06/10/2026
đ§Ą 6/10, journĂ©e des aidantEs đ§Ą
Dans beaucoup de maladies chroniques invalidantes, les proches sont un pilier du soin. Ils et elles assurent le quotidien, accompagnent aux RDV, montent les dossiers, souvent au risque de leur propre santé.
Avec lâencĂ©phalomyĂ©lite myalgique, ils et elles font tout cela sans que la maladie soit reconnue. Pas de prise en charge adaptĂ©e, aucune structure dĂ©diĂ©e, quasiment pas de mĂ©decins formĂ©s : tout ou presque retombe sur les proches.
Beaucoup sâĂ©puisent Ă assurer seulEs ce que le systĂšme ne fournit pas.
đ Pour certaines familles, et particuliĂšrement pour les mĂšres, ce combat peut se retourner contre elles. Des mĂ©decins qui ne connaissent pas lâEM les soupçonnent dâavoir inventĂ© les symptĂŽmes de leur enfant, voire de les provoquer, au nom dâun soi-disant « syndrome de MĂŒnchhausen par procuration ». Des familles dĂ©jĂ extĂ©nuĂ©es doivent alors se justifier, parfois face Ă des signalements, alors quâelles auraient besoin dâĂȘtre soutenues.
đ« Et puis il y a les malades qui nâont PERSONNE. Parce que certains proches ont fui face Ă la maladie, ou parce quâelles nâen ont jamais eu, certaines traversent tout cela seules : sans aidĂ© ni relai.
Dans lâEM/SFC sĂ©vĂšre et bien sĂ»r trĂšs sĂ©vĂšre, se nourrir, boire, se laver ou se soigner sans aide peut devenir impossible. Avoir quelquâun pour aider est alors une question de survie.
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đ đ Merci Ă nos aidantEs d'ĂȘtre Ă nos cĂŽtĂ©s, qui ont besoin que lâEM/SFC soit reconnue, que les mĂ©decins soient formĂ©s et que le systĂšme de santĂ© cesse de faire reposer sur les familles ce quâil refuse de prendre en charge.