CNT Isère-38

CNT Isère-38 Confédération Nationale du Travail - Union Départementale CNT 38

La CNT un syndicat autogestionnaire

Les occupant-es de la Métro peuvent être relogé-es, nous avons la solution !Le dispositif “Malu” que la Métropole a elle...
27/05/2026

Les occupant-es de la Métro peuvent être relogé-es, nous avons la solution !

Le dispositif “Malu” que la Métropole a elle-même contribué à créer, permet de reloger immédiatement les derniers occupant-es !
Depuis six mois, la Métropole nie pouvoir héberger ou participer financièrement à l’hébergement d’aucun occupant de la métropole, pour des raisons de compétence : nous savons désormais que c’est en réalité possible !

La Métropole dispose bel et bien d’un outil adapté, qu’elle a elle-même mis en place en avril 2020 avec les associations Un Toit Pour Tous et Le Habert Hébergement St Paul : le dispositif MALU (Mise à l’Abri dans un Logement d’Urgence). Il permet d’accueillir inconditionnellement des familles dans des logements — y compris en HLM — avec une convention financée sur 3 ans renouvelables couvrant l’accompagnement social et les charges locatives.

Depuis 2020, plusieurs familles ont déjà été hébergées par la Métropole via ce dispositif. Si aujourd’hui elle a retiré son financement pour des raisons d’économies budgétaires, alors que son utilité n’a jamais été aussi criante, elle peut par un simple vote réengager les fonds nécessaires.

Ce dispositif pourrait servir dans les logements appartenant à l’EPFL comme à Fontaine, Gières ou ailleurs, mais aussi et surtout dans les logements HLM vacants et immédiatement disponibles. Les logements de l’EPFL ont en effet nécessité des travaux qui ont engendré des retards énormes dans le relogement, avec des conséquences désastreuses.

Le vendredi 22 mai, le conseil communautaire nomme la présidence et le conseil d’administration d’Actis, bailleur social de la Métropole et premier responsable du déclenchement de cette occupation. Actis reconnaissait lui-même en 2024 disposer de 758 logements vacants. Grenoble Habitat a déjà montré l’exemple en proposant des logements à loyer décotés, il appartiendra désormais à Actis d’en faire autant, à rebours du précédent mandat.

Samedi 30 mai : soutien aux sans-abris !Nous relayons l’invitation à un rassemblement et une conférence de presse des di...
27/05/2026

Samedi 30 mai : soutien aux sans-abris !

Nous relayons l’invitation à un rassemblement et une conférence de presse des différents collectifs actuellement en lutte sur l’agglomération de Grenoble pour des solutions d’hébergement digne !

Nous sommes 5 collectifs qui représentent des situations différentes, nous
sommes pourtant confrontés au même problème : le manque d’hébergement
d’urgence et de places au 115, les expulsions sans solution de relogement.

Nous sommes des femmes sans abris, des demandeurs-ses d’asile, des mineur-es isolés, les occupant-es de la métropole, les familles vivant dans les écoles occupées, les personnes expulsées dans le quartier de l’Abbaye.

Nous nous réunissons pour un but commun : rappeler à Mme RUFFIN, maire de Grenoble, son projet de réquisition des logements vides. Nous voulons montrer que ces logements existent pendant que nous, nous sommes dehors ou abrité-es dans des conditions indignes.

Pour commencer, nous dénonçons un bâtiment qui appartient déjà à la mairie : l’hotel GALLIA, à Chavant, dont les 36 chambres sont vides.
Nous demandons l’utilisation de ces chambres pour nous héberger. Un logement vide est une violence.

Nous vous invitons ainsi à une conférence de presse et un rassemblement le samedi 30 mai, à 14h, devant l’ancien hôtel GALLIA, 7 boulevard Maréchal-Joffre.

Rassemblement et conférence de presse
Samedi 30 mai
à 14h, au 7 boulevard Maréchal-Joffre (arrêt de tram Chavant)

La dignité n’a pas de frontières.
Pas de bla bla, un toit c’est un droit.

Invitation par :
Inter-collectif des écoles occupées
Occupant-es de la Métropole
Oasis des jeunes
Collectif de femmes sans-abris et de demandeurs d’asile
Les expuls-és de l’Abbaye

13 militants arrêtés à Nairobi — Jeudi 14 mai, rassemblementLa CNT 38 relaie ci-dessous et soutient l’appel de l’OST (Or...
14/05/2026

13 militants arrêtés à Nairobi — Jeudi 14 mai, rassemblement

La CNT 38 relaie ci-dessous et soutient l’appel de l’OST (Organisation de solidarité trans) à se mobiliser pour obtenir la libération immédiate des 13 militantes arrêtés à Nairobi alors qu’ils manifestaient contre l’impérialisme français. La CNT se mobilise et soutient tous et toutes les militants-es anti-impérialistes et anticolonialistes et leurs combats.

RASSEMBLEMENT DE SOUTIEN
Jeudi 14 mai
18h30 place Félix-Poulat

Lors de la manifestation contre le sommet France-Afrique à Nairobi, au Kenya, 13 militants anti-impérialistes ont été arrêtés par la police. Ils sont actuellement emprisonnés au Commissariat central de la police kényane.

Parmi eux, notre camarade Guylhem, militant de notre section dionysienne. Sous traitement immunodépresseur et à l’état de santé fragile, nécessitant une prise en charge médicale immédiate, notre camarade est en danger critique. Les conditions de détention représentent un risque mortel pour lui.

La manifestation se tenait dans le cadre de PASAI, un sommet anti-impérialiste et panafricain pour protester contre la rencontre néocoloniale entre Macron et Ruto. Face à la mobilisation de nos camarades et des peuples opprimés, le gouvernement kényan a une nouvelle fois fait le choix policier de la répression.
Dans les geôles du gouvernement, les militants arrếtés sont enfermés dans des conditions abominables, torturés, et il arrive que certains disparaissent.

Nous joignons notre voix à celles des camarades de l’International League of People Struggle, du Parti Communiste Marxiste Kenyan et de la Ligue des Femmes Révolutionnaires, et exigeons :

La libération immédiate et inconditionnelle des camarades détenus.
L’accès au soins médicaux pour le camarade Guylhem.
L’accès à une représentation juridique pour tous les détenus.
Que les barreaux n’arrêtent pas la voix de nos camarades. Solidarité avec les peuples opprimés du Kenya et de toute l’Afrique. À bas l’impérialisme !

RASSEMBLEMENT DE SOUTIEN
Jeudi 14 mai
18h30 place Félix-Poulat

Nos utopies contre leurs profits!À quelques jours seulement de la fête des travailleuses et travailleurs, le gouvernemen...
07/05/2026

Nos utopies contre leurs profits!

À quelques jours seulement de la fête des travailleuses et travailleurs, le gouvernement a tenté de s’approprier et de détruire le 1er Mai en permettant à certain·es patron·nes de faire travailler leurs salarié·es. Une attaque frontale contre nos droits qui symbolise bien toute la violence de classe de la bourgeoisie politique et économique.
Car le 1er Mai n’est pas seulement un jour de fête où le muguet et la buvette nous épargnent un jour de turbin. Depuis mai 1886 et le massacre des martyrs de Chicago luttant pour la journée de 8 heures, en passant par le 1er mai 1891 où la “République” fit tirer, à Fourmies, sur les ouvrier·ères revendiquant également la journée de 8 heures et refusant des baisses de salaires, l’histoire nous rappelle que le 1er Mai est le jour de la lutte internationale des travailleuses et des travailleurs.
En 2026, face au noir horizon qui semble nous être réservé, cette journée prend tout son sens : moment de partage, de réflexion collective, d’autogestion et de construction de lendemains qui chantent !

[Article publié à l’occasion du 1er mai 2026, pour le journal de la CNT 38 de ce jour.]

La guerre pour le profit 
des riches et la mise au pas 
de la population
La guerre est partout. En Palestine, en Ukraine, au Soudan, au Congo, au Yémen, en Egypte… Mais aussi dans les discours de nos responsables politiques, dans les articles de presse, dans nos télévisions. Partout on nous parle des guerres en cours et de celles à venir, mais surtout on nous la vend !
Emmanuel Macron le disait lui-même à Varces le 27 novembre 2025 : « L’objectif que nous poursuivons est un objectif militaire ».
Il dessinait là les contours de son nouveau service national, qui devrait concerner 50 000 jeunes d’ici 2035. Ce service militaire, pour l’instant volontaire, s’avérera obligatoire dans “des cas exceptionnels”. Le pouvoir se réserve donc le droit de mobiliser des jeunes en cas de conflit armé, et comme toujours, celles et ceux des quartiers populaires seront en premières lignes. Les jeunes scolarisés en réseau d’éducation prioritaire (REP et REP+)...

La suite sur notre site internet!

ArchéologieL’archéologie préventive est le principal secteur d’activité des archéologues en France, avec près de 3 000 s...
07/05/2026

Archéologie

L’archéologie préventive est le principal secteur d’activité des archéologues en France, avec près de 3 000 salarié·es, embauché·es majoritairement à l’INRAP (institut public), mais également dans des entreprises privées.

Nos missions consistent à suivre l’aménagement du territoire (construction de bâtiments ou de grands aménagements logistiques – TGV, autoroutes, aéroports…) pour prévenir la destruction de vestiges archéologiques. C’est un secteur en tension, qui dépend des politiques du Ministère de la Culture et des pressions des industriels pour éviter les fouilles sur leurs projets d’aménagement.

Pour assurer la qualité scientifique de ses opérations, l’archéo prév’ jongle entre baisse des budgets nationaux, marchés compétitifs et une grande part d’embauches en CDD, sans convention collective adaptée à nos métiers et à notre secteur.

La CNT 38 compte depuis cet automne une section archéo au sein d’une entreprise privée d’archéo préventive. Contacte nous si tu travailles dans ce secteur !

Article issu du “Journal de la CNT” publié à l’occasion du 1er Mai 2026.

Écoles occupéesDepuis de nombreuses années, la CNT est investie dans la lutte “des écoles occupées”. Ci-dessous, petit r...
07/05/2026

Écoles occupées

Depuis de nombreuses années, la CNT est investie dans la lutte “des écoles occupées”. Ci-dessous, petit rappel à l’occasion du “Journal CNT” publié pour le 1er Mai 2026.

L’intersyndicale “Enfants migrant·es à l’école” (CNT éducation, Sud éducation, FSU 38) est investie dans l’Intercollectif des écoles occupées, qui depuis octobre 2022 rassemble et coordonne les différents collectifs de parents et personnels de l’éducation qui mettent à l’abri, dans les écoles de Grenoble, des élèves et leurs familles qui sont à la rue.

Au-delà de la protection indispensable des élèves sans toit et de leurs familles, les occupations d’école visent à dénoncer l’inaction des institutions et faire pression pour obtenir des hébergements. En premier lieu la mairie de Grenoble à qui les locaux scolaires appartiennent et qui doit soutenir ses habitant·es les plus fragiles et précaires en les hébergeant si nécessaire. Mais aussi le conseil départemental qui n’assure pas la protection de l’enfance et l’État qui s’assoie sur le droit inconditionnel à un hébergement et refuse de régulariser les personnes sans droit ni titre de séjour, ce qui leur permettrait d’accéder au logement.

Depuis le démarrage de la lutte, ce sont plus de 60 écoles qui ont été occupées pour mettre à l’abri 120 familles dont 310 enfants. La lutte paie puisque ces familles ont obtenu des hébergements de l’État ou de la mairie. Mais le combat continue car la situation des élèves sans toit, sans solution politique globale, ne fera que s’aggraver.

Un toit, une école, des papiers pour tou·te·s !
Pour d’autres articles sur le sujet, suivre le hashtag “écoles occupées” (en bas des articles ou dans l’onglet “recherche”) ou cliquer sur ce lien : https://ul38.cnt-f.org/category/ecole-occupee/

Contre le patriarcat, contre l’exploitation des femmes et des minorisé·es de genrePour que le 1er Mai soit aussi la fête...
07/05/2026

Contre le patriarcat, contre l’exploitation des femmes et des minorisé·es de genre

Pour que le 1er Mai soit aussi la fête des travailleuses, il y a un chemin immense à parcourir.
Inégalités au travail, dans les salaires et les progressions de carrière, subissant remarques sexistes, propos “graveleux”, sans cesse ramenées à leur genre ou leur sexe, moins écoutées, moins respectées, moins prises en compte, subissant agressions verbales et physiques, victimes de viols, de féminicides, d’agressions sexuelles, de non reconnaissance par la justice et par une grande majorité de la population de ce qu’elles endurent, en charge et sans reconnaissance de la plus grande de part des enfants, de la maison, du soin, des personnes âgé·es, de l’attention aux autres, les femmes et les minorisé·es de genre refusent la situation et prennent ce qui leur revient, c’est-à-dire tout, tout autant que pour l’ensemble de la population.

Le patriarcat est un système de domination différent du capitalisme et les deux systèmes se complaisent et s’enrichissent à leur contact respectif. C’est pourquoi nous sommes anti-capitalistes et féministes, l’un ne peut aller sans l’autre.
La CNT est membre de l’Intersyndicale féministe iséroise et de l’AG féministe 38.

Article issu du “Journal de la CNT” publié à l’occasion du 1er Mai 2026.

Agriculture, travail saisonnier et contrats dits TESAAu sein du STICS, plusieurs syndiqué·es travaillent dans le domaine...
07/05/2026

Agriculture, travail saisonnier et contrats dits TESA

Au sein du STICS, plusieurs syndiqué·es travaillent dans le domaine agricole sous des contrats dits ‘TESA’. Ce n’est pas un contrat, comparable au CDD “classique” ou au CDI, c’est un “titre d’emploi” censé concerner les emplois saisonniers courts du monde agricole, comme pour les vendanges qui durent un mois. Censé être d’une durée maximale de 3 mois et renouvelable une fois, il est en pratique renouvelable à l’infini. Il est utilisé par tous les employeur·euses du monde agricole peu importe le format de la saison, qui peut aller jusqu’à 9 mois en maraîchage.

Ce contrat sans engagement pour l’employeur·euse, permet de virer un·e salarié·e à n’importe quel moment, sans aucune procédure. De plus, ce contrat ne donne pas droit à la prime de précarité, qui est pourtant la norme chez les salarié·es agricoles, souvent dans des emplois à mi-temps payés au SMIC. Les employeurs ne paient en fait aucune cotisation patronale, niche fiscale intéressante donc.

Les salarié·es agricoles ont eu historiquement du mal à se syndiquer puisque éclaté·es dans l’espace et le temps, dans des entreprises de petites tailles ou la constitution d’un collectif important est difficile. Cela donne encore plus de pouvoirs au patron·nes pour nous exploiter. Il y a beaucoup à faire pour améliorer les conditions de travail des salarié·es agricoles, se syndiquer est un bon début !

Pour d’autres articles sur le sujet, suivre le hashtag “agriculture” (en bas des articles ou dans l’onglet “recherche”) ou cliquer sur ce lien : https://ul38.cnt-f.org/category/agriculture/

Article issu du “Journal de la CNT” publié à l’occasion du 1er Mai 2026.

Métiers de bouche et de la restaurationLa section du syndicat Métiers de bouche et de la restauration regroupe des trava...
07/05/2026

Métiers de bouche et de la restauration

La section du syndicat Métiers de bouche et de la restauration regroupe des travailleuses et travailleurs adhérent·es du STICS-CNT 38.

Travail non déclaré, fiche de paye obscure, travail de nuit non pris en compte, pénibilité au travail, convention collective au rabais, harcèlement ou agression, sexuelle ou non, sur le lieu de travail par la clientèle ou les patrons…

Les raisons de se regrouper pour mieux se défendre sont nombreuses !
Nous contacter : [email protected]

Article issu du “Journal de la CNT” publié à l’occasion du 1er Mai 2026.

Élèves en situation de handicap et accompagant·es« Donc toi t’es éduc. spé. ?— Non, juste AESH (Accompagnant des élèves ...
07/05/2026

Élèves en situation de handicap et accompagant·es

« Donc toi t’es éduc. spé. ?
— Non, juste AESH (Accompagnant des élèves en situation de handicap). »

C’est un peu le bas de la chaîne alimentaire de l’Éducation nationale.
« J’accompagne » 5 élèves sur deux écoles maternelles, majoritairement non verbaux, tous atteints de lourds TND (troubles du neuro-développement), et demain je peux être parachuté·e en lycée, à suivre un gamin avec une déficience motrice. Après tout, ma chefferie m’a récemment traité·e par écrit de « dernier recours ». Rien à voir avec l’arme nucléaire, je ne suis pas à la pointe de la technologie, vu que je n’ai aucune formation et que je coûte pas si cher (950 € par mois, un missile M21 en coûte 120 millions à la fabrication).

Étant donné que l’État a décidé de confier les enfants les plus fragiles aux personnels les plus précaires, mes petit·es camarades et moi avons monté une AG pour essayer de saboter le pilonnage d’une école et d’une société inclusives par les pouvoirs publics.

Pour aussi revendiquer que notre travail doit être considéré comme un vrai métier, avec des savoirs et des compétences spécifiques, que nous essayons de partager et d’enrichir.

Le syndicat STE 38 CNT peut vous mettre en relation avec cette AG, ouverte à toutes et tous les AESH. Contactez nous ! — [email protected]

Article issu du “Journal de la CNT” publié à l’occasion du 1er Mai 2026.

Adresse

102 Rue D'Alembert
Grenoble
38015

Heures d'ouverture

18:00 - 19:00

Notifications

Soyez le premier à savoir et laissez-nous vous envoyer un courriel lorsque CNT Isère-38 publie des nouvelles et des promotions. Votre adresse e-mail ne sera pas utilisée à d'autres fins, et vous pouvez vous désabonner à tout moment.

Contacter L’organisation

Envoyer un message à CNT Isère-38:

Partager

Type