Les Tricoteuses

Les Tricoteuses Favoriser l’émancipation des femmes pour qu’elles changent le monde

AVIS AUX ROCHELAISESEt si on prenait 2 heures pour parler vraiment de travail ? ☕🥐De ce qui nous questionne.De ce qui no...
02/09/2026

AVIS AUX ROCHELAISES
Et si on prenait 2 heures pour parler vraiment de travail ? ☕🥐

De ce qui nous questionne.
De ce qui nous épuise.
De notre place, de nos envies, de l’argent, de l’ambition, de la reconversion, de l’entrepreneuriat…

Pas de conférence. Pas de networking forcé.

Juste un petit-déj entre femmes pour échanger, réfléchir et détricoter ensemble nos vies professionnelles. 🧶

📍 La Rochelle (dans les locaux des tricoteuses)
📅 11 septembre, 9h–11h
🎟️ Places limitées

On vous garde un croissant ? 🥐
Inscription obligatoire.

Vous avez fait tout ce qu’il fallait.Travaillé sérieusement.Accepté les responsabilités.Fait vos preuves.Attendu d’être ...
28/08/2026

Vous avez fait tout ce qu’il fallait.

Travaillé sérieusement.
Accepté les responsabilités.
Fait vos preuves.
Attendu d’être prête avant de vous lancer.
Évité de demander trop.
Et souvent travaillé encore un peu plus en espérant que cela finirait par être reconnu.

Bref, vous avez été une bonne élève.

Le problème, c’est que le monde du travail ne fonctionne pas comme l’école.

Personne ne distribue les bons points à la fin de l’année.
Personne ne vient nécessairement vous chercher parce que vous avez bien travaillé.
Et surtout, être très compétente dans ce que vous faites ne signifie pas que vous avez encore envie de le faire.

C’est peut-être là que le syndrome de la bonne élève devient le plus inconfortable.

Quand, sur le papier, tout va bien.

Vous avez le poste. L’expérience. Les compétences. Peut-être le salaire ou le statut que vous cherchiez.

Et pourtant, quelque chose gratte.

Parce qu’à force de nous demander **« qu’est-ce qu’on attend de moi ? »**, nous pouvons finir par oublier une autre question :

**« Qu’est-ce que je veux, moi ? »**

J’ai consacré un article à ce fameux syndrome de la bonne élève et à ce qu’il produit dans nos vies professionnelles.

Et surtout à cette idée que j’aimerais que nous soyons plus nombreuses à intégrer :

Une compétence n’est pas une obligation.

Vous avez le droit d’être très bonne dans quelque chose… et de ne plus avoir envie de continuer.

🧶 L’article est à lire sur le Média des Tricoteuses — lien en bio.

Et vous, vous la reconnaissez, la bonne élève qui sommeille encore parfois en vous ?

On peut être excellente dans son métier et ne rien connaître au prévisionnel, à la construction d’une offre, à la fixati...
27/08/2026

On peut être excellente dans son métier et ne rien connaître au prévisionnel, à la construction d’une offre, à la fixation des prix, à la vente ou au pilotage d’une activité.

Et c’est assez logique : ce n’est pas le même métier.

Quand on devient entrepreneuse, on en apprend un deuxième. Celui qui consiste à transformer son savoir-faire en une entreprise capable de trouver ses clientes, de vendre, de générer suffisamment de chiffre d’affaires et de tenir dans le temps.

Le problème, c’est qu’on laisse encore beaucoup trop de place au « je vais apprendre sur le tas », « je verrai plus t**d », « pour l’instant, il faut surtout que je trouve des clientes ».

Sauf qu’un prix mal calculé, une offre mal construite ou l’absence de prévisionnel ne sont pas des détails qu’on réglera quand l’entreprise aura décollé. Ils déterminent justement une partie de ses chances de décoller.

Entreprendre, ça s’apprend.

C’est aussi le parti pris de l’incubateur des Tricoteuses : on ne vous vendra pas du rêve. On vous apprendra à construire une offre, fixer vos prix, vendre, comprendre vos chiffres, faire des choix et piloter votre activité.

Parce que votre cœur de métier, vous le connaissez déjà.

Maintenant, il faut apprendre celui d’entrepreneuse.

🧶 Toutes nos formations sont à retrouver sur notre site internet (en bio).

Ton travail n’a pas besoin d’être horrible pour que tu aies le droit de vouloir autre chose ...En tous cas, on te propos...
27/08/2026

Ton travail n’a pas besoin d’être horrible pour que tu aies le droit de vouloir autre chose ...

En tous cas, on te propose de faire le point sur ta vie pro avec notre diagnostic de l'écologie professionnelle.
Tu trouveras le lien en bio.

professionnelle

26/08/2026

« Je ne fais pas ça pour l’argent. »

Nous l’avons toutes entendue.
Et nous sommes nombreuses à l’avoir déjà prononcée.

Parce qu’il faudrait aimer son métier pour le sens qu’il nous apporte.
Entreprendre par passion.
Accompagner parce qu’on aime aider.
Créer parce qu’on aime créer.

Et l’argent dans tout ça ?

Il arrive souvent bien après.

Pourtant, vouloir bien gagner sa vie ne retire rien au sens que l’on donne à son travail.

L’argent, c’est aussi pouvoir choisir.

Choisir de partir d’un travail qui nous abîme.
Choisir de travailler moins.
Choisir de se former.
Choisir de refuser un client.
Choisir de prendre un risque.
Choisir, parfois, de ne dépendre de personne.

Mais notre rapport à l’argent ne s’est pas construit tout seul.

Il y a ce que nous avons entendu petites.
Ce que nous avons observé dans nos familles.
Qui gagnait l’argent. Qui le gérait. Qui décidait.
Ce que l’on pensait des personnes qui en avaient beaucoup.
Et ce que nous avons appris, nous aussi, à nous autoriser.

Chez Les Tricoteuses, quand nous parlons de vie professionnelle, nous parlons donc aussi d’argent.

Pas pour dire qu’il faut gagner toujours plus.

Mais parce qu’il y a une question que nous devrions toutes pouvoir nous poser sans culpabiliser :

De combien ai-je envie de gagner pour vivre la vie que je veux ?

🧶 Notre nouvel article est à retrouver sur le Média des Tricoteuses.

Et chez vous, parler d’argent, c’est facile ou encore un peu tabou ?

La fameuse boule au ventre que l'on préfèrerait transformer en boule à facette. Plus facile à dire qu'à faire vous me di...
25/08/2026

La fameuse boule au ventre que l'on préfèrerait transformer en boule à facette.
Plus facile à dire qu'à faire vous me direz ...
Mais quand même, on vous donne quelques pistes dans notre dernier article LE MÉDIA DES TRICOTEUSES (lien à retrouver en bio).

- La boule au ventre n’est pas un diagnostic
Avoir la boule au ventre avant d’aller travailler ne signifie pas automatiquement que vous êtes en burn-out, que votre entreprise est toxique ou que vous devez démissionner.
- Nous avons tendance à chercher une raison suffisamment grave pour nous autoriser à aller mal
- Un travail peut nous convenir pendant dix ans et ne plus nous convenir aujourd’hui
- Parfois, ce n’est pas le métier qui pose problème
Lorsque nous commençons à ne plus nous sentir bien au travail, notre première réaction consiste souvent à envisager un changement radical.
« Je dois changer de métier. »
Pourtant, le métier n’est qu’une composante de notre situation professionnelle.
- La fatigue professionnelle n’est pas toujours une question de quantité de travail

Alors, plutôt boule au ventre ou boule à facette ?

24/08/2026

Qui dit lundi, dit Newsletter

Une newsletter incarnée sur ce moment étrange où nous sommes encore officiellement en été, mais où septembre commence déjà à reprendre de la place dans nos têtes. Avec une vraie question de fond derrière : qu’est-ce que l’anticipation de la rentrée raconte de notre rapport au travail ?

Si vous n'êtes pas encore inscrite à cette dose de sororité qui arrive avec bonne humeur dans votre boite mail, c'est le moment de vous inscrire (lien en bio)

21/08/2026

La boule au ventre avant d’aller travailler, on finit parfois par s’y habituer.

On se dit que c’est la reprise. Le lundi. La fatigue. Une mauvaise période. Qu’on a pourtant un travail « bien », des collègues sympas, un salaire correct, aucune raison particulière de se plaindre.

Alors on continue.

Mais avoir la boule au ventre régulièrement avant d’aller travailler n’est pas quelque chose que l’on devrait finir par considérer comme normal.

Et surtout, cela ne signifie pas forcément qu’il faut tout plaquer, démissionner demain matin ou changer complètement de métier.

Parfois, ce n’est pas le métier qui ne nous convient plus. C’est le rythme, l’environnement, le manque d’autonomie, la perte de sens, les relations, la place que le travail a prise dans notre vie ou simplement le fait que nous avons changé alors que notre travail, lui, est resté le même.

Avant de chercher ce que vous pourriez faire d’autre, commencez peut-être par comprendre ce qui vous donne la boule aujourd’hui.

🪩 Et gardons les boules à facettes pour le reste.

J’ai consacré un article à cette question sur le Média des Tricoteuses : « Sur le papier, j’ai tout pour être bien dans mon travail. Et pourtant, j’ai la boule au ventre. » (lien en bio)

EN AOÛT, ON REPREND LES AIGUILLES 🧶La rentrée approche doucement chez Les Tricoteuses, et avec elle reviennent les temps...
18/08/2026

EN AOÛT, ON REPREND LES AIGUILLES 🧶

La rentrée approche doucement chez Les Tricoteuses, et avec elle reviennent les temps collectifs pour avancer, questionner, partager, expérimenter… et parfois détricoter ce qui mérite de l’être.

Au programme de cette fin août :

🧶 Lundi 24 août, de 13h à 14h
Atelier OSE — Te présenter
Comment parler de soi, de son parcours, de ce que l’on fait et de ce que l’on veut, sans réciter un CV ni chercher la formule parfaite ?

🧶 Jeudi 27 août, de 13h à 14h
Atelier OSE — Te positionner sur le marché
Comprendre son environnement professionnel, identifier la place que l’on souhaite y prendre et apprendre à rendre son positionnement plus clair.

Ces deux ateliers sont réservés aux membres de l’Académie Les Tricoteuses, salariées, entrepreneuses, demandeuses d’emploi ou en transition professionnelle.

🧶 Jeudi 27 août, de 20h à 21h
LE GRAND DÉTRICOTAGE DE LA RENTRÉE

Et cette fois, les portes sont ouvertes à toutes.

Une heure ensemble pour ne pas laisser septembre décider à notre place : faire le point sur ce que l’on veut garder, ce qui ne nous convient plus, ce qui nous épuise peut-être et ce que l’on aimerait construire autrement pour cette rentrée.

Parce qu’on peut reprendre exactement là où l’on s’était arrêtée.

Ou profiter de la rentrée pour détricoter un peu.

📍 Tous les rendez-vous ont lieu en ligne.
🔗 Inscriptions au Grand Détricotage via le lien en bio.

On peut avoir créé son logo, choisi son statut, ouvert son compte Instagram, fait imprimer ses cartes de visite… et ne p...
17/08/2026

On peut avoir créé son logo, choisi son statut, ouvert son compte Instagram, fait imprimer ses cartes de visite… et ne pas avoir encore répondu aux questions qui vont réellement permettre à son entreprise de fonctionner.

**Qui va acheter ? Pourquoi ? À quel prix ? Combien faut-il vendre pour en vivre ? Et surtout : comment trouver ses premières clientes ?**

C’est rarement la partie la plus excitante lorsqu’on rêve de créer son entreprise. Pourtant, ce sont ses fondations.

Parce qu’avoir un savoir-faire ne signifie pas savoir entreprendre. Et personne n’est censée maîtriser spontanément un métier qu’elle n’a jamais appris.

C’est précisément pour cela que nous avons créé le **Baromètre de l’entrepreneuse** 🧶

En 8 minutes, vous faites le point sur votre projet, vos ressources et les fondamentaux déjà posés — mais aussi sur ce qui mérite encore d’être travaillé avant de vous lancer ou pour consolider une entreprise déjà créée.

À la fin, vous recevez votre résultat personnalisé.

**Le Baromètre de l’entrepreneuse est gratuit.**

→ Faites le test via le lien en bio.

Parce qu’on ne naît pas entrepreneuse. **On le devient.**

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La Rochelle

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