13/03/2026
🐎 La mue du cheval : un phénomène naturel… et très physiologique
À l’approche du printemps, beaucoup de cavaliers voient apparaître les premiers nuages de poils au pansage. Ce n’est pas seulement la température qui déclenche la mue, mais la durée de la lumière du jour.
🌞 Un mécanisme contrôlé par la lumière
Le corps du cheval réagit au photopériodisme (variation de la durée du jour). La lumière captée par l’œil agit sur l’hypophyse, une glande hormonale située dans le cerveau.
Cette dernière régule la production d’hormones qui influencent le cycle du follicule pileux.
Lorsque les jours rallongent :
➡️ le follicule du poil d’hiver entre en phase de chute
➡️ un nouveau poil, plus court et plus fin, commence à pousser
C’est donc la lumière, et non la chaleur, qui déclenche le processus.
🐴 Un processus énergivore
La mue demande de l’énergie et mobilise l’organisme. Durant cette période, le cheval peut :
• être un peu plus fatigué
• avoir des besoins nutritionnels légèrement plus élevés
• nécessiter un apport correct en protéines, minéraux et oligo-éléments (notamment zinc et cuivre)
🧹 Comment accompagner la mue ?
Quelques gestes simples peuvent aider le cheval :
✔ Pansage régulier pour retirer le poil mort et stimuler la circulation sanguine
✔ Surveillance de la peau pour éviter irritations ou parasites
✔ Bonne alimentation équilibrée pour soutenir le renouvellement du poil
✔ Accès à l’extérieur et au soleil, qui participe à la régulation naturelle
⚠️ Quand faut-il s’interroger ?
Une mue anormalement tardive ou incomplète peut parfois être un signe de trouble hormonal (comme le syndrome de Cushing chez le cheval âgé).
Dans ce cas, il est préférable de demander l’avis d’un vétérinaire.
🌿 La mue est donc un excellent indicateur du fonctionnement naturel du cheval, parfaitement adapté aux cycles des saisons.
💬 Et chez vous, la mue a commencé ?
Votre cheval perd-il déjà ses poils d’hiver ?
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