭𝟮 𝗷𝘂𝗶𝗻 𝟮𝟬𝟮𝟲, 𝗲𝗻𝘁𝗲́𝗿𝗶𝗻𝗲 𝘂𝗻 𝘁𝗼𝘂𝗿𝗻𝗮𝗻𝘁 𝗺𝗮𝗷𝗲𝘂𝗿, 𝗰𝗮𝗿 𝗶𝗹 𝗿𝗲𝗽𝗼𝘀𝗲 𝘀𝘂𝗿 𝗹𝗮 𝘀𝘂𝘀𝗽𝗶𝗰𝗶𝗼𝗻, 𝗹𝗮 𝗱𝗲́𝘀𝗵𝘂𝗺𝗮𝗻𝗶𝘀𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗲𝘁 𝗹𝗮 𝗿𝗲́𝗽𝗿𝗲𝘀𝘀𝗶𝗼𝗻.

𝗨𝗻 𝗲𝗻𝘀𝗲𝗺𝗯𝗹𝗲 𝗱’𝗮𝗴𝗲𝗻𝘁·𝗲𝘀 𝗽𝘂𝗯𝗹𝗶𝗰𝘀 𝗱𝘂 𝗱𝗿𝗼𝗶𝘁 𝗱’𝗮𝘀𝗶𝗹𝗲, 𝗱𝗼𝗻𝘁 𝗹𝗮 𝗖𝗚𝗧 𝗱𝗲 𝗹’𝗢𝗳𝗽𝗿𝗮 𝗲𝘁 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗖𝗡𝗗𝗔, 𝘀’𝗼𝗽𝗽𝗼𝘀𝗲 𝗳𝗲𝗿𝗺𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗮̀ 𝗰𝗲𝘁𝘁𝗲 𝗽𝗼𝗹𝗶𝘁𝗶𝗾𝘂𝗲 𝗾𝘂𝗶 𝗼𝗿𝗴𝗮𝗻𝗶𝘀𝗲 𝗹’𝗲𝘅𝗰𝗹𝘂𝘀𝗶𝗼𝗻, 𝗯𝗮𝗻𝗮𝗹𝗶𝘀𝗲 𝗹𝗮 𝗱𝗲́𝘁𝗲𝗻𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗲𝘁 𝗺𝗲𝗻𝗮𝗰𝗲 𝗹𝗲𝘀 𝗳𝗼𝗻𝗱𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁𝘀 𝗺𝗲̂𝗺𝗲𝘀 𝗱𝗲 𝗹’𝗘́𝘁𝗮𝘁 𝗱𝗲 𝗱𝗿𝗼𝗶𝘁.

⤵️

https://blogs.mediapart.fr/les-invite-es-de-mediapart/blog/120626/pacte-sur-la-migration-et-normalisation-de-la-detention-lettre-dagent-es-publics-du

[ Rassemblement ] Plus jamais ça ! Pour Lyhanna et pour tous·tes les autres : pour une loi-cadre intégrale contre les vi...
15/06/2026

[ Rassemblement ] Plus jamais ça ! Pour Lyhanna et pour tous·tes les autres : pour une loi-cadre intégrale contre les violences sexuelles

La LDH de la Sarthe appelle à rejoindre le rassemblement organisé ce soir à l'appel du Collectif Féministe Unitaire, à 18 heures devant la Préfecture.

Soyons nombreuses et nombreux afin d'exiger une loi-cadre intégrale contre les violences faites aux femmes et aux enfants !

✊ "Plus jamais ça" comme mot d'ordre, clament les manifestants
➡️ https://l.ouest-france.fr/K5px

[ Communiqué ] Face à la multiplication des actes LGBTIphobes, l'urgence d'une réponse institutionnelle forte !La LDH de...
12/06/2026

[ Communiqué ] Face à la multiplication des actes LGBTIphobes, l'urgence d'une réponse institutionnelle forte !

La LDH de la Sarthe appelle à rejoindre le Festival des Fiertés le samedi 4 juillet, sur l'esplanade des Jacobins au Mans à partir de 13 heures.

En ce début de mois des fiertés, la LDH s’inquiète de l’augmentation forte des crimes et délits visant les personnes LGBTI+ et dénonce la faiblesse de la réponse de l’État.

La lutte contre l’homophobie est instrumentalisée par les extrêmes droites contre les musulmanes et les musulmans, alors que ces extrêmes droites ont en réalité renforcé leur offensive contre les minorités de genre, avec l’appui des médias financés par des milliardaires réactionnaires. Dans ce contexte national, une multiplication d’actes hostiles peut être relevés, dont voici quelques exemples.

Dans l’Aisne, le parti Reconquête a publié une pétition en ligne pour s’opposer au passage de la Marche des fiertés devant la basilique de Saint-Quentin, sur un fondement religieux, au mépris de la loi de 1905.

Dans le Finistère, à Brest, Mme Nouyou, déléguée départementale adjointe du même parti et le réseau s’intitulant « Parents vigilants » ont appelé à un rassemblement pour demander l’annulation d’activités culturelles liées aux thématiques LGBTI+ dans les médiathèques, s’opposant à la liberté de conscience et entravant l’accès à la culture.

Les initiatives mises en place par la mairie d’Arcueil de sensibilisation contre les discriminations, dans le cadre de la Journée mondiale contre l’homophobie, la transphobie et la biphobie, ont été vandalisées.

De façon dramatique, le combat pour l’égalité des droits et contre les LGBTIphobies n’est pas terminé et nécessite de mener des politiques publiques volontaires. Car les violences sont toujours là. C’est ainsi que le jeune Noahm, 19 ans, a succombé trois jours après des coups mortels à Metz, le 2 juin dernier. Les amis de la victime, témoins de l’agression, ont relié celle-ci aux propos homophobes tenus par les agresseurs.

Dans notre pays, c’est d’abord et surtout les idées d’extrême droite qui portent les actes, qui vont du symbolique aux violences criminelles. La LDH les condamne et se tient aux côtés des personnes et associations qui en sont la cible.

Elle dénonce par ailleurs la non-prise en compte, dès le début de l’enquête, de la circonstance aggravante du mobile transphobe ou homophobe dans la plupart des affaires, en dépit de propos explicites tenus par les auteurs de violences. Les associations et les victimes doivent alors se battre pour une telle reconnaissance. Policiers et juges doivent se former à mieux identifier ces violences et à mieux les poursuivre.

En mars dernier, la Commission nationale consultative des droits de l’Homme (CNCDH) a fortement critiqué la « mise en œuvre décevante » du plan national 2023-2026, due notamment à l’absence de coordination interministérielle.

La LDH demande que le nouveau plan en discussion soit plus offensif, notamment en matière éducative. La lutte contre les LGBTIphobies, comme toute autre discrimination, commence en expliquant inclusion, sensibilisation et tolérance et cela quel que soit l’âge, pour un mieux vivre ensemble, dans le respect des droits et de la dignité de chacun et de chacune.

De plus, alors que les droits des personnes LGBTI+ sont violemment attaqués et reculent partout dans le monde, la LDH demande au gouvernement d’intervenir pour protéger toutes celles et tous ceux détenus à raison de l’orientation sexuelle parmi lesquels se trouvent des personnes ressortissantes françaises, et d’accorder des visas aux personnes visées le demandant, avant de leur accorder l’asile.

Plus que jamais, la LDH appelle à participer aux Marches des fiertés organisées sur l’ensemble du territoire pour s’opposer à la montée de la haine et défendre l’égalité des droits.

https://www.ldh-france.org/face-a-la-multiplication-des-actes-lgbtiphobes-lurgence-dune-reponse-institutionnelle-forte/

https://www.homogene72.net/nos-actions/pride-2026/

[ Rassemblement ] Pour Lyhanna et pour toutes les victimes : OUI à la Justice, HALTE à la démagogie !🔴 La Ligue des Droi...
08/06/2026

[ Rassemblement ] Pour Lyhanna et pour toutes les victimes : OUI à la Justice, HALTE à la démagogie !

🔴 La Ligue des Droits de l'Homme de la Sarthe appelle à rejoindre le rassemblement organisé ce lundi soir par le Collectif Féministe Unitaire de la Sarthe

À 18 heures
Devant la préfecture de la Sarthe
Place Aristide Briand au Mans

Communiqué de la Ligue des droits de l'Homme :
https://www.ldh-france.org/lyhanna-oui-a-la-justice-halte-a-la-demagogie/

[  Tribune collective ] Lorsque les contre-pouvoirs dépendent, dans leur désignation, de l’autorité qu’ils sont censés c...
04/06/2026

[ Tribune collective ] Lorsque les contre-pouvoirs dépendent, dans leur désignation, de l’autorité qu’ils sont censés contrôler, leur indépendance est fragilisée

Signataires :

- Judith Allenbach, présidente du Syndicat de la magistrature
- Sophie Binet, secrétaire générale de La CGT
- Caroline Chevé, secrétaire générale de la Fsu - Engagé-es au quotidien
- Julie Ferrua et Murielle Guilbert, codéléguées générales de Union Syndicale Solidaires
- Thomas Giraud, président du syndicat Justice administrative collective et indépendante
- Stéphane Maugendre, président du Syndicat des avocats de France
- Nathalie Tehio, présidente de la Ligue des droits de l'Homme

La France est une démocratie fragile, et il est impératif que l’Etat de droit soit renforcé par la modification des modalités de nomination à la tête d’institutions essentielles à son bon fonctionnement : Conseil d’Etat, Cour des comptes, Défenseur des droits, Commission nationale consultative des droits de l’homme ou encore Contrôleur général des lieux de privation de liberté.

L’Etat de droit est synonyme d’une prééminence du droit sur le pouvoir. En soumettant les autorités étatiques au droit et en assurant la séparation des pouvoirs, il protège contre l’arbitraire, ce qui en fait une structure nécessaire à toute démocratie. L’Etat de droit exige en particulier le respect de la hiérarchie des normes, la sécurité juridique, l’indépendance de la justice et le respect des droits humains. Il vise aussi, fondamentalement, à assurer l’égalité de traitement des citoyens par les institutions et devant la loi.

Or, le pouvoir de nomination de l’exécutif pour des institutions chargées précisément d’exercer un rôle de contrôle et de garantie des libertés est un facteur de déséquilibre. Ce pouvoir nourrit les soupçons de favoritisme, et affaiblit mécaniquement la légitimité de l’institution. En pratique, les nominations sont souvent des choix politiques, au gré du fait du prince. Par ailleurs, les questions de déontologie devraient être privilégiées. La nomination d’Amélie de Montchalin au poste de première présidente de la Cour des comptes, alors même qu’elle était ministre de l’action et des comptes publics, est par exemple problématique – l’immédiat enchaînement entre les deux fonctions est susceptible de susciter des conflits d’intérêts.

Au détriment de la confiance

Lorsque les contre-pouvoirs dépendent, dans leur désignation, de l’autorité qu’ils sont censés contrôler, et même si un comité ou une commission intervient en amont pour apprécier la pertinence du choix du candidat ou de la candidate, leur indépendance et, de ce fait, leur impartialité, s’en trouvent fragilisées, au détriment de la confiance des citoyens et de l’effectivité des droits. Cela est d’autant plus vrai lorsque le budget de ces contre-pouvoirs, déjà très contraint, tend à être réduit, ce qui affecte leur capacité d’action et diminue leur indépendance.

Le pouvoir de nomination des membres du Conseil constitutionnel est réparti entre les président de la République, du Sénat et de l’Assemblée nationale. Les cours constitutionnelles étrangères pourraient servir de modèles pour repenser ce mode de désignation, ainsi que les critères imposés aux candidats. La possibilité de choisir parmi d’anciens élus, sans délai de viduité entre les fonctions, et sans critère de compétence juridique et d’exercice effectif d’une profession juridique pendant un certain nombre d’années, discrédite une institution qui devrait être reconnue comme une véritable juridiction, depuis que la procédure de la question prioritaire de constitutionnalité a été instituée. La possibilité pour les anciens présidents de la République d’y siéger devrait évidemment être abolie.

La révision constitutionnelle permettant de rendre le parquet indépendant de l’exécutif, tant dans sa nomination que dans l’exercice de ses fonctions, est restée au milieu du gué. L’exécutif ne devrait pas avoir de pouvoir sur la carrière de tout magistrat, administratif ou judiciaire. L’indépendance de la justice est un marqueur essentiel de l’Etat de droit.

Afin de préserver pleinement l’Etat de droit, il apparaît indispensable de renforcer les garanties entourant les nominations à la tête d’institutions qui doivent être réellement indépendantes de l’exécutif. Cela implique notamment, en dehors du cas des magistrats, des procédures plus transparentes, pluralistes et encadrées, un contrôle renforcé par le Parlement, ainsi que par des instances indépendantes, imposant un calendrier contraignant et limitant la prééminence de l’exécutif.

A l’issue de nominations déjà effectuées, dont certaines ont pu faire débat, et à l’approche des nominations à la tête du Défenseur des droits, de la Commission nationale consultative des droits de l’homme, du Contrôleur général des lieux de privation de liberté et d’autres institutions analogues, nous demandons que ces mesures, visant à garantir l’indépendance et la légitimité de ces institutions soient appliquées. Il est impératif de rester vigilants quant au respect de ces exigences, qui conditionnent la vitalité démocratique et la protection effective des droits et libertés.

TRIBUNE. Dans une tribune collective au « Monde », les dirigeants de la Ligue des droits de l’homme et de plusieurs organisations syndicales estiment regrettable que l’exécutif français pèse tant dans les nominations, de plus en plus politiques, des dirigeants d’organismes garants de la s...

[ Cinéma ] Canal + : Communiqué « Aucune discrimination n'a sa place dans le cinéma » - Tribune « Dans le cinéma et l’au...
01/06/2026

[ Cinéma ] Canal + : Communiqué « Aucune discrimination n'a sa place dans le cinéma » - Tribune « Dans le cinéma et l’audiovisuel, les mécanismes permettant d’éviter les mêmes dérives que dans le secteur du livre sont aujourd’hui la cible de l’extrême droite »

23 mai 2026 : Communiqué de la Ligue des droits de l'Homme et de la CGT Spectacle

30 mai 2026 : Tribune de l'Observatoire de Liberté de Création, dont la LDH est membre, publiée dans Le Monde

https://www.lemonde.fr/idees/article/2026/05/30/canal-dans-le-cinema-et-l-audiovisuel-les-mecanismes-permettant-d-eviter-les-memes-derives-que-dans-le-secteur-du-livre-sont-aujourd-hui-la-cible-de-l-extreme-droite_6695248_3232.html?lmd_medium=al&lmd_campaign=envoye-par-appli&lmd_creation=ios&lmd_source=mail

[ Congrès LDH ] La LDH, aussi Ligue des Droits Humains !Lors du Congrès national de la Ligue des droits de l'Homme du 23...
28/05/2026

[ Congrès LDH ] La LDH, aussi Ligue des Droits Humains !

Lors du Congrès national de la Ligue des droits de l'Homme du 23 au 25 mai 2026 à Rennes, l’association a ajouté un troisième nom abrégé, qui peut donc également être utilisé pour la désigner : « 𝗟𝗶𝗴𝘂𝗲 𝗱𝗲𝘀 𝗗𝗿𝗼𝗶𝘁𝘀 𝗛𝘂𝗺𝗮𝗶𝗻𝘀 ».

La LDH a toujours affirmé que les droits concernent l'ensemble de l'humanité, sans distinction de genre !

🔴 https://www.ldh-france.org/la-ldh-aussi-ligue-des-droits-humains/

[ Congrès LDH 2026 ] Prioriser l'action contre les extrêmes droitesNathalie Tehio a été réélue ce week-end présidente de...
26/05/2026

[ Congrès LDH 2026 ] Prioriser l'action contre les extrêmes droites

Nathalie Tehio a été réélue ce week-end présidente de la Ligue des droits de l'Homme. Elle a appelé l'ensemble des militantes et des militants de la LDH à la mobilisation : Il nous faut prioriser l’action contre les extrêmes droites !

𝗟𝗲𝘀 𝗲𝘅𝘁𝗿𝗲̂𝗺𝗲𝘀 𝗱𝗿𝗼𝗶𝘁𝗲𝘀, 𝗰'𝗲𝘀𝘁 𝗹𝗲 𝗿𝗲𝘁𝗼𝘂𝗿 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗳𝗼𝗿𝗰𝗲 𝗰𝗼𝗻𝘁𝗿𝗲 𝗹𝗮 𝘃𝗶𝗲 𝗲𝘁 𝗰𝗼𝗻𝘁𝗿𝗲 𝗻𝗼𝘀 𝗱𝗿𝗼𝗶𝘁𝘀. 𝗘𝗹𝗹𝗲𝘀 𝘃𝗲𝘂𝗹𝗲𝗻𝘁 𝗿𝗮𝘀𝘀𝗲𝗺𝗯𝗹𝗲𝗿 𝗮𝘂𝘁𝗼𝘂𝗿 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗵𝗮𝗶𝗻𝗲 𝗲𝘁 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗽𝗲𝘂𝗿.

𝗔𝗹𝗼𝗿𝘀 𝗮̀ 𝗻𝗼𝘂𝘀 𝗱𝗲 𝗳𝗮𝗶𝗿𝗲 𝗳𝗿𝗼𝗻𝘁 𝗮𝘂𝘁𝗼𝘂𝗿 𝗱'𝘂𝗻 𝗮𝘃𝗲𝗻𝗶𝗿 𝗱𝗶𝗳𝗳𝗲́𝗿𝗲𝗻𝘁 𝗲𝘁 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗰𝗲𝗹𝗮 𝗻𝗼𝘂𝘀 𝗮𝘂𝗿𝗼𝗻𝘀 𝗯𝗲𝘀𝗼𝗶𝗻 𝗱𝗲 𝗰𝗵𝗮𝗰𝘂𝗻𝗲 𝗲𝘁 𝗱𝗲 𝗰𝗵𝗮𝗰𝘂𝗻, 𝗱𝗲 𝘁𝗼𝘂𝘁𝗲𝘀 𝗲𝘁 𝘁𝗼𝘂𝘀 !

𝗟𝗮 𝗟𝗗𝗛 𝘃𝗮 𝗼𝗿𝗶𝗲𝗻𝘁𝗲𝗿 𝘀𝗲𝘀 𝗮𝗰𝘁𝗶𝗼𝗻𝘀 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗿𝗮𝘀𝘀𝗲𝗺𝗯𝗹𝗲𝗿 𝗮𝘂𝘁𝗼𝘂𝗿 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗱𝗲́𝗳𝗲𝗻𝘀𝗲 𝗱𝗲 𝗹'𝗘́𝘁𝗮𝘁 𝗱𝗲 𝗱𝗿𝗼𝗶𝘁. 𝗖𝗲 𝗱𝗲́𝗳𝗶 𝗲𝘀𝘁 𝘁𝗿𝗲̀𝘀 𝗴𝗿𝗮𝗻𝗱, 𝗺𝗮𝗶𝘀 𝗻𝗼𝘂𝘀 𝗮𝘃𝗼𝗻𝘀 𝘂𝗻𝗲 𝗳𝗼𝗿𝗰𝗲 𝗾𝘂𝗶 𝗻𝗼𝘂𝘀 𝗽𝗲𝗿𝗺𝗲𝘁 𝗱𝗲 𝘁𝗿𝗼𝘂𝘃𝗲𝗿 𝗹’𝗲́𝗻𝗲𝗿𝗴𝗶𝗲 𝗱𝗲 𝗿𝗲𝗹𝗲𝘃𝗲𝗿 𝗰𝗲𝘀 𝗲𝗻𝗷𝗲𝘂𝘅 : 𝗰’𝗲𝘀𝘁 𝗹𝗲 𝗽𝗼𝘂𝘃𝗼𝗶𝗿 𝗱𝘂 𝗰𝗼𝗹𝗹𝗲𝗰𝘁𝗶𝗳 !

La Ligue des Droits de l'Homme de la Sarthe adresse à nouveau toutes ses félicitations à Nathalie Tehio, ainsi qu'à nos deux camarades sarthois :

▫️ Nathalie Rangognio, élue au premier collège du Comité National

▫️ Antoine Boutet, élu au second collège du Comité National en tant que délégué régional du Comité des Pays de la Loire

▶️ https://www.facebook.com/reel/996499899452110

[ 93ème Congrès de la LDH ] Participez à l'agora du Blosne !La Ligue des droits de l'Homme tient son 93ème Congrès natio...
21/05/2026

[ 93ème Congrès de la LDH ] Participez à l'agora du Blosne !

La Ligue des droits de l'Homme tient son 93ème Congrès national à Rennes, ce samedi 23, dimanche 24 et lundi 25 mai 2026, dans un contexte national et international particulièrement inquiétant, où la démocratie et l’État de droit sont menacés de toutes parts.

Cinq membres de la Ligue des Droits de l'Homme de la Sarthe participeront à ce Congrès, moment clé de la vie de l’association permettant de redire l’importance des combats et des mobilisations que nous menons ensemble pour lutter inlassablement contre l’arbitraire, les discriminations et injustices de tous ordres.

En parallèle, la LDH Pays de Rennes organise « l’Agora du Blosne ». De nombreux acteurs·rices associatifs·ves, ami⸱es et partenaires présenteront leurs initiatives dans un quartier en pleine mutation.

[ Tribune collective ] Loi de Programmation Militaire 2024-2030 : la séparation des pouvoirs et les libertés publiques s...
19/05/2026

[ Tribune collective ] Loi de Programmation Militaire 2024-2030 : la séparation des pouvoirs et les libertés publiques sont menacées

Sous couvert de « réarmer la France », ce projet de loi veut créer un nouvel « état d'urgence ».

Pourtant, les libertés publiques, les droits sociaux, la sécurité au travail, le droit à un environnement sain ou encore le patrimoine de la France ne doivent pas être sacrifiés à l'économie, fût-elle en guerre.

Le spectre de la guerre ne doit pas servir à discipliner notre société, à faire reculer les droits et les libertés, à tout subordonner aux dogmes du profit et de l'efficacité économique.

Tribune collective dont la Ligue des droits de l'Homme est signataire :

https://www.humanite.fr/environnement/crise-democratique/projet-de-loi-de-programmation-militaire-la-separation-des-pouvoirs-et-les-libertes-publiques-menacees

Adresse

Le Mans
72000

Notifications

Soyez le premier à savoir et laissez-nous vous envoyer un courriel lorsque Ligue des Droits de l'Homme de la Sarthe publie des nouvelles et des promotions. Votre adresse e-mail ne sera pas utilisée à d'autres fins, et vous pouvez vous désabonner à tout moment.

Partager