10/02/2026
L'article du Ouest-France montre comment l'argent public (Brest Métropole, Département, Région, Communauté des communes, Société d'Economie Mixte) est utilisé pour ce projet. Le 13 février 2020 Denis Le Saint disait que le projet ne coûterait rien aux contribuables. C’est maintenant très différent. L’estimation de 106,5 M€ (hors aménagement) date de juin 2023 et le projet n’est financé qu’à hauteur de 16,5 M€ par le privé (Le Saint, partenaires privés) soit 15,5 % et cela tombe à 13,4 % en prenant en compte les aménagements (gare, parking) et acquisition foncière. L’argent des contribuables pourrait être mieux utilisé : pour la rénovation des salles omnisports, la rénovation énergétique des bâtiments publics, l’accessibilité handicapé à de nombreux bâtiments, à une vraie politique de végétalisation en ville.
Au lieu de cela la gouvernance du stade sera privée : c’est-à-dire que les bénéfices iront dans la poche de la Holding des frères Le Saint. Ces derniers minimisent les risques pour eux puisque c'est Brest Métropole qui garantit 50 % du prêt bancaire de 39 M€ comme le rappelle le professeur d’économie Arnaud Hell.
Thierry Fayret a quelques inquiétudes puisqu’il serait possible pour les Frères Le Saint de vendre le stade. Pour corroborer cela, lors du conseil de Brest Métropole du 10 octobre, François Cuillandre lors de son intervention (à 1h 24mn 17 sec) dit que « le stade n’est pas vendable dans son état actuel » !!
« Les revenus liés aux droits TV étaient de 42,5 millions d'euros en 2023-2024 contre 8,7 millions d'euros la saison passée. Et lors de cet exercice 2025-2026, Brest doit se contenter d'un chèque de 4,5 millions d'euros » RMC Sport du 17 septembre 2025
La ligue des champions n’est pas prête d’être revécu alors que le stade Brestois vise pour cette année le maintien en Ligue 1 d’après l’entraineur Eric Roy.
Les risques sont importants d’avoir une défaillance financière. Est-ce qu’il est raisonnable de payer 8 M€ par an comme à Nice pour un stade, ou comme au Mans d’avoir une augmentation des impôts locaux de 210 % pour éponger les dettes du club, voire de payer 110 M€ de dettes comme à Bordeaux en redressement judiciaire.
Au GNSA notre préoccupation est essentiellement environnementale mais il y a beaucoup de personnes qui comprennent que l’argent devrait être utilisé pour un vrai intérêt général mais pas pour enrichir ceux qui sont déjà riches.
L'alternative c'est la rénovation de Francis Le Blé
CpvfGroupe National de Surveillance des ArbresAVES FranceThomas BrailPierrot PantelFORCE 5 AssociationASPAS - Association pour la protection des animaux sauvagesASPAS Côtes-d'Armor & FinistèreSavestangalarGNSA_ARBRESAssociation APSLK