24/05/2026
‼️‼️‼️‼️MESSAGE À DESTINATION DE TOUS LES DÉCOUVREURS ET DES CLINIQUES VÉTÉRINAIRES
A tous ceux celles qui trouvent un animal en difficulté (vraiment blessé, orphelin) dans les départements du Gard, de l’Hérault et voisins
Merci de penser que Goupil Connexion ne peut matériellement -en temps comme en personnes dédiées -prendre en charge tous les animaux à son Hôpital Faune Sauvage de Laroque 34190.
C’est juste impossible, la pression des demandes n’allant qu’en croissance exponentielle-.
À l’heure de la montée en puissance des appels téléphoniques, des demandes par mail, des arrivées multipliées nous ne pouvons assurer la prise en charge de tous les animaux et répondre à toutes les sollicitations.
En France, plusieurs centres de soins ont déjà fermé temporairement leurs accueils, et pour certains définitivement, pour ces mêmes motifs de surcharge de demande, d’atteinte des limites des personnes, des locaux, des finances.
Nous sommes contraints de limiter les entrées aux espèces prioritaires, afin de ne pas sursaturer nos capacités d’accueil, d’épuiser nos moyens humains.
QUELLES SONT LES ESPÈCES PRIORITAIRES QUE NOUS ACCUEILLONS APRES VALIDATION-ET EN FONCTION DE LEUR SITUATION ?
Les rapaces diurnes et nocturnes -chouettes, hiboux, faucons, buse, circaète…-, les mammifères -de petite taille- les oiseaux migrateurs -martinets, hirondelles, guépiers, huppes, certains oiseaux d’eaux type flamant rose, cigogne… : nos priorités vont aux espèces dont les populations sont les plus en difficulté.
Vous avez un doute ? appelez le sos faune sauvage au 0617831823
Et même pour ces espèces, nous ne les accueillerons qu’après validation par l’équipe de l’Hôpital faune sauvage en fonction des places disponibles.
Beaucoup de cliniques vétérinaires -qui accueillent bénévolement comme nous la faune sauvage en difficulté- sont sollicitées par leurs clients et nous les renvoient : nous ne pourrons prendre en charge ces animaux que s’ils font partie des espèces prioritaires et après accord de notre part.
En cas d’animal hors espèces prioritaires, blessé nous vous invitons à aller chez votre vétérinaire de proximité pour qu’il prenne la décision de l’euthanasie pour abréger ses souffrances. C’est son devoir devant un animal sensible qui souffre.
ET
Vous questionnez au plus vite vos élus locaux qui ont en charge l’animal en ville : ils doivent s’en préoccuper.
Pigeons de villes, choucas, tourterelles turques, pies, hérissons, goélands, tous sont des animaux urbains ou périurbains.
Revenez vers eux, SVP.
C’est à vous de remonter le problème de citoyens attentifs et responsables, les amenant à prendre leur responsabilité.
Pour tous les vétérinaires qui voudraient voir changer la donne concernant la prise en charge qu’une seule association à but non lucratif de 30 ans d’âge, Goupil connexion, ne peut pas assumer dans ses locaux non extensibles à l'infini, à l’heure de la baisse drastique des soutiens institutionnels et des soutiens de la biodiversité qui prend des coups en accélérés, un seul message : Adhérez à Vétérinaires Pour la Biodiversité si vous n'y êtes pas encore-, VPB, association vétérinaire s’engage pour développer une plate-forme de prise en charge à destination des vétérinaires (accès restreint à notre profession) et du grand public. https://www.vpbiodiv.com/
QUESTIONS RÉCURRENTE : LES VÉTERINAIRES ONT-ILS LE DROIT DE SOIGNER DES ANIMAUX SAUVAGES ?
Tous les vétérinaires ont le droit d’apporter des soins à un animal sauvage en détresse, peu importe son espèce, et selon leur niveau d’équipement et de compétences. S’ils décident de ne pas le faire, ils doivent renvoyer cet animal vers un confrère capable de le soigner (ou un centre de soins).
L’article Code Rural art. R242-48 précise :
Le vétérinaire doit répondre, dans les limites de ses possibilités, à tout appel qui lui est adressé pour apporter des soins d’urgence à un animal d’une espèce pour laquelle il possède la compétence, la technicité et l’équipement adapté ainsi qu’une assurance de responsabilité civile professionnelle. S’il ne peut répondre à cette demande, il doit indiquer le nom d’un confrère susceptible d’y répondre. En dehors des cas d’urgence, il peut refuser de prodiguer des soins à un animal.
La Circulaire du 12 Juillet 2004 précise :
« Les cabinets vétérinaires peuvent être amenés à recevoir de la part de particuliers des animaux blessés. Les vétérinaires ont alors légitimement le souci de donner les premiers soins si ceux-ci permettent de préserver la vie de l’animal. »
Toutefois, une fois les premiers soins apportés, l’animal doit être transféré vers un centre de sauvegarde dans les 72h. -voir nos informations et limitations plus haut à ce sujet-.
Prendre en charge un animal de la faune sauvage coûte cher en argent et en énergie humaine.
Engagez-vous
soutenez-nous
soutenons-nous si nous voulons sortir par la voie haute de l’état actuel de la biodiversité continuellement dérangée, délocalisée, séparée des siens et détruite à une vitesse vertigineuse.
https://www.helloasso.com/associations/goupil-connexion
Vétérinaires Pour la Biodiversité est une association de protection de la nature impliquant les vétérinaires dans la lutte contre la destruction de la biodiversité.