Renouveau Val d'Ossau

Renouveau Val d'Ossau Pour un développement raisonné de la vallée d'Ossau permettant de ménager le présent et notre futur.

⛰️ GOURETTE : LE PROBLÈME N’EST PAS SEULEMENT LE PRIX. C’EST LE RAPPORT ENTRE LE PRIX ET L’EXPÉRIENCE.Sous notre dernièr...
16/06/2026

⛰️ GOURETTE : LE PROBLÈME N’EST PAS SEULEMENT LE PRIX. C’EST LE RAPPORT ENTRE LE PRIX ET L’EXPÉRIENCE.

Sous notre dernière publication, beaucoup de commentaires reviennent sur le même point :

👉 “trop cher” ;
👉 “offre limitée” ;
👉 “pistes fermées” ;
👉 “télésièges en panne” ;
👉 “difficulté de se garer” ;
👉 “plus de navettes” ;
👉 “moins d’ambiance” ;
👉 “moins de services”.

Ce n’est pas un rejet du ski.

Ce n’est pas seulement une critique du tarif.

C’est une critique du rapport entre ce que le visiteur paie et ce qu’il vit réellement dans sa journée.

Un forfait peut être accepté s’il donne le sentiment d’une vraie journée réussie.

Mais quand le client commence par chercher une place, descend à pied avec le matériel, trouve une offre réduite, peu d’animations, peu de services, des remontées ou des pistes indisponibles, alors le prix n’est plus perçu de la même manière.

Et c’est là que la comparaison devient dangereuse.

Certains comparent avec Formigal.

D’autres avec Artouste.

D’autres avec les Alpes.

Ils ne comparent pas seulement les kilomètres de pistes.

Ils comparent une journée complète :

➡️ accès ;
➡️ stationnement ;
➡️ fluidité ;
➡️ nombre de pistes ouvertes ;
➡️ remontées ;
➡️ attente ;
➡️ ambiance ;
➡️ commerces ;
➡️ après-ski ;
➡️ sensation d’en avoir eu pour son argent.

Une station ne vend pas seulement un forfait.

Elle vend une expérience.

Et quand l’expérience ne suit plus, le prix devient le symbole du problème.

La vraie question n’est donc pas seulement :

👉 “Le forfait est-il trop cher ?”

La vraie question est :

👉 “L’expérience proposée à Gourette est-elle aujourd’hui à la hauteur du prix demandé ?”

C’est cela qu’il faut regarder en face.

Parce qu’un territoire touristique ne perd pas ses visiteurs en un jour.

Il les perd quand, peu à peu, ils se disent :

“À ce prix-là, ailleurs, j’ai mieux.”

⛰️ GOURETTE EST PLUS HAUTE QUE FORMIGAL. ALORS POURQUOI LES CLIENTS REGARDENT L’ESPAGNE ?Dans les commentaires de nos de...
13/06/2026

⛰️ GOURETTE EST PLUS HAUTE QUE FORMIGAL. ALORS POURQUOI LES CLIENTS REGARDENT L’ESPAGNE ?

Dans les commentaires de nos dernières publications, un nom revient de plus en plus souvent :
👉 Formigal.

Des habitués de Gourette expliquent qu’ils regardent désormais vers l’Espagne.
Certains y vont déjà.
D’autres y pensent.

Même des personnes attachées à Gourette, parfois propriétaires dans la vallée, commencent à comparer.
Et cette comparaison fait mal.
Car sur un point, Gourette n’a pas à rougir :

➡️ Gourette est même plus haute au sommet que Formigal-Panticosa.

Gourette s’étend d’environ 1 350 m à 2 450 m d’altitude.
Formigal-Panticosa s’étend d’environ 1 145 m à 2 265 m. (Gourette - Pyrénées-Atlantiques)

Donc le sujet n’est pas simplement :
“Formigal serait plus haute.”
Non.
Sur l’altitude maximale, Gourette est au-dessus.

Mais sur le reste, l’écart devient brutal.
Formigal-Panticosa annonce :
• 182 km de domaine skiable ;
• 147 pistes ;
• 37 remontées mécaniques ;
• 53 497 skieurs/heure de capacité de remontées ;
• 565 enneigeurs ;
• 47,4 km couverts par l’enneigement artificiel. (Formigal-Panticosa)

À Gourette, les données publiques disponibles indiquent environ :
• 37 à 40 km de pistes selon les sources ;
• 39 pistes selon Skiinfo ;
• 11 remontées mécaniques ;
• 14 km couverts par enneigement artificiel. (skiinfo.fr)

Autrement dit :
👉 Gourette a l’altitude.

Mais Formigal a construit une offre.
Une offre plus large.
Plus fluide.
Plus diversifiée.
Plus lisible pour le client.

Et surtout, une expérience globale que beaucoup de skieurs comparent désormais directement.
Car un visiteur ne raisonne pas comme une collectivité.

Il ne se demande pas :
“Quel est le statut juridique de la station ?”
“Qui finance ?”
“Qui exploite ?”
“Quel est le montage administratif ?”

Il se demande :
➡️ combien de temps je mets pour arriver ?
➡️ où je me gare ?
➡️ combien je paie ?
➡️ combien de pistes sont ouvertes ?
➡️ est-ce que les remontées fonctionnent ?
➡️ est-ce que j’attends longtemps ?
➡️ est-ce que les enfants s’amusent ?
➡️ est-ce que l’ambiance donne envie ?
➡️ est-ce que je reviendrai ?

C’est cela, la vraie concurrence.
Et de ce point de vue, les chiffres espagnols sont révélateurs.

Selon la presse aragonaise, Formigal-Panticosa a généré 36,6 millions d’euros de revenus sur la saison 2024/2025, en hausse de 41 %, avec un bénéfice net de 10,58 millions d’euros. (Cadena SER)

Pendant ce temps, à Gourette, le débat public continue de tourner autour des mêmes excuses :
- le climat ;
- le coût du ski ;
- les habitudes qui changent ;
- la fatalité.

Mais ces contraintes touchent aussi les autres.
Alors la question devient simple :
👉 pourquoi, avec une altitude pourtant favorable, Gourette donne-t-elle à tant d’usagers le sentiment d’une offre limitée ?
👉 pourquoi des habitués commencent-ils à regarder vers Formigal ou ailleurs ?
👉 pourquoi l’expérience vécue semble-t-elle parfois peser davantage que l’attachement historique à la station ?

Le problème n’est donc pas seulement la neige.
Le problème n’est pas seulement l’altitude.
Le problème, c’est l’offre globale.
Le problème, c’est la volonté politique de bien faire.

Et une station ne gagne pas la fidélité de ses visiteurs uniquement avec des mètres d’altitude.
Elle la gagne avec une journée réussie.

💬 Selon vous, qu’est-ce qui fait aujourd’hui le plus défaut à Gourette face à Formigal : le domaine, le stationnement, les services, l’ambiance ou le rapport qualité/prix ?

⛰️ GOURETTE : UNE STATION VEND-ELLE DU SKI… OU UNE EXPÉRIENCE ?Depuis notre dernière publication, plusieurs commentaires...
11/06/2026

⛰️ GOURETTE : UNE STATION VEND-ELLE DU SKI… OU UNE EXPÉRIENCE ?

Depuis notre dernière publication, plusieurs commentaires ont soulevé une question intéressante.

Et si le problème ne se résumait pas uniquement à la neige ?

Car lorsqu’une famille choisit une station, elle ne regarde pas seulement :

➡️ l’enneigement ;

➡️ le nombre de pistes ;

➡️ ou le prix du forfait.

Elle regarde aussi :

• la facilité d’accès ;
• le stationnement ;
• l’accueil ;
• les commerces ;
• les animations ;
• les services ;
• l’ambiance générale de la station.

Autrement dit :

👉 une station ne vend pas seulement du ski.

Elle vend une expérience.

Imaginez deux stations bénéficiant du même enneigement.

Dans la première :

✔️ on trouve facilement à se garer ;
✔️ les commerces sont ouverts ;
✔️ les vacanciers ont envie de revenir.

Dans la seconde :

❌ le stationnement est compliqué ;
❌ l’offre commerciale se réduit ;
❌ les visiteurs repartent avec le sentiment que la station s’éteint progressivement.

Laquelle choisira-t-on l’année suivante ?

La question mérite d’être posée.

Car lorsqu’on analyse l’évolution d’une station, il ne suffit pas de regarder les pistes.

Il faut regarder tout ce qui entoure les pistes.

Depuis vingt ans, le débat public s’est souvent concentré sur les remontées mécaniques.

Peut-être faudrait-il aussi parler davantage :

➡️ du cœur de station ;
➡️ des commerces ;
➡️ de l’hébergement ;
➡️ du stationnement ;
➡️ de l’expérience vécue par les visiteurs.

Parce qu’un skieur satisfait revient.

Un skieur déçu découvre souvent une autre station.

💬 Selon vous, qu’est-ce qui manque aujourd’hui le plus à Gourette : des pistes, des services, des commerces, du stationnement ou une vision globale ?

⛰️ GOURETTE : SI LE SKI VA SI MAL, POURQUOI LES AUTRES STATIONS REMONTENT-ELLES ?À chaque fois que l’on évoque la chute ...
08/06/2026

⛰️ GOURETTE : SI LE SKI VA SI MAL, POURQUOI LES AUTRES STATIONS REMONTENT-ELLES ?

À chaque fois que l’on évoque la chute de fréquentation de Gourette, les mêmes explications reviennent :

➡️ le changement climatique ;
➡️ le coût du ski ;
➡️ la baisse du pouvoir d’achat ;
➡️ le désintérêt des jeunes pour la montagne.

Ces facteurs existent.

Personne ne les nie.

Mais ils ont un défaut :

👉 ils concernent aussi les autres stations.

Or que montrent les chiffres récents ?

📈 Au niveau national, la saison 2024/2025 a été l’une des meilleures de la décennie avec près de 55 millions de journées-skieurs enregistrées en France.

Le ski français n’a donc pas disparu.

📈 Dans les Pyrénées, le réseau N’PY a annoncé plus de 2 millions de journées-skieurs sur la saison 2024/2025, en hausse de près de 9 % par rapport à l’hiver précédent.

Autrement dit :

➡️ les Pyrénées attirent toujours ;
➡️ les skieurs sont toujours là ;
➡️ les familles continuent de venir ;
➡️ les stations continuent de fonctionner.

Alors une question mérite d’être posée.

Pourquoi Gourette est-elle passée d’environ 450 000 forfaits vendus au milieu des années 2000 à environ 200 000 aujourd’hui ?

Et certains observateurs estiment même que la fréquentation réelle pourrait désormais être inférieure à ce seuil symbolique.

Car si les difficultés de Gourette étaient uniquement liées :

• au climat ;
• au coût du ski ;
• ou à l’évolution des pratiques ;

alors les autres stations subiraient exactement le même décrochage.

Or ce n’est manifestement pas ce que montrent les chiffres.

La question n’est donc plus :

👉 « Le ski est-il en difficulté ? »

La question est :

👉 « Pourquoi Gourette décroche-t-elle davantage que d’autres stations confrontées aux mêmes contraintes ? »

C’est une question de stratégie.

C’est une question de gouvernance.

C’est une question d’attractivité.

Et après vingt ans de recul de fréquentation, elle mérite enfin un débat sérieux.

Parce qu’à force d’expliquer les résultats par des causes extérieures, on finit parfois par oublier d’analyser ce qui dépend réellement de nous.

💬 Selon vous, quelle est la principale différence entre Gourette et les stations pyrénéennes qui résistent mieux ?

⛰️ GOURETTE : SI LE CLIMAT EXPLIQUE TOUT, ALORS IL FAUT AUSSI EXPLIQUER LE RESTE.Sous notre dernier post sur la chute de...
07/06/2026

⛰️ GOURETTE : SI LE CLIMAT EXPLIQUE TOUT, ALORS IL FAUT AUSSI EXPLIQUER LE RESTE.

Sous notre dernier post sur la chute de fréquentation de Gourette, plusieurs commentaires ont avancé une explication simple :

👉 “C’est le changement climatique.”

Personne ne nie le changement climatique.

Personne ne nie que les stations de montagne sont confrontées à une réalité nouvelle.

Météo-France rappelle d’ailleurs que le réchauffement réduit déjà l’enneigement des massifs, surtout à basse et moyenne altitude, et que les situations de faible enneigement deviennent plus fréquentes.

Très bien.

Mais cela ne suffit pas à tout expliquer.

Car Gourette n’est pas une station de plaine.

Le domaine s’étend d’environ 1 350 m à 2 450 m d’altitude.

Et l’hiver 2025/2026 n’a pas été un hiver sans neige à Gourette.

Selon les données Pyreneige, la saison 2025/2026 a représenté :

• 114 jours de saison ;
• 112 jours d’ouverture ;
• 14,1 m de neige tombée au sommet ;
• 4,4 m de neige tombée en bas de station ;
• 133 jours de neige au sommet ;
• 62 jours de neige en bas.

J2Ski relève également que l’enneigement maximal déclaré à Gourette a atteint 160 cm en mars 2026, après 180 cm en février 2025.

Autrement dit :

➡️ le climat est une contrainte réelle ;

➡️ mais Gourette a encore de la neige ;

➡️ et la baisse de fréquentation ne peut pas être expliquée uniquement par l’argument climatique.

D’autant plus que l’argument du “versant” doit lui aussi être regardé sérieusement.

Oui, les versants comptent.

Oui, l’exposition compte.

Oui, l’altitude compte.

Mais alors une question se pose :

👉 si les contraintes de Gourette étaient connues, pourquoi les décisions publiques n’ont-elles pas été adaptées en conséquence ?

Pourquoi avoir engagé des investissements massifs sans reconstruire une véritable stratégie globale d’attractivité ?

Pourquoi continuer à parler essentiellement d’équipements si le problème est aussi :

• l’expérience client ;
• le cœur de station ;
• les commerces ;
• les accès ;
• les parkings ;
• l’animation ;
• l’offre pour les jeunes ;
• et l’envie de revenir ?

Regardons les voisins.

Formigal-Panticosa, côté espagnol, évolue sur des altitudes comparables : environ 1 145 m à 2 265 m selon sa fiche technique officielle.

Ce n’est donc pas une station magiquement située à 3 000 m.

Pourtant, elle reste une référence touristique des Pyrénées espagnoles, avec un domaine beaucoup plus large, des services, de l’événementiel, de l’après-ski, une stratégie commerciale, et une vraie logique d’expérience globale.

Le sujet n’est donc pas de dire :

❌ “le climat n’existe pas”.

Le sujet est de dire :

👉 “le climat n’explique pas tout.”

Une station ne vit pas uniquement grâce à la neige.

Elle vit aussi grâce :

• à son accessibilité ;
• à ses commerces ;
• à son ambiance ;
• à sa capacité d’accueil ;
• à son offre hors-ski ;
• à sa communication ;
• et à sa stratégie.

Quand une station perd près de 200 000 forfaits par saison en vingt ans, il serait trop facile de tout mettre sur le dos du climat.

Le climat est une contrainte.

Mais une contrainte n’est pas une excuse à l’absence de bilan.

La vraie question reste donc entière :

👉 qu’a-t-on fait, concrètement, depuis vingt ans, pour adapter Gourette aux contraintes que tout le monde connaissait déjà ?

💬 Et vous, pensez-vous que la baisse de fréquentation de Gourette s’explique seulement par le climat ?

⛰️ GOURETTE : COMMENT PEUT-ON PERDRE PRÈS DE LA MOITIÉ DE SA FRÉQUENTATION EN 20 ANS SANS REMISE EN QUESTION ?Les chiffr...
04/06/2026

⛰️ GOURETTE : COMMENT PEUT-ON PERDRE PRÈS DE LA MOITIÉ DE SA FRÉQUENTATION EN 20 ANS SANS REMISE EN QUESTION ?

Les chiffres sont publics.

📅 Hiver 2004/2005 :
➡️ environ 450 000 forfaits vendus.

📅 Hiver 2025/2026 :
➡️ environ 250 000 forfaits vendus.

Près de 200 000 forfaits perdus chaque année.

Près de la moitié de la fréquentation envolée en vingt ans.

Personne ne prétendra qu’une telle évolution s’explique par une seule cause.

Mais une question mérite d’être posée.

👉 Comment un tel décrochage a-t-il pu se produire sans véritable débat public sur la stratégie suivie ?

Si l’on raisonne de manière prudente :

• perte moyenne : 100 000 forfaits par an sur la période ;
• valeur moyenne d’un forfait : environ 30 €.

Cela représente :

➡️ près de 3 millions d’euros de chiffre d’affaires annuel perdu pour l’exploitation du domaine skiable ;

➡️ et potentiellement plus de 20 millions d’euros de retombées économiques perdues chaque année pour le territoire.

Sur vingt ans, les montants deviennent considérables.

Pourtant, la question essentielle reste souvent évitée.

👉 Quelles décisions ont été prises pour enrayer cette baisse ?

👉 Lesquelles ont fonctionné ?

👉 Lesquelles ont échoué ?

👉 Et quelles leçons en ont été tirées ?

Car pendant que la fréquentation reculait :

• les copropriétés vieillissaient ;
• des commerces disparaissaient ;
• l’offre touristique se fragilisait ;
• et l’attractivité globale de la station s’érodait progressivement.

Le sujet n’est pas de chercher des coupables.

Le sujet est d’accepter d’évaluer les résultats.

Parce qu’une station ne se redresse pas avec des habitudes.

Elle ne se redresse pas avec des slogans.

Elle se redresse avec une vision, des objectifs mesurables et la capacité d’admettre ce qui n’a pas fonctionné.

Après vingt ans de baisse, cette discussion n’est plus optionnelle.

Elle est devenue indispensable.

💬 Selon vous, quelles sont les principales causes de cette chute de fréquentation ?

⛰️ “LA NEIGE ÉTAIT LÀ.  ALORS POURQUOI TANT DE GENS REPARTENT DÉÇUS DE GOURETTE ?”Le témoignage publié récemment par un ...
02/06/2026

⛰️ “LA NEIGE ÉTAIT LÀ.
ALORS POURQUOI TANT DE GENS REPARTENT DÉÇUS DE GOURETTE ?”

Le témoignage publié récemment par un usager de la station continue de faire réagir.

Et au fond, il pose une question que beaucoup évitent désormais :

👉 comment une station qui bénéficie encore de neige, d’un cadre exceptionnel et de dizaines de millions d’euros d’investissements publics peut-elle générer autant de frustration ?

Le témoignage est brutal parce qu’il est concret :

> “Pas de parking.
> Des amendes.
> Des gendarmes qui filtrent et bloquent.
> Tu veux boire un verre au Cairn ? On t’oblige à avoir des raquettes.
> Tu es skieur débutant : le forfait augmente de 7 euros.
> Tu es piéton : 2 euros de plus pour accéder à une télécabine qui mène à un bar quasiment toujours fermé.
> Les transats quasi jamais sortis.
> Des barrières partout.
> Des accès compliqués.
> Et pourtant la neige était là…”

Le plus inquiétant ?

➡️ Ce témoignage n’est plus isolé.

Depuis plusieurs saisons, les retours convergent :
- complexité croissante ;
- circulation difficile ;
- accès peu lisibles ;
- sensation permanente de contraintes ;
- manque de cohérence globale ;
- expérience client dégradée.

Pendant ce temps :
➡️ les prix augmentent ;
➡️ les tensions augmentent ;
➡️ les interdictions augmentent ;
➡️ mais le plaisir de venir semble diminuer.

Et c’est précisément cela qui inquiète aujourd’hui beaucoup d’acteurs locaux.

Car une station de montagne ne vit pas seulement grâce à ses remontées mécaniques ou à ses équipements.

Elle vit grâce :
- à l’envie ;
- à l’accueil ;
- à la simplicité ;
- à l’ambiance ;
- à l’expérience humaine ;
- et surtout… à l’envie de revenir.

Quand les visiteurs repartent avec le sentiment :
❌ d’avoir été compliqués ;
❌ bloqués ;
❌ verbalisés ;
❌ mal orientés ;
❌ ou simplement peu considérés ;

alors le problème devient structurel.

Et c’est là que les témoignages comme celui de Joseph Peibirat prennent tout leur sens.

Car derrière les difficultés du quotidien, beaucoup commencent à s’interroger sur la stratégie globale menée depuis des années à Gourette :

👉 les investissements ont-ils réellement été pensés autour de l’expérience des usagers ?
👉 le terrain est-il encore suffisamment écouté ?
👉 les décideurs mesurent-ils réellement le malaise qui monte ?

Le sujet dépasse désormais largement le tourisme.

Il touche :
- l’attractivité de toute la vallée ;
- l’économie locale ;
- l’immobilier ;
- les copropriétés ;
- les commerces ;
- et l’image même de Gourette.

Parce qu’une station finit toujours par souffrir quand ceux qui la vivent au quotidien ont le sentiment :
➡️ que plus personne ne parle vrai.

RVO continuera à porter une ligne simple :

👉 écouter le terrain ;
👉 regarder les difficultés en face ;
👉 et défendre une vision cohérente, vivante et durable de l’avenir de Gourette

⛰️ GOURETTE : QUAND UNE SAISON ENNEIGÉE NE SUFFIT PAS, IL FAUT POSER LES VRAIES QUESTIONSÀ la suite de nos derniers écha...
31/05/2026

⛰️ GOURETTE : QUAND UNE SAISON ENNEIGÉE NE SUFFIT PAS, IL FAUT POSER LES VRAIES QUESTIONS

À la suite de nos derniers échanges, une vérité s'impose : la baisse de fréquentation ne peut plus être justifiée uniquement par le manque de neige.

Regardons les chiffres officiels (DREAL / MRAe) :
⁃ Années 2011-2013 : Gourette attirait 300 000 journées-skieurs.
⁃ Saison 2022/2023 : Nous sommes tombés à 210 000.
⁃ Le constat : Un décrochage de près de 30 % en dix ans.

Pourtant, la dernière saison a été très enneigée.

Elle n'a pas suffi à inverser la tendance.

Alors, arrêtons les explications trop simples.

Si même une "bonne année" de neige ne permet pas de retrouver nos niveaux historiques, c'est que le mal est plus profond.

34 MILLIONS D’EUROS : POUR QUEL RÉSULTAT ?

On nous a promis que la restructuration massive du domaine skiable allait tout changer.
⁃ 34 000 000 € d'argent public investis.
⁃ Des chantiers pharaoniques.
⁃ Une communication institutionnelle rodée.

Et au bout ?

Pas de basculement évident.

Pas de regain spectaculaire.

Pas de réponse à la crise du cœur de station, à l'abandon du Valentin, ou à la fragilité de nos commerces.

UNE AUTRE VOIE ÉTAIT POSSIBLE

Le 12 octobre 2018, à l’Hôtel du Département, les bureaux d’études ÉPODE et GÉODE reconnaissaient pourtant la pertinence du projet porté par RVO.

Ce n’était pas une lubie, c’était une vision :
✅ Plus cohérente et ancrée dans le terrain.
✅ Connectée intelligemment au vallon d’Anglas.
✅ Pensée pour la survie réelle de la station, pas seulement pour ses remontées.

Notre regretté co-président l'avait compris : Gourette ne se relancera pas par la seule dépense technocratique, mais par la cohérence globale.

POURQUOI CETTE VISION A-T-ELLE ÉTÉ ÉCARTÉE ?

Qui a décidé ?

Sur quelles bases ?

Où sont les études comparatives ?

Les mêmes acteurs (Département, EPSA, Commune) valident les mêmes choix qui mènent aux mêmes impasses :
❌ Des millions engagés pour une relance invisible.
❌ Un cœur de station (Le Valentin) en agonie.
❌ Des copropriétaires et commerçants délaissés.

Quand la neige est là mais que les clients ne reviennent pas, ce n'est plus un problème météo.

C'est un problème de stratégie, de gouvernance et d'usage des fonds publics.

📢 RVO continuera à demander des chiffres et de la transparence.

Gourette mérite mieux que des éléments de langage.

La vallée d’Ossau mérite une stratégie qui ne se décide pas "d'en haut" contre la réalité du terrain.

La mémoire de notre ami parti trop tôt nous oblige à ne pas renoncer.

⛰️ “LE PLUS TROUBLANT N’EST PEUT-ÊTRE PAS LE LÉZARD.LE PLUS TROUBLANT, C’EST L’ABSENCE DE RÉPONSES.”Depuis plusieurs jou...
29/05/2026

⛰️ “LE PLUS TROUBLANT N’EST PEUT-ÊTRE PAS LE LÉZARD.
LE PLUS TROUBLANT, C’EST L’ABSENCE DE RÉPONSES.”

Depuis plusieurs jours, de nombreux échanges ont lieu autour du dossier des “3 Dents” et des contraintes environnementales évoquées à l’époque.

Mais au fond, une question simple demeure :

👉 quelles mesures concrètes avaient réellement été envisagées pour protéger l’espèce concernée et contourner les obstacles identifiés ?

Car les documents consultés montrent surtout :

* des demandes de compléments ;
* des études jugées insuffisantes ;
* des mesures considérées comme trop théoriques ;
* et des interrogations sur le phasage du projet.

En revanche, beaucoup cherchent encore :
➡️ des réponses précises ;
➡️ des solutions opérationnelles réellement proposées ;
➡️ et des explications claires sur les adaptations possibles du projet.

Et c’est peut-être cela qui alimente aujourd’hui autant de frustration.

Parce que lorsqu’un projet structurant pour l’avenir d’une station rencontre des contraintes connues :
👉 on attend normalement des collectivités qu’elles travaillent activement sur des solutions ;
👉 des mesures de contournement ;
👉 des adaptations techniques ;
👉 ou des dispositifs de protection crédibles.

Or beaucoup ont aujourd’hui le sentiment :
❌ que ces réponses n’ont jamais réellement été apportées publiquement ;
❌ ou qu’elles sont restées incomplètes.

Pendant ce temps, le projet disparaît.
Les explications changent selon les périodes.
Et la confiance continue de s’éroder.

Et il faut aussi rappeler une chose :

Pendant des années, Michel Loubsens, auto-proclamé “ami de Gourette” et chargé de communication du Département, répétait à l’envi que tout cela était “à cause du Lézard de Bonnal”.

Sauf qu’aujourd’hui, à la lecture des documents, beaucoup arrivent à une autre conclusion :

👉 le seul véritable “lézard” dans ce dossier, c’était peut-être surtout le Département lui-même.

Parce qu’au fond :

* les contraintes environnementales existaient ;
* les demandes de compléments étaient connues ;
* les réponses étaient attendues ;
* des mesures de protection et de contournement étaient possibles.

Mais le Département ne semble jamais avoir réellement apporté les réponses suffisantes attendues sur ces sujets.

Et c’est précisément pour cela que le projet vers les “3 Dents” ne s’est pas fait.

Ce malaise dépasse largement le seul dossier des “3 Dents”.

Il touche une question plus profonde :

➡️ les grands choix concernant Gourette sont-ils réellement préparés jusqu’au bout avant d’être annoncés ?

Car dans une station de montagne :

* les contraintes environnementales existent ;
* les risques naturels existent ;
* les difficultés techniques existent.

Le vrai sujet n’est donc pas leur existence.

Le vrai sujet est :
👉 la capacité des décideurs à les anticiper sérieusement et à construire des solutions crédibles.

Et c’est précisément cette capacité que beaucoup d’habitants commencent aujourd’hui à questionner…

⛰️ “CE QUI ME SURPREND, C’EST QU’ON AIT CONSTRUIT UNE GARE DE DÉPART DU TÉLÉSIÈGE À CET ENDROIT.”Le commentaire publié p...
27/05/2026

⛰️ “CE QUI ME SURPREND, C’EST QU’ON AIT CONSTRUIT UNE GARE DE DÉPART DU TÉLÉSIÈGE À CET ENDROIT.”

Le commentaire publié par un autre abonné de notre page RVO, après notre précédent post est lui aussi extrêmement révélateur :

“Ayant participé aux recherches d’éventuelles victimes de cette avalanche, et donc vu son étendue, ce qui me surprend, c’est qu’on ait construit une gare de départ du télésiège des Bosses à cet endroit.”

Cette remarque est importante.

Parce qu’elle ne vient pas :
❌ d’un “militant” ;
❌ d’un “opposant” ;
❌ d’un débat politique.

Elle vient d’une personne ayant participé directement aux opérations liées à l’avalanche de 2015.

Et elle pose une question simple, mais lourde de conséquences :

👉 comment certaines décisions d’implantation ont-elles été validées dans des secteurs dont les risques étaient connus ou identifiés ?

Depuis plusieurs jours, de nombreux témoignages convergent autour d’un même sentiment :

➡️ celui d’une accumulation d’erreurs stratégiques ;
➡️ d’anticipations insuffisantes ;
➡️ et parfois d’un décalage entre les réalités du terrain et certaines décisions techniques ou administratives.

Le sujet n’est pas de refaire l’histoire avec arrogance.

Le sujet est de comprendre.

Comprendre :

• ce qui a été anticipé ;
• ce qui ne l’a pas été ;
• quels risques étaient connus ;
• quelles alertes existaient ;
• et surtout :
👉 quelles leçons ont réellement été tirées depuis.

Car une station de montagne n’est pas un territoire banal.

Elle implique :

• des risques naturels ;
• des contraintes techniques lourdes ;
• des responsabilités importantes ;
• et des choix d’aménagement qui peuvent engager le territoire pendant des décennies.

Ce débat dépasse donc largement la seule avalanche de 2015.

Il touche une question plus large :

👉 la gouvernance et la stratégie globale de Gourette ont-elles toujours été à la hauteur des enjeux du terrain ?

Quand les mêmes interrogations reviennent :

• sur les investissements ;
• sur les implantations ;
• sur les priorités ;
• sur les choix techniques ;
• sur les projets abandonnés ;
• ou sur l’écoute réelle des habitants ;

alors il devient difficile de balayer ces questions d’un revers de main.

RVO continuera à défendre une ligne simple :

➡️ regarder lucidement le passé ;
➡️ écouter ceux qui connaissent réellement le terrain ;
➡️ et éviter que les mêmes erreurs ne continuent à produire les mêmes conséquences.

Adresse

Place Sarrière
Gourette
64440

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