15/05/2026
Le grand concours de chants de marins de Vilaine en Fête a livré son verdict !
Et c’est Abel, avec son slam, qui remporte cette édition
Une prestation forte, touchante et pleine d’émotion où il a porté avec fierté les couleurs du Het Leven
Bravo à lui pour ce magnifique moment de partage, et bravo à l’ensemble des équipages qui ont fait vibrer la scène avec chants, humour, énergie et esprit maritime
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Vilaine vacille sous les accordéons vivants,
la ville vibre vite dans le ventre du vent.
Les voix voyagent, les verres valsent,
les vieux refrains reviennent puis renversent le silence.
À Vilaine en Fête,
les lumières lèchent les quais comme des comètes,
les corps cognent le sol, les semelles s’entêtent,
et les sourires s’ouvrent comme des tempêtes.
Ça sent le sel, la scène et la sueur,
les chansons chaudes qui chavirent les cœurs.
Les basses bousculent les bancs, les bars débordent,
les battements battent plus fort que les horloges.
Les guitares grincent, les gorges grondent,
les rires roulent et ricochent sur l’onde.
Chaque phrase fuse, siffle puis flotte,
comme un feu follet sur les flots qui clapottent.
Et nous on marche dans ce mélange immense,
dans cette marée de musique et de présences,
où les inconnus deviennent des frères d’un soir,
où même les peines finissent par boire.
Vilaine en Fête,
c’est la nuit qui refuse de mourir,
c’est des milliers d’âmes qui se mettent à tenir
sur un refrain, un regard, une lumière,
sur une fête assez grande pour faire taire l’hiver.
Alors viens vibrer dans la foule fébrile,
viens voir la Vilaine devenir indocile,
viens perdre ta voix dans le vacarme des poètes,
et laisse ton cœur battre à Vilaine en Fête.
Vilaine vacille sous les violons vivants,
la ville vibre vite dans le ventre du vent.
Les voix voyagent, les verres valsent,
les vieux refrains reviennent puis renversent le silence.
Ça sent le sel, la scène et la sueur,
les chansons chaudes qui chavirent les cœurs.
Les basses bousculent les bancs, les bars débordent,
les battements battent plus fort que les horloges.
Les pavés résonnent sous les pas pressés,
les poings se lèvent pendant que les voix viennent danser.
Les phares des scènes fendent la fumée fine,
comme des éclairs électriques sur les rives de la Vilaine.
Ça parle fort sous les fanions froissés,
ça partage des chansons comme des secrets.
Les accords s’accrochent aux airs salés,
et les souvenirs naissent avant même d’exister.
Les tambours tonnent comme des cœurs trop pleins,
les trompettes traînent jusque dans le petit matin.
Chaque note navigue entre les nuques serrées,
comme un navire ivre refusant de sombrer.
Y a des mains qui frappent les tables des terrasses,
des regards qui se croisent puis que la musique enlace.
Le fleuve reflète les flammes des projecteurs,
comme si la nuit elle-même battait au rythme des chœurs.
Et soudain tout s’emballe, tout devient plus grand,
les refrains remontent le courant du vent.
Les voix s’unissent dans une même conquête :
faire du monde entier une Vilaine en Fête.
Alors viens vibrer dans la foule fébrile,
viens voir la Vilaine devenir indocile,
viens perdre ta voix dans le vacarme des poètes,
et laisse ton cœur battre à Vilaine en Fête.
Abel Godefrin