En Avant Aurillac - Collectif Citoyen

En Avant Aurillac - Collectif Citoyen Informations de contact, plan et itinéraire, formulaire de contact, heures d'ouverture, services, évaluations, photos, vidéos et annonces de En Avant Aurillac - Collectif Citoyen, Organisation à but non lucratif, Pas de Peyrol, Le Falgoux.

🎯 En Avant Aurillac – Collectif Citoyen
Un espace d’expression, de dialogue et d’action pour tous ceux qui veulent faire entendre leur voix à Aurillac.

🤝 Un collectif engagé pour plus de transparence, de participation, de solidarité et de respect.

🏥 CH Henri-Mondor : un nouveau discours, désormais place aux actesLe dernier numéro de Cœur de Santé, le journal du Cent...
25/07/2026

🏥 CH Henri-Mondor : un nouveau discours, désormais place aux actes

Le dernier numéro de Cœur de Santé, le journal du Centre hospitalier Henri-Mondor d’Aurillac, marque un changement de ton.

La nouvelle direction met en avant des valeurs fortes : reconnaissance des équipes, engagement des professionnels, attractivité médicale, coopération et amélioration continue.

C’est un signal encourageant.

Depuis plusieurs mois, En Avant Aurillac documente les difficultés qui ont profondément marqué notre hôpital : souffrance au travail, risques psychosociaux, audit externe, perte d’attractivité, climat dégradé…

Aujourd’hui, la communication institutionnelle évolue. Les professionnels sont davantage mis en lumière, les projets sont valorisés et l’humain est affiché comme une priorité.

Nous ne pouvons que nous en réjouir.

Mais une communication, aussi positive soit-elle, ne suffit pas à effacer les conséquences de plusieurs années de dysfonctionnements.

Les personnels attendent désormais des résultats concrets :
➡️ un climat de travail apaisé ;
➡️ une véritable écoute ;
➡️ une gouvernance exemplaire ;
➡️ une attractivité retrouvée.

Nous souhaitons sincèrement que cette nouvelle dynamique se traduise dans les faits.

Comme nous l’avons toujours dit, notre démarche n’a jamais consisté à critiquer pour critiquer. Elle vise à informer les Aurillacois, à documenter les responsabilités lorsqu’elles sont établies et à reconnaître les évolutions positives lorsqu’elles interviennent.

Nous continuerons donc à suivre avec attention les actions engagées par la nouvelle direction, dans l’intérêt des patients, des professionnels et de l’avenir de notre hôpital.

🥬 Canicule : pourquoi vos fruits et légumes coûtent-ils plus cher ?Les habitants d’Aurillac et du bassin aurillacois le ...
25/07/2026

🥬 Canicule : pourquoi vos fruits et légumes coûtent-ils plus cher ?

Les habitants d’Aurillac et du bassin aurillacois le constatent sur les marchés et dans les commerces : les fruits et légumes sont plus chers cet été.

La raison est simple.

🌡️ La canicule a fortement réduit les récoltes. Selon les estimations relayées ces derniers jours, certaines productions ont perdu entre 25 et 30 % de leur rendement. Les fortes chaleurs ont brûlé les cultures, accéléré la maturité des fruits et augmenté les besoins en irrigation.

Conséquence : moins de produits disponibles… donc des prix qui montent.

Mais derrière cette hausse, il y a une réalité qu’il ne faut pas oublier.

👉 Les producteurs locaux ne s’enrichissent pas. Eux aussi subissent la situation : récoltes plus faibles, dépenses d’eau plus importantes, charges en hausse et revenus fragilisés.

Au final, tout le monde y perd :

* les agriculteurs, qui produisent moins ;
* les familles, dont le budget alimentaire augmente ;
* les circuits courts, qui deviennent plus difficiles à maintenir.

Cette situation pose une vraie question pour notre territoire.

Comment renforcer notre capacité à produire localement tout en aidant les exploitations à faire face aux épisodes climatiques extrêmes qui deviennent plus fréquents ?

Le pouvoir d’achat des habitants et l’avenir de notre agriculture sont désormais étroitement liés.

💬 Avez-vous constaté cette hausse des prix sur les marchés ou dans les commerces d’Aurillac et de son agglomération ? Quels produits vous semblent les plus touchés ?

Nous souhaitons la bienvenue à Mme Clotilde Bancel dans ses nouvelles fonctions et lui adressons tous nos vœux de réussi...
21/07/2026

Nous souhaitons la bienvenue à Mme Clotilde Bancel dans ses nouvelles fonctions et lui adressons tous nos vœux de réussite.

Les défis qui l’attendent sont considérables : restaurer un climat de confiance, répondre à la souffrance des agents, redresser une situation financière très dégradée et garantir aux Cantaliens un service public hospitalier à la hauteur de leurs attentes.

Nous continuerons à suivre avec attention les évolutions de l’établissement, dans un esprit d’exigence, mais aussi avec la conviction que chacun mérite d’être jugé sur son action.

Nos posts sur le CHHMA sont à retrouver ici

https://www.facebook.com/share/p/1AM5k7PnZK/?

https://www.facebook.com/share/p/1JKi39Snvu/?

https://www.facebook.com/share/1HpWiYBAzW/?mibextid=wwXIfr

📘 Les Cahiers d’En Avant AurillacDepuis plusieurs mois, En Avant Aurillac publie des informations, des analyses et des p...
29/06/2026

📘 Les Cahiers d’En Avant Aurillac

Depuis plusieurs mois, En Avant Aurillac publie des informations, des analyses et des propositions sur les grands sujets qui concernent notre ville.

Aujourd’hui, nous franchissons une nouvelle étape.

🙂 Nous lançons Les Cahiers d’En Avant Aurillac.

Pourquoi ?

Parce que certaines questions méritent plus qu’une publication Facebook.

Parce qu’une décision de justice ne se résume pas à un titre de presse.

Parce qu’un débat public de qualité repose sur des faits, des documents et une analyse rigoureuse.

Les Cahiers d’En Avant Aurillac auront une ambition simple : prendre le temps de comprendre avant de commenter.

Chaque Cahier s’appuiera sur une même méthode :

📚 Les faits

⚖️ Le droit

💡 Les solutions

Notre objectif n’est pas de dire aux Aurillacois ce qu’ils doivent penser mais de leur donner les éléments nécessaires pour se forger leur propre opinion.

Le premier Cahier est déjà en préparation. Il reviendra sur une affaire qui a récemment marqué le débat public local et analysera, documents à l’appui, ce que le tribunal administratif a réellement décidé.

Ce n’est que le début.

D’autres Cahiers suivront sur les grands enjeux d’Aurillac : mobilité, sécurité, finances locales, urbanisme, patrimoine, vie associative…

Parce qu’Aurillac mérite un débat public exigeant, documenté et constructif.

📧 [email protected]

📞 06 87 49 03 80

📘 Retrouvez-nous sur notre page En Avant Aurillac.



📘 Les Cahiers d’En Avant Aurillac

Les faits. Le droit. Les solutions.

📉 Croissance faible, prix en hausse : ce que cela change pour les AurillacoisLes projections de la Banque de France ne s...
29/06/2026

📉 Croissance faible, prix en hausse : ce que cela change pour les Aurillacois

Les projections de la Banque de France ne sont pas de simples chiffres réservés aux économistes. Elles disent quelque chose de très concret pour les Aurillacois.

Quand la croissance ralentit à 0,5 % en 2026, cela signifie une économie moins dynamique donc moins de marges pour les entreprises, les commerces, l’emploi local et les finances publiques.
Quand l’inflation remonte à 2,5 % en 2026, principalement sous l’effet de l’énergie, cela se traduit directement dans la vie quotidienne : chauffage, carburant, déplacements, alimentation, charges de copropriété, coûts de production pour les artisans et commerçants.
💶Quand la Banque de France indique que le pouvoir d’achat des salariés pourrait reculer temporairement en 2026, cela veut dire que beaucoup de familles devront arbitrer davantage : loisirs, sorties, commerces de proximité, travaux, vacances, consommation locale.
Et à Aurillac, où les revenus ne sont pas ceux des grandes métropoles, ces arbitrages pèsent encore plus vite.

Cela concerne aussi la Ville et l’Agglomération. Dans une période où les ménages sont sous pression, où les entreprises locales doivent faire face à leurs propres charges, l’argent public doit être utilisé avec une exigence renforcée.
Les dépenses municipales ne peuvent pas être pensées comme si le contexte économique était neutre.
Pour En Avant Aurillac, cela impose une ligne claire : priorité aux besoins essentiels des habitants, à la sécurité, à la propreté, aux mobilités utiles, au stationnement, au soutien à l’activité locale, à la maîtrise des dépenses et à la transparence sur l’usage de l’argent public.
Quand l’économie ralentit, une collectivité doit faire preuve de sérieux. Pas d’affichage. Pas de dépenses de prestige. Pas de militantisme financé indirectement par l’argent public.

D’abord les Aurillacois. D’abord le quotidien.

🚶 Centre-ville d’Aurillac : l’heure n’est plus aux arrêtés… mais à leur application.En décembre 2024, face aux plaintes ...
28/06/2026

🚶 Centre-ville d’Aurillac : l’heure n’est plus aux arrêtés… mais à leur application.

En décembre 2024, face aux plaintes des habitants et des commerçants, le maire Pierre Mathonier (il ne souhaite plus qu’on le tague😏) prenait l’arrêté municipal permanent ARR2024_1472, interdisant la circulation des engins de déplacement personnel motorisés (EDPM), notamment les trottinettes électriques, dans le plateau piétonnier, la place du Square, la place des Droits-de-l’Homme et la contre-allée de l’avenue Gambetta. La Ville annonçait alors que la Police municipale serait chargée de faire respecter cette interdiction.

Un an plus t**d, après le décès tragique d’un agent municipal de 42 ans, mortellement percuté alors qu’il circulait en trottinette électrique, un nouvel arrêté, entré en vigueur le 15 janvier 2026, imposait le port du casque et d’un équipement rétro-réfléchissant aux utilisateurs de vélos et de trottinettes.

Ces deux arrêtés répondaient à de vraies préoccupations de sécurité. Personne ne peut sérieusement le contester.

Mais ce que les Aurillacois retiennent aujourd’hui, ce ne sont pas les annonces. Ce sont les faits.

Chaque jour encore, des trottinettes circulent dans les rues piétonnes. Des vélos, parfois électriques, traversent l’hyper-centre sans que leur conducteur ne mette pied à terre. Les piétons sont contraints de s’écarter. Les personnes âgées, les jeunes enfants et les personnes en situation de handicap sont les premières victimes de ces comportements.

À cela s’ajoutent certains livreurs à vélo ou à trottinette qui, pour respecter des délais toujours plus courts, traversent le centre-ville à vive allure, slaloment entre les passants et prennent des risques inacceptables.

Le problème n’est ni le vélo, ni la trottinette.

Le problème, c’est qu’une règle qui n’est ni contrôlée ni sanctionnée finit par ne plus être respectée.

C’est là l’un des symboles du mandat de l’ancienne majorité : des décisions souvent pertinentes, mais un manque d’autorité dans leur application. À nos yeux, ce décalage entre les discours et la réalité a largement contribué à la perte de confiance des Aurillacois et à l’alternance politique.

Nous avons vu que Marie-Jo Ortigues, adjointe à la sécurité, rappelait aujourd’hui la réglementation. Nous voulons y voir un signal positif.

Les Aurillacois n’attendent pas un énième rappel.

Ils attendent des contrôles, des verbalisations lorsque les règles sont bafouées et, surtout, un centre-ville où les piétons redeviennent réellement prioritaires.

L’autorité ne se proclame pas. Elle s’exerce.

🚉 Parking de la gare d’Aurillac : avons-nous oublié pourquoi il a été créé ?Le parking de la gare n’a pas été aménagé pa...
26/06/2026

🚉 Parking de la gare d’Aurillac : avons-nous oublié pourquoi il a été créé ?

Le parking de la gare n’a pas été aménagé par hasard.

Sa vocation était simple : permettre aux habitants d’Aurillac, mais aussi à ceux de tout le Cantal, de rejoindre facilement la gare SNCF et la gare routière. Dans un département rural où beaucoup doivent parcourir plusieurs dizaines de kilomètres avant de prendre un train ou un autocar, ce parking constitue un véritable maillon de la chaîne de mobilité.

Lorsque des barrières ont été installées, la Ville avait d’ailleurs indiqué que le stationnement resterait gratuit à titre expérimental. L’objectif annoncé était de mesurer la fréquentation du parking et de mieux gérer les accès.

Aujourd’hui, la nouvelle majorité souhaite le rendre payant afin, notamment, de favoriser la rotation des véhicules et de libérer des places.

Cette évolution nous interroge.

Si le problème est celui de quelques véhicules qui stationnent trop longtemps, pourquoi faire payer tous les usagers ? Les barrières permettent justement de connaître la durée de stationnement de chaque véhicule. Il existe donc des moyens de lutter contre les stationnements abusifs sans appliquer une tarification généralisée.

Une autre piste pourrait être étudiée : rendre le stationnement gratuit aux voyageurs présentant un billet de train ou d’autocar, tout en maintenant une réglementation adaptée pour les autres usages. De nombreuses collectivités ont déjà mis en place ce type de dispositif.

Autre question : si l’objectif est également de soutenir les commerces du secteur, leurs clients devront eux aussi payer leur stationnement. Est-ce la solution la plus favorable à leur activité, ou existe-t-il des dispositifs plus équilibrés ?

Chez En Avant Aurillac, nous pensons qu’un parking de gare est d’abord un outil au service des mobilités. Avant de créer une nouvelle dépense pour les usagers, il nous semble utile d’examiner toutes les alternatives.

La fraude augmente-t-elle vraiment dans le Cantal ?La première chose à noter est que l’article ne démontre pas forcément...
24/06/2026

La fraude augmente-t-elle vraiment dans le Cantal ?

La première chose à noter est que l’article ne démontre pas forcément une explosion réelle de la fraude dans le Cantal. Les responsables de la CAF et de la CPAM expliquent eux-mêmes que l’augmentation des montants détectés provient surtout de contrôles plus efficaces, mieux ciblés et davantage coordonnés.

Dans le Cantal, plusieurs facteurs semblent se cumuler :

1. Des outils de contrôle beaucoup plus performants

La CAF et la CPAM croisent désormais davantage de données avec les impôts, France Travail, l’URSSAF et d’autres administrations. Les algorithmes de ciblage permettent d’identifier plus facilement les anomalies de revenus, de résidence ou de situation familiale.

2. Une coopération renforcée entre administrations

Le CODAF (Comité opérationnel départemental anti-fraude) réunit notamment la CAF, la CPAM, les services fiscaux, l’URSSAF, la justice et les forces de l’ordre. Cela permet de traiter des dossiers plus complexes et de partager des informations qui, auparavant, restaient cloisonnées.

3. La dématérialisation laisse davantage de traces

Ordonnances sécurisées, arrêts de travail dématérialisés, échanges informatiques entre organismes : il est devenu plus difficile de dissimuler certaines irrégularités. Les outils permettent aussi de détecter plus vite les incohérences.

4. Les fraudes détectées ne concernent pas seulement les allocataires

C’est un point souvent méconnu. Pour la CPAM du Cantal, la majorité des montants financiers détectés concerne les professionnels de santé et structures de soins. Selon les chiffres publiés, ils représentent près de 68 % des préjudices détectés.

5. Un effet statistique dans un département de petite taille

Le Cantal compte environ 145 000 habitants. Quelques dossiers importants peuvent faire fortement varier les statistiques d’une année sur l’autre. Quand la CPAM détecte 803 000 € de fraude sur 96 dossiers et la CAF 602 000 € sur 99 dossiers, quelques affaires significatives suffisent à faire bondir les pourcentages.

Ce qu’on peut en conclure

À ce stade, les chiffres publiés permettent surtout de dire que :

* les organismes détectent davantage de fraudes ;
* leurs outils sont plus efficaces ;
* la coopération administrative fonctionne mieux ;
* une part importante des montants concerne des professionnels et non uniquement des bénéficiaires de prestations.

En revanche, il n’existe pas, dans les éléments publiés, de preuve qu’il y aurait soudainement davantage de fraudeurs dans le Cantal qu’auparavant. Les responsables locaux insistent même sur le fait que la hausse des montants détectés reflète principalement une amélioration des contrôles.

🏫 École rurale : le Cantal va tester une nouvelle méthode. Ce qu’il faut comprendre.Ces derniers jours, l’État et l’Éduc...
13/06/2026

🏫 École rurale : le Cantal va tester une nouvelle méthode. Ce qu’il faut comprendre.

Ces derniers jours, l’État et l’Éducation nationale ont annoncé le lancement dans le Cantal d’une expérimentation autour d’une carte scolaire pluriannuelle, portée par un nouvel Observatoire des dynamiques rurales et territoriales.
L’information mérite qu’on s’y arrête.

🏫 Qu’est-ce qu’une carte scolaire ?

Chaque année, la carte scolaire détermine la répartition des moyens de l’Éducation nationale : ouvertures et fermetures de classes, affectation des postes d’enseignants et organisation du réseau scolaire.
Derrière ce terme administratif se cachent des décisions très concrètes pour les familles, les élèves et les communes.
Une ouverture de classe peut améliorer les conditions d’apprentissage.
Une fermeture peut entraîner une augmentation des effectifs par classe, modifier l’organisation pédagogique et parfois fragiliser durablement une école.

Dans le Cantal, cet exercice n’a rien d’anodin. Notre département compte 246 communes réparties sur plus de 5 700 km², avec une densité d’environ 25 habitants au km². Près de 18 000 élèves y sont scolarisés dans les établissements publics et privés.

🏔️ Pourquoi le Cantal est-il un cas particulier ?

Le Cantal n’est pas un département comme les autres.
Ici, les distances, le relief, les conditions de circulation hivernales et les temps de trajet comptent.

L’école n’est pas seulement un lieu d’enseignement. Elle constitue souvent l’un des derniers services publics de proximité. Elle participe à la vie locale, à l’installation de nouvelles familles, au maintien des commerces et à l’attractivité des communes.
Pour de nombreux maires, l’avenir de leur école est directement lié à l’avenir de leur village.
Une école n’est pas seulement la conséquence de l’attractivité d’un territoire. Elle en est aussi l’une des causes.

🔄 Ce que la nouvelle méthode veut changer

Jusqu’à présent, la carte scolaire fonctionnait principalement comme un exercice annuel d’ajustement des moyens.
L’administration regardait les prévisions d’effectifs école par école pour la rentrée suivante. Si le nombre d’élèves diminuait, une fermeture de classe pouvait être envisagée. S’il augmentait fortement, une ouverture pouvait être étudiée.

Cette méthode n’est pas illogique mais dans un département rural et montagneux comme le nôtre, elle montre rapidement ses limites.

Une baisse ponctuelle de quelques élèves peut fragiliser une école alors même qu’une commune construit des logements, accueille de nouvelles familles ou porte un projet de développement.

C’est précisément ce que la nouvelle expérimentation prétend corriger.

L’objectif affiché est de ne plus regarder uniquement le nombre d’élèves attendus à la prochaine rentrée mais d’analyser l’ensemble des dynamiques qui façonnent un territoire :

• les évolutions démographiques ;
• les projets d’habitat ;
• les mobilités ;
• les temps de transport ;
• les réalités de la montagne ;
• l’accès aux services publics ;
• les perspectives de développement local.

Autrement dit, l’école ne serait plus seulement considérée comme une conséquence de l’évolution démographique. Elle deviendrait aussi un levier d’aménagement et de développement du territoire.
Sur le papier, cette évolution va dans le bon sens.

📣 Ce que beaucoup demandaient déjà en 2025

Pour autant, une question mérite d’être posée car cette nouvelle approche ne tombe pas du ciel.
Lors de la préparation de la carte scolaire 2025, une opposition particulièrement large s’était exprimée dans le Cantal. Parents d’élèves, élus locaux, associations familiales, organisations syndicales et acteurs de la communauté éducative alertaient déjà sur les limites d’une approche jugée trop centrée sur les seuls effectifs.
Les DDEN, la FCPE, l’UDAF, la FAL, l’Association des maires du Cantal ainsi que plusieurs organisations syndicales de l’Éducation nationale avaient alors appelé à une vision plus territoriale et plus prospective.
Des parlementaires du département étaient également intervenus.

Les critiques formulées à l’époque portaient notamment sur :
• la prise en compte de la ruralité ;
• les spécificités de la montagne ;
• les temps de transport ;
• l’attractivité des communes ;
• la nécessité d’une vision à plusieurs années ;
• le refus d’une lecture exclusivement comptable des effectifs.

Autrement dit, beaucoup des arguments mis aujourd’hui en avant pour justifier cette expérimentation étaient déjà présents dans le débat public cantalien il y a un an.

❓ La question qui demeure
Si ces constats étaient déjà connus en 2025, qu’est-ce qui va réellement changer demain ?
Car le sujet n’est pas de savoir si les mots ont changé.
Le sujet est de savoir si les décisions changeront.
Les écoles rurales seront-elles mieux protégées ?
Les territoires de montagne bénéficieront-ils d’une attention particulière ?
Les critères d’analyse évolueront-ils réellement ?
Les futures cartes scolaires intégreront-elles concrètement cette nouvelle philosophie ?

C’est à ces questions que les Cantaliens attendent désormais des réponses.

👀 Ce que nous regarderons demain

Pour notre part, nous ne faisons aucun procès d’intention.
Si cette nouvelle démarche permet réellement de mieux prendre en compte les réalités du Cantal, d’anticiper les évolutions démographiques et de préserver un maillage scolaire équilibré sur l’ensemble du territoire, ce sera une bonne nouvelle pour les élèves, les familles et les communes.
Mais une expérimentation ne se juge pas à ses annonces. Elle se juge à ses résultats.
Le lancement de cet observatoire ouvre une opportunité.

Reste maintenant à démontrer que ce changement de méthode se traduira concrètement dans les décisions à venir.
Les Aurillacois et plus largement les Cantaliens seront attentifs. Et ils sauront faire la différence entre un changement de vocabulaire et un véritable changement de méthode.

[CONSULTATION ⛰️🗻🏔️🌋]Le Puy Mary mérite aussi d’être pensé à partir des usages, des paysages et de celles et ceux qui le...
09/05/2026

[CONSULTATION ⛰️🗻🏔️🌋]

Le Puy Mary mérite aussi d’être pensé à partir des usages, des paysages et de celles et ceux qui le vivent, le parcourent ou y sont attachés.

C’est dans cet esprit que nous relayons aujourd’hui le questionnaire de Théo Momboisse, étudiant en dernière année de Master Design en Auvergne, qui travaille dans le cadre de son mémoire sur la fréquentation touristique du Puy Mary et sur de nouvelles façons d’imaginer la découverte du site, de manière plus répartie dans l’espace et plus attentive à l’environnement.

Ce questionnaire, anonyme et rapide à remplir (5 minutes environ), porte notamment sur les pratiques de marche, les attentes du public et l’idée d’une marche culturelle autour des burons, des paysages et de l’histoire locale.

👉 Répondre au questionnaire :
https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSdMo7onosb0vPd8aPMrzFk9KiffgRPe9YhAwSYaL-lvIFgFbA/viewform?usp=dialog

Merci par avance pour vos réponses et vos partages.

Adresse

Pas De Peyrol
Le Falgoux
15800

Site Web

Notifications

Soyez le premier à savoir et laissez-nous vous envoyer un courriel lorsque En Avant Aurillac - Collectif Citoyen publie des nouvelles et des promotions. Votre adresse e-mail ne sera pas utilisée à d'autres fins, et vous pouvez vous désabonner à tout moment.

Raccourcis

Partager