24/11/2025
SI UN JOUR JE MEURS… QUE MON ÂME RETOURNE SUR LA TERRE ROUGE DE L’AFRIQUE.
Parce qu’ici, je ne suis pas seulement né.
Ici… je me suis formé, je me suis construit, je me suis reconnu.
Parce que chez nous, l’humanité n’est pas une théorie.
C’est une respiration.
Un réflexe.
Une loi non écrite qui coule dans nos veines.
Chez nous en Afrique…
Tu montes dans un gbaka, un Tokpa–Tokpa, serré comme une boîte de sardines… tu t’endors sans réfléchir sur l’épaule d’un inconnu.
Il ne te repousse pas.
Il cale son bras comme pour dire :
Ça, c’est l’Afrique.
Tu arrives chez un ami à midi, sans prévenir.
Il ne demande pas Pourquoi tu es venu ?
Il augmente juste le feu, verse un peu d’eau dans la sauce, rajoute du riz.
Il sourit et dit :
Une vieille mère que tu ne connais même pas peut t’appeler dans la rue :
Parce que ici, chaque aîné est parent de tout le monde.
Nous sommes un seul peuple éclaté en millions de visages.
Tu peux frapper à une porte dans un village à minuit…
On t’ouvre.
On t’offre un lit.
On t’appelle ''mon fils'' après 10 secondes.
On partage la chaleur du feu comme si tu avais grandi là.
Le coq du voisin crie à 4h du matin, tous les jours…
Personne ne menace de porter plainte.
Ici, la nature n’est pas un dérangement. C’est une musique.
Un enfant peut jouer dehors.
S’il tombe, avant même que toi tu arrives, trois mamans du quartier auront déjà couru pour le relever, essuyer ses larmes, lui donner un fruit, et lui dire :
Ici… tous les enfants sont nos enfants.
Un artiste peut faire un spectacle sans applaudissements…
Mais dès qu’il dit AFRIQUE !, toute la salle se lève, crie, danse, tape des mains comme si les ancêtres eux-mêmes répondaient avec les tambours du ciel.
Chez nous…
Tu peux ne rien avoir.
Absolument rien.
Mais tu donnes quand même.
Parce qu’un Africain préfère manger moins, plutôt que laisser un frère affamé.
Nous partageons même la faim.
Ici, tu peux marcher pieds nus.
Sentir la terre chaude sous ton pied.
Et avoir l’impression qu’elle murmure ton prénom.
Parce que cette terre te connaît.
Elle t’a vu naître.
Elle t’a nourri.
Elle t’a façonné.
Elle ne t’a jamais oublié.
Alors OUI…
Si je meurs un jour, que mon âme flotte dans le vent, qu’elle cherche une lumière…
Je veux qu’elle revienne ici.
Dans la poussière rouge.
Dans le soleil qui tape fort mais jamais méchamment.
Dans les odeurs du marché.
Dans la voix de la bonne femme qui crie :
Dans le rire du fou du quartier que tout le monde protège.
Dans la mélodie des casseroles.
Dans les chants du matin.
Dans la chaleur humaine qui guérit tout.
Je veux renaître ici.
Parce qu’ici, on ne vit pas avec les gens.
On vit dans les gens.
Je suis Africain.
Pas par géographie.
Par honneur. Par loyauté.
Par appartenance mystique.
Et aujourd’hui…
Je veux que chacun de vous, où que vous soyez diaspora, village, capitale, Europe, Amérique ferme les yeux et sente son cœur rentrer à la maison.
Parce que chez nous, l’humanité…
ne s’explique pas.
Elle se respire.
Elle se partage.
Elle se pratique.
I LOVE AFRIKA.
Je suis né de cette terre.
Et j’y renaîtrai toujours.
Je suis L’IMPACTEUR 💣🔥🔥
Si tu es fier de l’Afrique comme moi…
Tu sais exactement quoi faire avec ce texte.