19/08/2024
KIMVUKA NTUKA KONGO
🌍 À la Découverte des Mystères des Bakongo et de leurs Liens avec l'Égypte Ancienne 🌞
Saviez-vous que le vocable "Kongo" pourrait avoir des racines profondes dans l'ancienne Égypte ? Ou que les traditions et croyances de la NATION KONGO, notamment le culte solaire, partagent des similitudes fascinantes avec les pratiques égyptiennes autour du dieu Amon-Ra ? 🌅
Dans ce nouvel article, nous explorons les connexions culturelles entre les Bakongo et les anciens Égyptiens, en analysant les symboles, les pratiques religieuses, et les hypothèses de migration qui pourraient expliquer ces étonnantes résonances à travers les siècles.
🔗 Plongez dans cette exploration captivante et découvrez comment l'héritage des anciens dieux solaires continue de briller dans la culture Kongo.
Titre : Réflexion sur le mot Kongo
Auteur: Arsene Francoeur NGANGA
Pour Mbock , le vocable "Kongo” est associé au vocable égyptien ancien “khepf ou Knef” . Ce vocable égyptien ancien était l’autre nom du Dieu “Amon” ou “Amun -re”. Amon-ra ou Amon-re, était le dieu solaire.Selon l’égyptologue Alain Mombo( 2013:18),le mot “Khepri” ( en égyptien “khprw”)etait l’une des appellations du dieu Re , associée au scarabée, un signe solaire par excellence .Le scarabée représentait ainsi le dieu “Khepri”, symbole de la renaissance du soleil.La pelote sphérique que le bousier sacré fait rouler jusqu’à son terrier a été associé par les anciens égyptiens à la course du soleil et , par extension aux cycles cosmiques . Le scarabée incarnait donc la personification du dieu créateur . Kongo est également le nom du dieu solaire créateur chez les Bakongo. Pour preuve ,les Bakongo se rassemblent toujours en forme de cercle et les villages Bakongo anciens et certains modernes sont toujours en forme de cercle. Ces remarques peuvent être également notées chez Raphaël Batsikama dans son livre sur l’ancien royaume du kongo( 1999) et dans la thèse de doctorat sur le Nsundi du professeur Zidi( Congo).
Le cercle chez les Bakongo dit Batsikama est lié au culte du soleil et les bâtisseurs du royaume kongo l’avaient conçus en forme de cercle.Batsikama fait d ailleurs la démonstration de la même pratique chez les Zulu et les Herero’s de Namibie qui ont eut la même migration que les Bakongo, en provenance de l’Égypte ancienne pour le zimbabwe.L’ entrée du palais du grand zimbabwe d’où les kongo sont partis pour débouché au kongo,faisait face au levée du soleil ( culte du soleil ). Le disque solaire est capitale dans la philosophie Spirituelle Kongo.Dans les religions traditionnelles Bakongo comme dans Bundu dia kongo , on parle de Mboumba Lowa “ le dieu solaire” “ dieu créateur” . Donc le rapprochement de Kongo avec Amon-Ra n est pas à négliger. Ce n’est pas une vérité absolue mais fort probable.
Développement et Argumentation
1. L'Association du Vocable "Kongo" au Dieu Égyptien Amon-Ra
Le texte commence par l'idée que le vocable "Kongo" pourrait être associé au terme égyptien "khepf" ou "Knef", l'un des noms du dieu Amon-Ra. Cette hypothèse repose sur des similarités phonétiques et sur le rôle central que joue le culte solaire dans les deux cultures. Amon-Ra était l'une des divinités majeures du panthéon égyptien, un dieu solaire, souvent représenté comme le créateur suprême.
Analyse linguistique et symbolique : L'association de "Kongo" avec "Khepri" est intrigante. Khepri, en égyptien ancien "khprw", est un aspect de Ra, le dieu solaire, représenté par le scarabée, symbole de renaissance et de la course du soleil. Le scarabée sacré, qui roule sa pelote de bouse, est un symbole de renouveau quotidien, correspondant à la course du soleil dans le ciel. Le terme "Kongo" pourrait, dans cette hypothèse, renvoyer à une idée similaire de renouveau ou de force vitale associée au soleil.
Hypothèse de connexion culturelle : Bien que ce rapprochement ne soit pas absolument prouvé, il est fort probable selon certains auteurs que des connexions culturelles entre les peuples de la vallée du Nil et ceux de l’Afrique subsaharienne existent, particulièrement en raison des migrations qui ont marqué l'histoire de ces peuples.
2. Le Cercle Comme Symbole Solaire Chez les Bakongo
Le texte mentionne que les Bakongo se rassemblent en cercle, un symbole souvent lié au culte du soleil. Cette tradition, où les villages sont construits en cercle, reflète peut-être une vision cosmique où le soleil joue un rôle central. Chez les Bakongo, le cercle pourrait symboliser l'ordre cosmique, la continuité, et l'harmonie, des concepts souvent associés au soleil et à ses cycles.
Perspectives archéologiques et anthropologiques : Les constructions circulaires ne sont pas uniques aux Bakongo, mais apparaissent dans plusieurs cultures africaines, comme les Zulu et les Herero de Namibie, que Raphaël Batsikama et d'autres chercheurs associent également aux migrations provenant de l'Égypte ancienne. L’alignement des structures, notamment au Zimbabwe, avec le lever du soleil, suggère un culte solaire qui pourrait avoir des racines communes avec celui des anciens Égyptiens.
Symbolisme du cercle : Le cercle, en tant que symbole, est souvent associé à l'idée de perfection, d'unité, et d'éternité dans de nombreuses cultures. Pour les Bakongo, ce symbole pourrait également représenter le cycle de la vie et de la mort, reflétant les cycles naturels observés dans le culte du soleil.
3. Le Disque Solaire dans la Philosophie Spirituelle Kongo
Le texte évoque l'importance du disque solaire dans la spiritualité Kongo, notamment à travers les religions traditionnelles et Bundu dia Kongo, où Mboumba Lowa est vénéré comme le "dieu solaire" et le "dieu créateur". Cette vénération du soleil, et l'identification d'un dieu créateur associé à l'astre solaire, trouve des parallèles dans de nombreuses traditions religieuses anciennes, y compris celle de l'Égypte.
Comparaison avec le culte égyptien de Ra* : Ra, en Égypte ancienne, était souvent représenté avec un disque solaire, symbolisant la lumière, la chaleur, et la force vitale du monde. De la même manière, Mboumba Lowa chez les Bakongo incarne ces qualités, suggérant une continuité ou une résurgence de croyances anciennes dans le contexte Kongo.
4. Hypothèse de Migration et Influence Culturelle
L'idée que les Bakongo, ainsi que d'autres groupes comme les Zulu et les Herero, aient migré d'Égypte vers le sud de l'Afrique et aient emporté avec eux des éléments de la culture égyptienne est une hypothèse explorée par plusieurs chercheurs. Cela inclut l'architecture, les pratiques religieuses, et les systèmes symboliques.
Preuves de migrations : Des études archéologiques et linguistiques soutiennent l'idée que des mouvements de populations ont eu lieu dans l'Antiquité, transportant avec eux des éléments culturels et religieux. Ces migrations auraient pu contribuer à la diffusion de certains symboles, comme le disque solaire, et de croyances liées au culte du soleil à travers l'Afrique.
5. La Résonance Moderne du Mythe Solaire
Bundu dia Kongo, un mouvement politico-religieux contemporain, puise dans ces anciennes traditions, en réaffirmant l'importance du culte solaire et en le liant à une identité Kongo moderne. Ce mouvement montre comment des croyances anciennes peuvent être réinterprétées et réactualisées pour répondre aux besoins sociaux et spirituels contemporains.
Culte solaire et identités modernes : Le renouveau de ces pratiques religieuses dans un contexte moderne illustre la persistance des symboles anciens, même après des siècles de changements sociaux et politiques. Bundu dia Kongo représente une tentative de reconnection avec un passé glorifié, en insistant sur l’importance du soleil dans la cosmologie Kongo.
Conclusion
L'hypothèse que le vocable "Kongo" puisse être associé à "Khepri", l'un des aspects du dieu égyptien Ra, ouvre un champ fascinant d'étude sur les connexions possibles entre les anciens Égyptiens et les peuples d'Afrique centrale. Les pratiques religieuses et culturelles des Bakongo, comme le culte du cercle et la vénération du disque solaire, semblent soutenir l'idée d'une continuité culturelle. Cependant, il est essentiel de noter que ces hypothèses, bien que plausibles, doivent être appuyées par des recherches approfondies et rigoureuses. L'étude des migrations, des connexions linguistiques et des symboles communs à travers l'Afrique peut offrir des perspectives enrichissantes sur la façon dont les cultures africaines se sont influencées mutuellement au fil des siècles.
Arsene Francoeur NGANGA
Chercheur en histoire ancienne, Ancien fellow researcher de la Brown university
https://kimvuka-ntukakongo.org/mandombe/
L’écriture Mandombe s’articule autour de sept éléments de base qui constituent sa structure et à partir desquels on peut émettre tous les sons imaginables et prononçables et ce, suivant les lois de transformation. Il s’agit du Mvuala, de Yikamu et de cinq Kisimba. De la combinaison de si...