C'est à cette date que son fondateur, Paul P. Harris, avocat, tint la première réunion, en compagnie de trois amis, Silvester Schiele, négociant en charbon, Gustavus H. Loehr, ingénieur des mines et Hiram E. Ils étaient d'origine allemande, suédoise, irlandaise, américaine et appartenaient aux confessions protestante, catholique et israélite. À l'origine, l'idée de Paul Harris était de promouvoir
la solidarité entre hommes d'affaires, mais, très vite, la notion d'une action humanitaire vint se greffer sur cet objectif. Les réunions étaient tenues à tour de rôle sur le lieu de travail de chacun des membres, d'où le nom de Rotary. Selon nos statuts, le Rotary a pour objectif de cultiver l’idéal de servir auquel aspire toute profession honorable et, plus particulièrement, s’engage à : Mettre à profit les relations et contacts pour servir l’intérêt général ; Observer des règles de haute probité dans l’exercice de toute profession ; reconnaître la dignité de toute occupation utile ; considérer la profession de chaque Rotarien comme un vecteur d’action au service de la société ; Appliquer l’idéal de servir dans la vie privée, professionnelle et publique ; Faire progresser l’entente entre les peuples, l’altruisme et le respect de la paix par le biais de relations amicales entre les membres des professions, unis par l’idéal de servir. Le « critère des quatre questions » est une série d'interrogations devant servir à définir si une action est bonne ou non. Il est conçu comme suit : En regard de ce que nous pensons, disons ou faisons : Est-ce vrai ? Est-ce juste ? Est-ce source de bonne volonté ? Est-ce équitable et bénéfique pour chacun ?