Confédération paysanne Provence Alpes Côte d'Azur

Confédération paysanne Provence Alpes Côte d'Azur Le syndicat de l'agriculture paysanne en PACA.
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La Conf' soutient l'installation de fermes nombreuses, défend le revenu et les droits des paysan.nes, agit pour le développement d'une agriculture durable, solidaire et respectueuse du vivant.

18/06/2026

Hier, la Conf’ PACA était à Marseille pour échanger avec la DRAAF et porter nos positions sur plusieurs enjeux clés pour l’agriculture régionale.

Parmi les sujets abordés : le renouvellement des générations agricoles, qui nécessite des outils efficaces de régulation du foncier, avec la mise en œuvre de vrais moyens humains et financiers, ainsi qu’un accès à l’habitat pour les paysan·nes. Nous avons également défendu l’exigence de garantir le pluralisme dans l’accompagnement des projets d’installation, notamment dans le cadre de la réforme du parcours d’installation agricole (FSA) prévue pour 2027.

Nous avons rappelé un principe fondamental : l’État doit assurer son rôle de garant de la vitalité démocratique et du pluralisme des organisations agricoles.

Autres dossiers sur la table : enjeux hydrauliques, prédation, MAEC… et enfin la défense des outils d’abattage de proximité, indispensables pour assurer un maillage territorial et répondre à la diversité des productions et des modèles agricoles de PACA.

Cette semaine, la Conf’ PACA s’est réunie dans le 04 pour son conseil d’administration. Au programme : faire le point su...
04/06/2026

Cette semaine, la Conf’ PACA s’est réunie dans le 04 pour son conseil d’administration. Au programme : faire le point sur la feuille de route annuelle, préparer notre participation aux instances régionales et construire nos positions au sein du syndicat national… sans oublier le plaisir de se retrouver !

[Communiqué de presse national]Communiqué de pressePJLUA : l’Assemblée nationale choisit l’agro-industrie au détriment d...
03/06/2026

[Communiqué de presse national]

Communiqué de presse

PJLUA : l’Assemblée nationale choisit l’agro-industrie au détriment de la majorité des paysan·nes

La Confédération paysanne déplore l'adoption du projet de loi d'urgence agricole. Nous sommes scandalisés de voir une majorité de député·es privilégier les lobbies de l’industrialisation de l'agriculture au détriment de l'intérêt de la majorité des paysan·nes et des citoyen·nes. Ce texte est pourtant déconnecté des urgences réelles du monde agricole qui fait face aux aléas climatiques, aux crises sanitaires et aux conséquences délétères du libre-échange et de la compétitivité à tout prix. Certaines dispositions sont même archaïques et totalement inadaptées.

Les articles relatifs à l’eau sont nuisibles. Le refus de tout objectif de sobriété et d’évolution des pratiques agricoles sur les périmètres de captage, l’affaiblissement des procédures et des instances démocratiques locales, le développement du stockage à marche forcée ne sont pas des solutions. Nous serons donc mobilisé·es le 7 juin à Rennes pour un grand rassemblement national, avec plus d’une quarantaine de syndicats et d’organisations, pour refuser ces graves reculs et défendre l’eau, les paysan·nes, la santé publique et les écosystèmes.

Nous craignons fortement que le Sénat acte de nouveaux reculs, en supprimant les quelques avancées obtenues sur la question du revenu. S’agissant de l’acétamipride, nous mettons en garde contre toutes velléités de réintroduire ce néonicotinoïde interdit en France depuis 2020. Il en va de l’intérêt des paysan·nes et des citoyen·nes, qui ont été plus 2 millions à demander la suppression de cette disposition et de la loi Duplomb.

Concernant l’élevage, c'est un passage en force orchestré par le gouvernement pour favoriser l'agrandissement des élevages. Cette orientation délétère va accélérer l'intensification, la spécialisation des régions et la disparition des fermes. Les débats ont révélé l'irresponsabilité d'une partie des député·es vis-à-vis des enjeux de renouvellement des générations et de souveraineté alimentaire.

Alors même que la question du revenu est au cœur de toutes les mobilisations agricoles depuis 2024, la Ministre de l’agriculture et la majorité sénatoriale ont déjà fait part de leur volonté de supprimer la disposition relative aux prix planchers adoptée par les député·es, sans que l’on ne sache ce qu’il adviendra de l’expérimentation des tunnels de prix. Une preuve de plus que ce projet de loi n’est pas la réponse aux urgences sur les fermes, mais bien la compilation des intérêts particuliers de l’agro-industrie.

Nous sommes scandalisés de voir une majorité de député·es privilégier les lobbies de l’industrialisation de l'agriculture au détriment de l'intérêt de la majorité des paysan·nes et des citoyen·nes. Ce texte est pourtant déconnecté des urgences réelles du monde agricole qui fait face aux aléas climatiques, aux crises sanitaires et aux conséquences délétères du libre-échange et de la compétitivité à tout prix. Certaines dispositions sont même archaïques et totalement inadaptées.

Les articles relatifs à l’eau sont nuisibles. Le refus de tout objectif de sobriété et d’évolution des pratiques agricoles sur les périmètres de captage, l’affaiblissement des procédures et des instances démocratiques locales, le développement du stockage à marche forcée ne sont pas des solutions.

Nous craignons fortement que le Sénat acte de nouveaux reculs, en supprimant les quelques avancées obtenues sur la question du revenu. S’agissant de l’acétamipride, nous mettons en garde contre toutes velléités de réintroduire ce néonicotinoïde interdit en France depuis 2020. Il en va de l’intérêt des paysan·nes et des citoyen·nes, qui ont été plus 2 millions à demander la suppression de cette disposition et de la loi Duplomb.

Concernant l’élevage, c'est un passage en force orchestré par le gouvernement pour favoriser l'agrandissement des élevages. Cette orientation délétère va accélérer l'intensification, la spécialisation des régions et la disparition des fermes. Les débats ont révélé l'irresponsabilité d'une partie des député·es vis-à-vis des enjeux de renouvellement des générations et de souveraineté alimentaire.

Alors même que la question du revenu est au cœur de toutes les mobilisations agricoles depuis 2024, la Ministre de l’agriculture et la majorité sénatoriale ont déjà fait part de leur volonté de supprimer la disposition relative aux prix planchers adoptée par les député·es, sans que l’on ne sache ce qu’il adviendra de l’expérimentation des tunnels de prix. Une preuve de plus que ce projet de loi n’est pas la réponse aux urgences sur les fermes, mais bien la compilation des intérêts particuliers de l’agro-industrie.

Retrouvez le CP ici ➡️ urlr.me/KZFrD9

29/05/2026

[Communiqué de presse national - 27.05.26]

Appel de Sainte-Soline : un procès de la disproportion pour criminaliser les défenseurs de l’eau

Après 6 heures d’audience, l’avocate générale a requis les mêmes peines qu’en première instance contre les 4 défenseurs de l’eau jugés cet après-midi devant la cour d’appel de Poitiers pour l’organisation de la manifestation interdite de Sainte-Soline en mars 2023. De la prison avec sursis pour Julien Le Guet de Bassines Non Merci (6 mois) et Benoit Feuillu des Soulèvements de la Terre (3 mois) et une amende de 1000 euros contre Nicolas Girod et Benoit Jaunet, à l’époque respectivement porte-parole national et porte-parole des Deux-Sèvres pour la Confédération paysanne. Les avocats de la défense ont demandé la relaxe. Le délibéré sera rendu le 1er juillet.

Le parquet s’en est tenu à une analyse « de surface », reconnaissant une enquête ayant ciblé « le plus simple » et « les plus visibles » pour justifier de poursuivre individuellement 4 personnes parmi les 30000 manifestant·es et les 150 organisations soutenant cette manifestation. Les avocats ont demandé à la cour d’appel de ne pas leur attribuer, fautes d’éléments constitutifs, la responsabilité de l’organisation. Pour la Confédération paysanne la mobilisation de Sainte-Soline pour dénoncer l’accaparement de l’eau par une minorité et réclamer une autre gestion de ce commun, est issue d’une décision collective, comme à chaque fois.

Cet entêtement détonne avec une justice qui refuse d’identifier l’auteur du tir tendu, illégal, qui a failli tuer Serge lors de la manifestation et à mettre en cause la chaîne de commandement. Médiapart et Libération ont pourtant réussi en étudiant minutieusement toutes les images produites par la gendarmerie, elle-même, ce jour-là !

Ce procès entre aussi en écho avec le débat sur le projet de loi d’urgence agricole, un moment politique qui remet au centre de l’actualité la question du partage, de la gouvernance et de la priorisation des usages de l’eau. La répression judiciaire ne fait que soutenir la politique agricole du gouvernement qui va à l’encontre de l’intérêt général. Les débats en cours à l’Assemblée nationale sur ce texte en sont un reflet déplorable.

Tous les signaux climatiques, géopolitiques et économiques sont au rouge et appellent à un changement de cap. Pourtant, à l’Assemblée nationale, la droite, l’extrême droite et le bloc central ne pensent qu’à faire construire des méga-bassines, remplies avec l’eau pompée dans les nappes et non « tombée quand il pleut ». Les méga-bassines sont présentées comme une solution pour le revenu, alors que ces projets ne sont pas viables économiquement, ni pour les paysan·nes ni pour la société.

Nous rappelons la nécessité et l’urgence à agir pour des politiques publiques agricoles radicalement différentes. Malgré la répression judiciaire et policière, notre détermination et notre mobilisation restent intactes. Nous serons d’ailleurs mobilisés dès le 7 juin à Rennes pour dénoncer les attaques contre la gestion démocratique de l’eau du SAGE Vilaine.

26/05/2026

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11/05/2026
Ce dimanche 19 avril, la Conf' PACA organisait un repas partagé avec les maraichers et maraîchères de la région, pour se...
20/04/2026

Ce dimanche 19 avril, la Conf' PACA organisait un repas partagé avec les maraichers et maraîchères de la région, pour se rencontrer et échanger sur les réalités quotidiennes !
Un moment chaleureux et convivial, qui a aussi été l'occasion d'une visite de ferme enrichissante !
A refaire, vite 😉

17/04/2026

Des paysans et paysannes du monde entier sont réunis à Paris aujourd'hui, aux côtés de la Via Campesina, pour célébrer la Journée internationale des luttes paysannes ✊

Cette journée marque la commémoration des 30 ans du massacre d’Eldorado do Carajás, symbole tragique des violences subies par les paysan·nes.

Adresse

Maison Du Paysan, Route Du Vieux Cannet, ZAC De La Gueiranne
Le Cannet-Des-Maures
83340

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