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Journée culturelle téké organisée par le Cart (Collectif des Amis du Royaume Téké le 15 février 2025 à la mairie de Blan...
17/02/2025

Journée culturelle téké organisée par le Cart (Collectif des Amis du Royaume Téké le 15 février 2025 à la mairie de Blanc Mesnil.
Exposition d'objets d'art et artisanal. Animation par le groupe Ndzouana; projection du film sur l'enterrement de la Reine Ngalifourou suivi des commentaires et questions réponses. La soirée s'est déroulée dans une ambiance conviviale et festive.
Prochain événement: conférence sur l'histoire du royaume téké et les implications sur le partage de l'Afrique.

SOIRÉE CULTURELLE LE 15 FEVRIER 2025
07/02/2025

SOIRÉE CULTURELLE LE 15 FEVRIER 2025

06/08/2024

Colonialisme au Congo : le brûlot de Pierre Savorgnan de Brazza enfin publié
En 1905, le héros de la colonisation, Pierre Savorgnan de Brazza, rédige, contre toute attente, un rapport accablant sur la présence française au Congo. Un texte qui sera soigneusement gardé secret.
L’explorateur mourra à Dakar sur le chemin du retour de sa mission. © Adoc-photosRémi Carayol
Il pourrait s’agir du testament politique de Pierre Savorgnan de Brazza, héros de la colonisation française en Afrique centrale métamorphosé, avec ce document, en l’un de ses contempteurs les plus sévères. Un testament de feu qui brûle les mains du ministre des Colonies à qui il vient d’être remis, en ce mois de février 1906 – alors que Brazza n’est déjà plus de ce monde – au point qu’il décide de le garder dans un lieu secret. Sur les dix exemplaires imprimés, neuf sont placés dans le coffre-fort du ministère, le dernier est pour lui…
Longtemps, l’on a cru ce rapport perdu ou même détruit. Une jeune étudiante qui deviendra plus t**d une historienne réputée, Catherine Coquery-Vidrovitch, l’avait bien découvert en fouillant dans les archives du ministère de l’Outre-Mer au milieu des années 1960, dans le cadre de sa thèse. En le parcourant, elle avait vite saisi l’intérêt de ce document, qu’elle avait pris soin de photocopier. Elle s’était dit qu’il faudrait qu’elle y revienne un de ces jours, qu’il méritait d’être enfin publié…
Un "trésor qui interroge notre rapport à la période coloniale"
Il l’est, aujourd’hui, grâce aux éditions Le Passager clandestin, sous le titre qui aurait pu être le sien il y a cent neuf ans : Le Rapport Brazza. Mission d’enquête du Congo. Dominique Bellec, le directeur de la collection, qui l’a annoté avec minutie, parle d’un "trésor" qui "interroge notre rapport à la période coloniale". Pour Patrick Farbiaz, animateur de l’association Sortir du colonialisme qui signe la postface de cet ouvrage, ce document est tout simplement "un livre noir à lui seul" de la colonisation.
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À l’origine, il s’agit pourtant d’une mission on ne peut plus officielle… et verrouillée. Nous sommes en 1905. Depuis deux ans, une campagne internationale est menée contre les abus du "caoutchouc rouge" dans l’État indépendant du Congo alors soumis au pouvoir arbitraire du roi des Belges, Léopold II. De l’autre côté du fleuve, au Congo français, et, plus au nord, en Oubangui-Chari, le ministère des Colonies a eu vent de quelques abus, mais il les a étouffés. Le seul à avoir échappé à la censure est "l’affaire Gaud et Toqué" : pour célébrer la fête nationale le 14 juillet 1903, ces deux fonctionnaires affectés à Fort-Crampel (aujourd’hui Kaga-Bandoro, en Centrafrique) avaient eu la délicate idée de faire sauter un indigène condamné à être fusillé en lui introduisant un bâton de dynamite dans l’anus.
Le gouvernement français pense alors que le scandale du "caoutchouc rouge" pourrait lui permettre de récupérer l’immense territoire administré par Léopold II.
Si, en 1905, le ministère des Colonies est inquiet des éventuelles répercussions de cette affaire, ce n’est pas tant en raison de l’émotion qu’elle a suscitée au sein de l’opinion en métropole que des conséquences qu’elle pourrait avoir sur l’ambition expansionniste de l’empire. À cette époque en effet, le gouvernement français a dans l’idée que le scandale du "caoutchouc rouge", qui fragilise Léopold II, pourrait lui permettre de récupérer l’immense territoire administré par le roi des Belges.
Les découvertes macabres se multiplient
Pour cela, "il faut démontrer que le Congo français se porte mieux que le Congo belge", explique Catherine Coquery-Vidrovitch, qui signe la préface de l’ouvrage. Mission est donc donnée à Brazza, alors en retraite à Alger et heureux de reprendre du service, d’aller voir ce qu’il s’y passe. Les instructions du ministre des Colonies à l’explorateur, dans une missive datée du 13 mars 1905 et publiée en annexe du "Rapport Brazza", sont claires : "La France ne saurait admettre […] qu’on ait tendance à confondre, sciemment ou par erreur, les règles qu’elle applique à ses possessions du Congo avec les procédés en usage dans l’État indépendant." Charge à Brazza de démontrer que la France "entretient une force publique uniquement destinée au maintien de la sécurité générale, sans obliger jamais les indigènes […] à se mettre au service d’une entreprise commerciale, agricole ou industrielle".
La dernière mission en Afrique du Français d’origine italienne débute au port de Marseille, le 5 avril 1905. Elle durera six mois. Mais elle ne se passe pas comme on l’avait prévu à Paris. Brazza et ses compagnons, parmi lesquels figurent un journaliste et un philosophe, multiplient les découvertes macabres, notamment ce que l’éditeur appelle "le scandale des femmes de Bangui". "Ai constaté qu’en mai 1904, dans environs Bangui, moyens employés par agent administration pour faire rentrer impôt en nature dans territoires concédés ont consisté à faire enlever des femmes et des enfants et à les envoyer en détention à Bangui où sur 58 femmes et 10 enfants il est mort 45 femmes et 2 enfants en 5 semaines", câble Brazza au ministre. Plus t**d, de passage à Krébédjé (aujourd’hui Sibut, en Centrafrique), il prend connaissance d’une histoire similaire : cette fois, ce sont 119 femmes qui sont détenues depuis le mois de mai 1905 pour faire rentrer l’impôt.
Le chef de mission arrive à la conclusion que "l’enlèvement des femmes dans les villages indigènes a été employé de manière courante comme moyen de réquisition des porteurs sur la route Fort-de-Possel à Fort-Crampel" et que "depuis 1901, dans le territoire du Chari, l’arrestation d’otages était couramment pratiquée afin de contraindre les populations à payer l’impôt ou à effectuer le portage".
J’ai trouvé dans l’Oubangui-Chari une situation impossible. C’est la continuation pure et simple de la destruction des populations…
Dans un prérapport qu’il adresse au ministre le 21 août, Brazza s’alarme : "Au cours de mon voyage, j’ai acquis le sentiment très net que le Département n’a pas été tenu au courant de la situation réelle dans laquelle se trouvent les populations indigènes." À un ami, quelques jours plus t**d, il écrit : "J’ai trouvé dans l’Oubangui-Chari une situation impossible. C’est la continuation pure et simple de la destruction des populations sous forme de réquisitions […]. Nous n’avons plus rien à envier aux Belges en matière de moyens employés pour recevoir l’impôt du caoutchouc." "Le système en vigueur, poursuit-il, est susceptible de nous aliéner l’esprit de la population."
Un document explosif
L’explorateur n’aura pas l’occasion de le redire. Le 14 septembre 1905, sa mission prend fin plus tôt que prévu. Sur le chemin du retour, atteint d’une dysenterie, il meurt à Dakar à l’âge de 53 ans. Peu après, des administrateurs sont chargés de rédiger le rapport sur la base des observations de la mission. Mais, comme le note Catherine Coquery-Vidrovitch, ceux-ci ont pris soin d’atténuer le rôle néfaste joué par l’administration et ont préféré faire le procès du régime de concessions mis en place en 1898 – l’État français avait alors confié à une quarantaine de sociétés privées l’exploitation pour trente ans de la plus grande partie du territoire. "Pour Brazza, c’est l’administration qui était responsable de cette situation. Mais le rapport ne dénonce que les compagnies", analyse l’historienne.
Même "atténué", ce document n’en reste pas moins explosif. Malgré les demandes répétées de certains parlementaires et l’écho de cette mission dans la presse, le gouvernement refuse de le publier. Dans une note également publiée en annexe, le ministère des Affaires étrangères fait cette observation : "Pour le rendre inoffensif, de telles coupures y seraient nécessaires qu’en fin de compte il n’existerait plus." Le 7 mai 1907, il fut décidé d’en imprimer dix exemplaires destinés à demeurer confidentiels. Vingt ans plus t**d, André Gide, dans Voyage au Congo, et Albert Londres, dans Terre d’ébène, dénonceront les mêmes abus.
Le poison de la suspicion
Si Pierre Savorgnan de Brazza n’avait pas trépassé à Dakar, que serait-il advenu de ses découvertes ? Réponse de Catherine Coquery-Vidrovitch : "Son rapport aurait certainement connu un sort différent, son absence a été déterminante." D’où cette autre question : et si Brazza, qui risquait ainsi de mettre à mal les intérêts de la France et qui s’était fait de nombreux ennemis parmi les fonctionnaires en place au Congo durant sa mission (notamment le commissaire général Émile Gentil), avait été empoisonné ? "À l’époque, c’était courant dans cette zone", admet l’historienne, sans pour autant s’aventurer plus loin. La veuve de Brazza, elle, a défendu cette thèse jusqu’à la fin de ses jours.

02/08/2024

Semaine culturelle : la femme dans le royaume téké au centre des débats
Samedi 27 Août 2022 - 17:17
La mairie d’Ignié, située à 45 km de la ville de Brazzaville, abrite depuis le 26 août la semaine culturelle sur le thème « Place de la femme dans le royaume téké ». La cérémonie d’ouverture s’est tenue en présence du préfet du département du Pool, Georges Kilebe, du directeur de cabinet du ministre de la Culture et des Arts, Bernard Eloko, des représentants de la Cour royale de Loango, et bien d’autres personnalités.
Initiée par l’administrateur-maire de la communauté urbaine d’Ignié, Assitou Kamara Somi, cette semaine culturelle se tient à l’heure où plus que jamais la question du genre et de la parité Homme-Femme défraie la chronique. Ouvrant cet événement portant sur le symposium, les danses, les chants, la scène de théâtre, et l’exposition, Assitou Kamara Somi a indiqué que la diversité des œuvres de beauté présentées en ces lieux incitera à une profonde réflexion, et à une revisitation plus éclairée du patrimoine culturel congolais.
« Ici, à Ignié, nous pensons que les grands-messes culturelles sont de merveilleuses occasions d’offrir au plus grand nombre la joie, le bonheur de j***r des richesses et des nourritures de l’esprit, d’apprécier à leur juste valeur les œuvres de beauté du génie humain et, cela, dans la communication … Personnellement, j’ai pris l’option d’inscrire au cœur de cette fête culturelle l’urgence d’une réflexion sur les richesses, les valeurs positives que recèlent nos traditions, en vue de les intégrer dans le processus d’édification et de consolidation de l’État-Nation moderne du Congo », a déclaré l’administrateur maire de la communauté urbaine d’Ignié.
Assitou Kamara Somi a souligné que son ambition, en tant qu’autorité urbaine d’Ignié, est de faire écho à cette grande victoire de la gouvernance du président de la République du Congo, qu’est l’adoption par l’Assemblée nationale de la Loi Mouebara. Cette loi, dit-elle, marque un tournant décisif dans les processus d’égalité et de parité Homme-Femme, et de protection plus accrue de la femme dans une société congolaise moderne encore sous l’influence des pesanteurs, des figures et des postures de domination des hommes. « La réflexion qui s’impose à notre intelligence collective et aux élites du pays est celle qui portera sur les valeurs et les coutumes traditionnelles d’émancipation de la femme, de la participation efficiente au développement intégral et au progrès social de la communauté nationale. Je pense qu’une telle réflexion ne peut se faire que si nos traditions sont connues, documentées, analysées, décryptées », a-t-elle déclaré.
De son côté, le directeur de cabinet du ministre de la Culture et des Arts a souligné que cette semaine culturelle participe activement à l’axe 7 du Projet de société du président de la République, “Ensemble poursuivons la marche”, qui recommande d’organiser périodiquement, au niveau national et départemental, des événements culturels tels que les festivals, les salons, les expositions, les symposiums, etc.
Remy Mongo Otsion parle du rôle de la femme dans le royaume téké
La deuxième partie de cette première journée a été consacrée à la conférence portant sur le thème « Rôle de la femme dans le royaume téké ». Cette conférence s’est déroulée en présence de la ministre de la Promotion de la Femme et de l’Intégration de la Femme au développement, Inès Nefer Ingani et de la présidente du Conseil consultatif de la femme, Antoinette Kebi. Au cours de celle-ci, le conférencier du jour, Remy Mongo Etsion, a indiqué qu' il a fait des recherches sur les racines du royaume téké, notamment sur ce qu’a été la femme hier, ce qu’elle est aujourd’hui et les perspectives, c’est-à-dire ce qu’elle sera demain. Dans le royaume téké, la femme joue un rôle prépondérant. Pour qu'il y ait un roi, il faut qu’il y ait une reine, a-t-il fait savoir.
Répondant à une question sur la « Loi Mouebara », Remy Mongo Etsion a dit que la tradition aujourd’hui prend ce qui est positif et enlève ce qui est rétrograde. « Il faut donc faire avec le positif. Pour preuve, nous n’avons pas gardé la Constitution de 1960. Bref, on prend ce qui est bien et on rejette ce qui est mauvais », a dit le conférencier.
Après la conférence, les participants ont visité les différents stands d’exposition et les scènes de danses et de chants traditionnels, une occasion pour eux de découvrir la grande richesse de la culture congolaise grâce à l’une de ses expressions majeures : les valeurs de culture et de civilisation téké. Les conférences se poursuivent ce 27 août avec “le Mariage coutumier” par Daniel Nguebila ; puis le 28 août avec “le Veuvage” par Séraphin Sah.
Bruno Okokana

28/05/2024

ANNULATION DE LA CONFÉRENCE
J'ai le regret d'informer à ceux qui avaient prévu venir à la conférence que devait organiser l'association le "Collectif des Amis du Royaume Téké" est reportée à une date ultérieure. Cette date vous sera communiquée par les mêmes réseaux.
Merci pour votre compréhension

14/02/2024

LES AFRICAINS CONFRONTÉS AU MODÈLE DE VIE OCCIDENTALE.

Pourquoi devons nous accepter un modèle de vie contraire à nos mœurs et coutumes? Les Occidentaux nous ont imposé leur croyance au détriment des nôtres. Il semble que le Pape aurait répondu à la lettre des évêques du Cameroun refusant de bénir les mariages des homosexuels que les Africains n'ont jamais écrit la bible. Ce qui est vrai car le christianisme n'est pas une religion que pratiquaient nos ancêtres. Le Christianisme, l'islam, le jéhovahisme, ne sont pas des religions africaines. Si certaines religions comme le christianisme nous a été imposé, d'autres comme l'Islam, le jéhovahisme et les églises dites de réveil viennent d'autres coins du monde. Bientôt nous aurons aussi le Bouddha sur le sol africain. A l'inverse, les Européens considèrent nos croyances (le Vaudou, le chamanisme etc...) comme des croyances animistes. Pourquoi les Européens traitent-ils le Vaudou, le chamanisme etc...comme n'étant pas des religions ?
Les Africains devraient accepter ce qui les différencie des autres pour être nous-mêmes. Ces croyances importées ou imposées ne sont pas les nôtres et leurs Dieux s'il en existe plusieurs ne nous connaissent pas et s'il n'existe qu'un seul Dieu, il ne nous écoute pas et ne nous reconnait même plus. Nous avons renié notre manière de lui parler, comment voulez vous qu'il nous écoute?
Il faut que les Africains comprennent que le modèle de vie occidentale doit pas être imposé en Afrique. La sodomie était un crime conduisant à la peine de mort. Elle a été dépénalisée en 1791. L'homosexualité n'a été dépénalisée en France qu'en 1982. Elle a aussi été longtemps pénalisable par de lourdes peines. La pédophilie demeure encore pénalisable peut être à cause des accidents génétiques qu'elle provoque chez les enfants, mais pour combien de temps? L'Afrique se doit de conserver ses mœurs et ses coutumes. Tout ce qui vient de l'étranger n'est toujours pas bon à prendre.

09/07/2023

Collectif des Amis du Royaume Téké
Il est reconnu comme Association, loi 1901, parue au journal officiel de la République Française, le 5 janvier 2022.
Siège social : 115, rue Victor BASCH 93150 Le Blanc Mesnil [email protected]

HISTOIRE
Le Royaume Téké s’étendait sur une grande superficie de l’Afrique centrale: présentement dans trois pays, le Gabon, le Congo Brazzaville ainsi que la République Démocratique du Congo. Le Royaume Téké exerçait essentiellement son influence sur le peuple Téké et l’ensemble des peuples avoisinants. La cour était constituée des personnalités ayant un rôle bien défini.

Au XVe siècle, le Royaume Téké était installé dans les savanes du bassin du Congo dont la capitale était Mbé.
Les explorateurs européens entrent en contact avec le Royaume Téké à la fin du 19e siècle, avec l’arrivée de Pietro Paulo Savorgnan (explorateur français).
Celui-ci signa un traité avec le Makoko (Roi) Iloo, le 10 septembre 1880 à Mbé, plaçant ainsi le territoire du royaume Téké sous la protection de la France.
Le 30 novembre 1882, le gouvernement français ratifiait le traité signé entre Makoko et Savorgnan.
GENESE DU CART
L’association est née, le 5 janvier 2022 sous les cendres du Comité de la diaspora Téké mise en place pour soutenir la cour royale dans l’organisation des funérailles du (Makoko) Roi Auguste NGUEMPIO, décédé le 8 juin 2021.

Ces moments de douleurs et de rencontres ont fait naître, le désir de mener des actions culturelles en vue de valoriser le patrimoine du Royaume Téké présent au Congo Brazzaville et dans chacun d’entre nous.
LES OBJECTIFS DU CART
Le CART vise à redonner au royaume son rayonnement d’antan par la modernisation de ses institutions pour qu’elles s’adaptent au modèle social, républicain.
A)Les projets du Cart
Mettre en œuvre des actions visant à valoriser : la culture, l’art Téké, la mise en valeur des édifices du domaine royal, la connaissance de son histoire
1) Rédiger le Code royal et la Charte des dignitaires. Il s’agit là de deux pièces maîtresses essentielles qui aideront à mieux conserver et transmettre de façon pérenne, l’histoire et les rituelles légendaires Téké.
2) Bâtir un Musée et le village royal pour mettre en valeur MBE.3) Cela nécessite bien évidemment de réunir autour de nous, les hommes, les femmes ainsi que les amis du royaume qui s’intéressent à l’histoire de cette région d’Afrique.
B)Les moyens :
1. Des colloques, conférences-débats et utilisation des réseaux sociaux pour mieux informer et diffuser la connaissance du Royaume Téké.
2. Actualiser le rôle important joué par le Royaume Téké dans l'histoire coloniale ainsi que l'héritage donné aux peuples africains particulièrement à ceux de l’Afrique Centrale et singulièrement à ceux du Congo Brazzaville.
C) Les finances:
- dons et legs
L’association a une autonomie financière assurée par:
Les cotisations mensuelles
Les cotisations exceptionnelles
Autres subventions…

https://www.adiac-congo.com/node/149487
08/07/2023

https://www.adiac-congo.com/node/149487

Interview. le Dr Hervé Ntsourankoua: " Les conséquences les plus visibles de la Conférence de Berlin ont été la division du royaume téké en micro États"

15/06/2023

Adresse

115 Rue Rue Victor Basch
Le Blanc-Mesnil
93150

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