Solidarité migrants Wilson

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Solidarité migrants Wilson Distributions les mardis soirs, mercredis soirs et samedis matins. Eux c'est nous !

Le collectif SMW assure nourriture, info et chaleur humaine aux exilé-es et personnes à la rue ; il informe et alerte sur la situation des camps du Nord de Paris. Né entre voisins en novembre 2016, habitants de tout âge, toutes conditions et de toutes les couleurs de la race humaine notre collectif organise la solidarité dans la capitale et dans les banlieues ou l'on tente de rejeter les "indésirables". Nous invitons les Parisiens et les citoyens du monde à se joindre à notre action pour préserver la vie et la dignité, pour que moins de personnes meurent de froid, de faim de maladie ou de désespoir... Pour que moins soient réexpédiés dans leur pays sans avoir pu déposer de demande d'asile. On ne peut vivre au milieu de tant d'injustice et de renoncements et penser que cela ne nous concerne pas, et ne nous affecte pas ! (Surtout quand l'histoire nous apprend que ce qu'on fait aux étrangers un jour finit toujours par retomber sur les autochtones ) C'est pour notre propre dignité, notre propre humanité et nos propres droits que chaque jour, en dépit de toutes les difficultés, nous renouvelons ensemble ce défi. Nos actions :
- distribution de repas et de denrées de première nécessité
- rendre visible les exactions quotidiennes que l'on essaie de cacher : coups, gazage, lacérations de tentes, vol des affaires personnelles, tentative d'interdiction et de criminalisation de l'aide....
- mobilisations pour interpeller les pouvoirs publics afin que les réfugié.e.s soient accueillis de manière décente, que la loi, les conventions internationales et les droits humains soient respectés
- distribution quotidienne de chaleur humaine, de sens, de dignité et de rires
- soutien aux associations présentes sur le terrain (maraudes, aides juridique et médicale)
- organisation de débats et de fêtes.

24/08/2026

« Nous y voilà, nous y sommes ! », le cri d’alerte de l’archéologue et romancière Fred Vargas que nous n'avons pas voulu entendre a presque 20 ans !

Nous y voilà, nous y sommes. Depuis cinquante ans que cette tourmente
menace dans les hauts-fourneaux de l’incurie de l’humanité, nous y
sommes.

Dans le mur, au bord du gouffre, comme seul l’homme sait le faire avec
brio, qui ne perçoit la réalité que lorsqu’elle lui fait mal.

Telle notre bonne vieille cigale à qui nous prêtons nos qualités
d’insouciance, nous avons chanté, dansé. Quand je dis « nous »,
entendons un quart de l’humanité tandis que le reste était à la peine.

Nous avons construit la vie meilleure, nous avons jeté nos pesticides à
l’eau, nos fumées dans l’air, nous avons conduit trois voitures, nous
avons vidé les mines, nous avons mangé des fraises du bout monde, nous
avons voyagé en tous sens, nous avons éclairé les nuits, nous avons
chaussé des tennis qui clignotent quand on marche, nous avons grossi, nous
avons mouillé le désert, acidifié la pluie, créé des clones, franchement on peut dire qu’on s’est bien amusés.

On a réussi des trucs carrément épatants, très difficiles, comme faire
fondre la banquise, glisser des bestioles génétiquement modifiées sous
la terre, déplacer le Gulf Stream, détruire un tiers des espèces
vivantes, faire péter l’atome, enfoncer des déchets radioactifs dans le
sol, ni vu ni connu. Franchement on s’est marrés.

Franchement on a bien profité.

Et on aimerait bien continuer, tant il va de soi qu’il est plus rigolo de
sauter dans un avion avec des tennis lumineuses que de biner des pommes de terre.

Certes.

Mais nous y sommes.

A la Troisième Révolution.

Qui a ceci de très différent des deux premières (la Révolution néolithique et la Révolution industrielle, pour mémoire) qu’on ne l’a pas choisie.
« On est obligés de la faire, la Troisième Révolution ? » demanderont
quelques esprits réticents et chagrins.

Oui.

On n’a pas le choix, elle a déjà commencé, elle ne nous a pas demandé
notre avis. C’est la mère Nature qui l’a décidé, après nous avoir
aimablement laissés jouer avec elle depuis des décennies. La mère
Nature, épuisée, souillée, exsangue, nous ferme les robinets. De
pétrole, de gaz, d’uranium, d’air, d’eau. Son ultimatum est clair et sans
pitié : Sauvez-moi, ou crevez avec moi (à l’exception des fourmis et des
araignées qui nous survivront, car très résistantes, et d’ailleurs peu
portées sur la danse).

Sauvez-moi ou crevez avec moi

Évidemment, dit comme ça, on comprend qu’on n’a pas le choix, on
s’exécute illico et, même, si on a le temps, on s’excuse, affolés et
honteux. D’aucuns, un brin rêveurs, tentent d’obtenir un délai, de
s’amuser encore avec la croissance.

Peine perdue.

Il y a du boulot, plus que l’humanité n’en eut jamais.

Nettoyer le ciel, laver l’eau, décrasser la terre, abandonner sa voiture,
figer le nucléaire, ramasser les ours blancs, éteindre en partant,
veiller à la paix, contenir l’avidité, trouver des fraises à côté de
chez soi, ne pas sortir la nuit pour les cueillir toutes, en laisser au
voisin, relancer la marine à voile, laisser le charbon là où il est, — attention, ne nous laissons pas tenter, laissons ce charbon tranquille — récupérer le crottin, pi**er dans les champs (pour le phosphore, on n’en a plus, on a tout pris dans les mines, on s’est quand même bien marrés).

S’efforcer.

Réfléchir, même.

Et, sans vouloir offenser avec un terme tombé en désuétude, être
solidaire.

Avec le voisin, avec l’Europe, avec le monde.

Colossal programme que celui de la Troisième Révolution.

Pas d’échappatoire, allons-y.

Encore qu’il faut noter que récupérer du crottin, et tous ceux qui l’ont
fait le savent, est une activité foncièrement satisfaisante. Qui n’empêche en rien de danser le soir venu, ce n’est pas incompatible. A condition que la paix soit là, à condition que nous contenions le retour de la barbarie –une autre des grandes spécialités de l’homme, sa plus aboutie peut-être.

A ce prix, nous réussirons la Troisième Révolution.

A ce prix nous danserons, autrement sans doute, mais nous danserons encore.

Fred Vargas
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Nous pouvons tous contribuer à ce que, dès l’automne, les futurs candidats à la présidentielle soient interpellés, par des millions de citoyens, sur les 3 ou 4 immenses et principaux dangers qui nous concernent tous. Et conditionnent l’avenir de nos enfants et petits-enfants :
- Les causes et les multiples conséquences du dérèglement climatique. L’inaction des gouvernements n’est pas seule en cause. Comment désarmer les criminels climatiques ?
- Pédocriminalité et féminicides. Les changements de civilisation à opérer.
- Notre empoisonnement collectif via l’alimentation (PFAS, cadmium, nitrates, pesticides, microplastiques, …). Comment empêcher de nuire les grands groupes pétroliers, de la chimie, de l’agroalimentaire, … ?
Ramener les débats de la présidentielle en permanence sur ces sujets prioritaires sera le moyen le plus efficace pour empêcher l’arrivée au pouvoir des climatosceptiques et des amis des lobbies. En PARTAGEANT MASSIVEMENT, avec la photo, la publication épinglée, vous participerez à cette bataille.

08/07/2025

[Communiqué] PAS DE PLACE POUR LA HAINE DANS LE DEBAT DEMOCRATIQUE

Les élu·es du groupe Saint-Denis à Gauche condamnent avec fermeté la diffusion d’un portrait du maire de Saint-Denis présenté comme une affiche de mise à prix, avec la mention "mort ou vif" et une récompense de 10 000 euros.
Ce type d’image, profondément choquant, franchit une ligne rouge. On ne menace pas un élu, même par provocation ou sous prétexte de caricature.

Ce fait n’est pas isolé. À Saint-Denis comme partout en France, les attaques personnelles contre les élu·es se multiplient. Nous affirmons notre solidarité avec le maire qui en est aujourd’hui victime. Et nous appelons les autorités à faire toute la lumière sur ces faits pour engager les poursuites nécessaires contre leurs auteurs.

La démocratie repose sur le débat d’idées, sur le respect des institutions et des personnes. La population elle-même ne peut-être prisonnière de ces dérives.

Nous ne voulons ni de la haine, ni de la peur, ni d’une démocratie muselée. Nous voulons pouvoir continuer à débattre avec l’ensemble des Dionysiennes et Dionysiens, à confronter les idées, à faire vivre le pluralisme politique sans crainte.

À l’approche des élections municipales, il est de la responsabilité de toutes les forces politiques – majorité comme opposition – de garantir un climat de débat serein, ouvert, et respectueux.

La violence n’a pas sa place à Saint-Denis ni dans notre République. Elle ne doit jamais faire taire la parole démocratique.

La solidarité des logements et de l'alimentation doit être organisée à l'échelle des pays, alors jusqu'à ce qu'on y arri...
01/07/2024

La solidarité des logements et de l'alimentation doit être organisée à l'échelle des pays, alors jusqu'à ce qu'on y arrive on continue à se serrer les coudes et à se mobiliser dans nos voisinages. Tout pour tous·tes, rien pour nous !

10/11/2023
10/11/2023

Adresse

La Plaine-Saint-Denis
93210

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