C'est assez

C'est assez C'est Assez! milite depuis 2014 contre la captivité des cétacés en France. Par quels moyens ?

- C'est Assez!

Cette association s’adresse à toutes les personnes concernées par la défense des cétacés captifs. Objectifs de l'association :

- La fermeture progressive des delphinariums en Europe et la réhabilitation des cétacés dans des sanctuaires marins protégés.
- L’arrêt des massacres de milliers de globicéphales aux îles Féroé.
- L’arrêt des massacres au Japon liés aux captures pour les delphinariums.

est à l'origine des groupes de travail pour faire changer la législation encadrant les delphinariums ayant mené au premier arrêté anti-captivité en 2017 et au vote d'une loi visant à interdire la captivité en 2021.
- Information du public : presse, diffusion de documents sur la captivité et les massacres, interventions auprès des enseignants et des élèves, diffusion du documentaire "The Cove" ou de "Blackfish" suivie de débats.
- Tenues de stands avec table d’information et signature de pétitions.
- Organisations de manifestations devant les delphinariums de France métropolitaine tout au long de l'année
- Organisation du Japan Dolphins Day en France contre les massacres et captures de Taiji, de l'événement mondial Empty The Tanks en France et des manifestations contre la chasse aux globicéphales aux Îles Féroé.
- Création de matériel pédagogique adapté à de jeunes enfants. Si la captivité et le massacre des cétacés vous révoltent et si vous souhaitez agir pour les défendre : rejoignez-nous!

🔴🐋Compte à rebours lancé : la chasse à la baleine en Islande devrait reprendre dans quelques joursAprès une interruption...
16/06/2026

🔴🐋Compte à rebours lancé : la chasse à la baleine en Islande devrait reprendre dans quelques jours

Après une interruption de deux ans, la chasse à la baleine devrait reprendre en Islande avec un quota de 150 rorquals communs et 168 petits rorquals, au milieu de la controverse et des tensions politiques croissantes sur l'avenir de l'industrie.

La compagnie baleinière islandaise Hvalur hf. a récemment confirmé son intention de retourner en mer cet été pour chasser le rorqual commun.

🔘Le rorqual commun est le deuxième plus grand animal au monde et est officiellement considéré comme vulnérable , ce qui signifie que l'espèce court un risque élevé d'extinction à l'état sauvage.

🟥L'entreprise derrière ces opérations, Hvalur hf. , qui est actuellement la seule compagnie commerciale de chasse à la baleine en islandaise, devrait à nouveau cibler des dizaines de rorquals communs au cours des prochains mois.

🔳Selon les données le Marine and Freshwater Research Institute en Islande, complétées par les registres de prises de la Commission Baleinière Internationale et les registres de Hard to Port des dernières saisons de chasse à la baleine, Hvalur hf. a tué 10 204 rorquals communs depuis le début de ses opérations à la fin des années 1940.

❎️Les rorquals communs ne sont pas la seule espèce touchée par les activités menées par cette entreprise au fil des ans. Au cours des dernières décennies, ses prises ont également inclus des rorquals bleus, des cachalots, des rorquals boréaux et d’autres espèces, ce qui aggrave l’impact écologique global de la chasse commerciale à la baleine en Islande.

Cet été, des dizaines d’autres rorquals communs pourraient venir s’ajouter à ce sinistre bilan.

🔴Les rorquals communs - le deuxième plus grand animal ayant jamais vécu sur Terre - sont actuellement classés comme « vulnérables » sur la Liste rouge des espèces menacées de l'UICN. Bien que les populations aient montré des signes de rétablissement dans certaines régions depuis la fin de la chasse industrielle à grande échelle, l'espèce continue de porter le poids de l'une des périodes d'exploitation de la faune sauvage les plus intenses du XXe siècle.

❌️Selon l'étude intitulée « Emptying the Oceans: A Summary of Industrial Whaling Catches in the 20th Century » (Vider les océans : un résumé des captures de la chasse industrielle à la baleine au XXe siècle), plus de 870 000 rorquals communs ont été tués dans le monde entier au cours de cette période, ce qui place cette espèce parmi les principales cibles de la chasse industrielle à la baleine.

🟥La chasse au petit rorqual a pratiquement disparu ces dernières années en Islande, avec un seul petit rorqual capturé en 2021.

La viande de petit rorqual était souvent présentée à tort comme un mets local de choix aux touristes étrangers, mais avec l'évolution de l'opinion publique, la demande a considérablement baissé.

❎️Une entreprise de pêche novice dans le domaine de la chasse à la baleine, NORA Seafood, envisage désormais de chasser le petit rorqual, mais on ne sait pas encore si elle concrétisera cette activité en 2026.

🔘La chasse à la baleine est inutile, inhumaine et cruelle. Pour les animaux chassés, elle se traduit par de longues souffrances après une poursuite épuisante et le coup de harpon. Des études officielles montrent que, dans certains cas, une baleine harponnée peut mettre jusqu'à deux heures à mourir. Des cas de baleines grièvement blessées ayant réussi à s'échapper ont également été documentés.

✅️Malgré la perspective d’une nouvelle saison de chasse commerciale à la baleine, certains signes laissent entrevoir un changement à l’horizon. Selon la ministre de l’Industrie, Hanna Katrín Friðriksson, des travaux sont en cours pour réexaminer et réformer la législation qui continue d’autoriser la chasse commerciale à la baleine en Islande.

🔎Hard to Port / IFAW
📷©️Hard to Port

🔴Non au delphinarium de Beauval !❎️Pourquoi nous nous opposons à ce projet Parce qu'une fois encore, les règles ne sembl...
14/06/2026

🔴Non au delphinarium de Beauval !

❎️Pourquoi nous nous opposons à ce projet
Parce qu'une fois encore, les règles ne semblent pas s'appliquer à tout le monde de la même manière.

🟥Grâce à un zoo implanté en zone agricole, M. Delord n'a même pas besoin de solliciter un permis de construire pour son projet. Aucune véritable étude d'impact n'a été menée sur les zones humides, ni sur les conséquences des rejets d'eau salée et chlorée dans le milieu naturel. Pourtant, il avait été affirmé que les bassins ne contiendraient pas de chlore.

🟥L'arrêté fixe bien une concentration maximale de chlore par litre d'eau, mais reste étrangement silencieux sur le volume total qui sera rejeté dans le cours d'eau. Une omission loin d'être anodine.
Plus inquiétant encore : M. Delord serait lui-même chargé de définir les critères scientifiques encadrant la reproduction des dauphins. Une situation qui interroge sur l'indépendance et la crédibilité du dispositif.

🟥Surtout, ce projet trahit l'esprit même de la loi. Construire un nouveau delphinarium aujourd'hui, c'est organiser la captivité des dauphins pour les décennies à venir. Ces nouvelles générations nés en captivité continueront d'alimenter les transferts internationaux entre delphinariums, notamment vers l'Asie via l'Espagne.

🟥Ce projet créerait également un précédent extrêmement dangereux. Demain, quel zoo pourrait se voir refuser un delphinarium dès lors qu'il invoque la recherche scientifique ou le sauvetage d'animaux captifs ?
D'autres établissements n'attendent qu'un signal de ce type pour suivre le même chemin. Si Beauval obtient gain de cause, la porte sera ouverte à de nouvelles demandes ailleurs en Europe, comme Pairi Daiza en Belgique qui cherche à faire changer la loi !

🔴POUR TOUTES CES RAISONS, NOTRE RÉPONSE EST CLAIRE : C’EST NON !

Nous utiliserons tous les moyens légaux, médiatiques à notre disposition pour nous opposer à ce caprice, un projet porté depuis près de dix ans par M. Delord.

❎️L'influence ne place personne au-dessus des lois. Elles doivent s'appliquer à tous.



Ministère Écologie Territoires Zoo de Beauval

14/06/2026

🐳Une orque blanche aperçue au Japon

Cette orque a été observée au large de Rausu, à Hokkaido, dans le nord-est du Japon, le 8 juin dernier. Une observation rare et exceptionnel.

🔘L'animal serait atteint de leucisme car il a les yeux foncés.
Le leucisme se caractérise par une absence partielle de pigmentation, alors que l'albinisme est marqué par une absence totale de mélanine. Les animaux albinos présentent généralement des yeux rouges ou roses.

🔵Depuis 2019, un petit nombre d'orques entièrement blanches ont été vues au large du nord du Japon, le long de la côte orientale de Hokkaido.

🐳L'un des individus les plus emblématiques est ce grand mâle avec un patch de selle ouvert. Il est connu sous le nom de RA_OO379 dans la version la plus récente du catalogue d'identification de l'University Alliance for Hokkaido Orca Research Project, et est identifié comme appartenant au groupe 23BCH.

🔹️Les scientifiques estiment qu'il y a moins de 10 orques blanches connues nageant actuellement dans les océans du monde.

🌈Nous vous souhaitons un très beau dimanche.

🔎Reuters / Emma Luck
📹©️Shiretoko Orca Photo
👉 https://www.instagram.com/shiretoko_orca_photo_album?igsh=d2Q4MHprdnRocndk

"L'homme naît perfectible, l'animal naît parfait."La douceur, l'amour et le plaisir d'exister ne seraient-ils pas les se...
13/06/2026

"L'homme naît perfectible, l'animal naît parfait."

La douceur, l'amour et le plaisir d'exister ne seraient-ils pas les sentiments offerts à notre conscience par les grands cétacés ? En regardant vivre les baleines, tout porte à croire qu'elle évoluent dans un état d'extase permanent.

La lenteur de leurs mouvements, leur paisibilité, leur quiétude, leur insouciance, leurs relations sociales sans agressivité, leur façon d'utiliser la compétition ludique pour exécuter leurs parades amoureuses, la maîtrise de leurs tendances (égoïsme, égocentrisme, prédation, violence...), tout cela nous fait penser à l'état d'esprit et aux comportements du béat, de l'ascète en extase, du nirvanien...........Sans violence, sans agressivité, sans peur, la baleine avance dans l'existence entourée par l'amour des siens. Elle exprime sans cesse son amour envers les autres baleines, mais également envers tous les êtres vivants s'approchant d'elle avec de bonne intentions."

Jean Marc Tonizzo

🌞Très beau week-end à toutes et tous

🐳La culture des orques : des lignées maternelles aux rituels d'accouplementAprès les humains, les orques possèdent l’une...
11/06/2026

🐳La culture des orques : des lignées maternelles aux rituels d'accouplement

Après les humains, les orques possèdent l’une des cultures et des structures sociales les plus complexes de toutes les espèces de la planète. Les orques résidentes, mangeuses de poissons, comptent parmi les écotypes d'orques les mieux connus en Colombie-Britannique.

🔵Deux populations vivent dans ces eaux, les orques résidentes du nord et celles du sud, et elles sont complètement distinctes l’une de l’autre.
Bien que leurs aires de répartition se chevauchent, leur génétique, leur comportement et leur langage diffèrent. Les deux populations sont rarement observées à proximité l’une de l’autre et ne semblent pas interagir.

Les orques résidentes du nord et du sud se nourrissent principalement de saumon, en particulier de saumon quinnat. Les années où les stocks de saumon quinnat sont faibles, leur sélectivité peut constituer une menace importante, en particulier pour les bébés et les femelles gestantes, chez qui la malnutrition joue un rôle majeur dans la mortalité. D’une année à l’autre, l’abondance du saumon quinnat semble présenter une forte corrélation avec la mortalité des orques au cours de l’année.

🟦Les orques résidentes possèdent également la structure sociale la plus stable parmi les écotypes présents dans les eaux de Colombie-Britannique. Elles vivent en matrilinéarité, ce qui signifie qu’une femelle (la matriarche), ses fils et ses filles, ainsi que la progéniture de ses filles, resteront tous ensemble toute leur vie. Chaque lignée maternelle possède son propre cri distinctif, un peu comme un emblème familial, que les petits apprennent de leur mère et des membres de leur famille.

🔹️Un groupe d’orques est un rassemblement plus vaste pouvant comprendre plusieurs lignées matrilinéaires que l’on voit voyager ensemble au moins une partie du temps. On pense que toutes les lignées matrilinéaires d’un groupe donné descendent probablement d’une ancêtre commune, et qu’au fil du temps, les femelles, accompagnées de leurs familles grandissantes, sont parties former leurs propres groupes une fois leur mère décédée.

🐳Un clan est un ensemble de groupes dont les vocalisations ont des sonorités similaires. En Colombie-Britannique, la population des orques résidentes du nord se compose des clans A, G et R. Ces clans sont divisés en 16 groupes (pods) comptant plus de 300 individus. Au sein de chaque groupe, on trouve des sous-groupes familiaux distincts, ou lignées maternelles, centrés sur les femelles les plus âgées (grands-mères et mères). La communauté des orques résidentes du Nord compte au total 33 lignées maternelles.

La population des orques résidentes du sud se compose des pods J, K et L. Au sein de chaque groupe, on trouve des sous-groupes familiaux ou lignées maternelles distincts, centrés également sur les femelles les plus âgées (grands-mères et mères). A ce jour, cette population ne compte que 75 individus.

🔵On sait que les orques présentent une durée de vie et des caractéristiques biologiques très similaires à celles des humains. Elles peuvent vivre jusqu’à 100 ans.

Les orques femelles atteignent leur maturité vers l'âge de 12-13 ans.

Fait particulièrement intéressant, les femelles connaissent la ménopause. Il s’agit là d’un phénomène très rare dans le règne animal.

🟦D’un point de vue biologique, survivre au-delà de l’âge de reproduction ne semble pas avoir d’utilité. Alors pourquoi voyons-nous des « mamies » non reproductrices diriger sans crainte chaque lignée maternelle ?
Les femelles post-reproductives jouent un rôle de premier plan dans la direction du groupe lors de la recherche de nourriture, en particulier lorsque les saumons se font rares. En d’autres termes, une « grand-mère » orque est dépositaire de connaissances écologiques qui aideront sa famille à survivre.

🔹️Diversifier le patrimoine génétique

Si les fils et les filles ne quittent jamais leur propre lignée maternelle, comment les orques parviennent elles à éviter la consanguinité ? Cette question a longtemps intrigué les scientifiques. Dans les années 1990 et 2000, le Dr Lance Barrett-Lennard, chercheur à l’Aquarium de Vancouver, et d’autres chercheurs ont mené des études ADN et découvert que les orques disposent d’un mécanisme de reproduction social très sophistiqué qui favorise la diversité génétique.

🐳Le Dr Barrett-Lennard a pu réaliser des tests de paternité. Les résultats ont révélé que chez les orques résidentes du nord, l’accouplement se produit généralement entre des membres de clans totalement différents ; on ne voit jamais d’orques s’accoupler au sein de leur propre lignée maternelle. Une étude similaire sur les orques résidentes du sud menée par le Dr Michael Ford a révélé que, contrairement aux résidentes du nord, ils ont une plus grande tendance à la consanguinité. Cela s’explique probablement par le fait que la population totale est bien plus petite que celle des résidentes du nord. Elles ne disposent donc pas de la même diversité acoustique que leurs homologues du nord.

🔵Il a été observé que des groupes d'orques acoustiquement et génétiquement différents se réunissent à des fins de reproduction, et les scientifiques pensent que les orques résidentes sont capables de déterminer le degré de parenté d'autres orques en fonction de leurs cris. Les individus préfèrent généralement des partenaires dont les cris sont très différents afin d'assurer la diversité génétique de leur progéniture. Une fois la reproduction terminée, les groupes et les lignées maternelles poursuivent chacun leur chemin, chaque individu voyageant toujours avec sa mère.

La structure sociale matrilinéaire des orques résidentes est si soudée que si un individu est absent lors de plusieurs rencontres avec sa lignée matrilinéaire, il est très probable que cet animal soit décédé.

🟦Les chercheurs sont en mesure d’identifier chaque orque résidente du Nord, résidente du Sud et de Bigg (transitoire) présente dans les eaux de Colombie-Britannique grâce aux caractéristiques physiques uniques de leur nageoire dorsale. Chaque nageoire a une forme, un ensemble de rayures et de marques, ainsi qu’une coloration de la tache de selle qui lui sont propres, tout comme chaque personne possède des empreintes digitales uniques.

🔎Ocean Wise / Orca Behavior Institute
📷©️Holly Fearnbach, NOAA

🐋Trafic maritime : une "zone à éviter" créée au large de La Réunion pour protéger les cétacésBonne nouvelle pour les mam...
09/06/2026

🐋Trafic maritime : une "zone à éviter" créée au large de La Réunion pour protéger les cétacés

Bonne nouvelle pour les mammifères marins ! Pour limiter le risque de collisions du trafic maritime avec les grands cétacés autour de La Réunion, une "zone à éviter" est délimitée autour de La Réunion pour renforcer la sécurité maritime et le milieu marin, annonce Globice, ce jeudi 4 juin.

🔵C'est une mesure qui vise principalement les navires de charge de plus de 300 tonneaux en transit, sans escale prévue à La Réunion. L'idée est de réduire les risques d'échouement, de pollution marine et de collisions avec les cétacés présents dans les eaux réunionnaises, car le trafic maritime augmente, et la taille des navires dans le bassin des Mascareignes également.

✅️Une volonté de préserver le milieu

"La zone proposée éloigne les navires des côtes les plus exposées aux vents, courants et houles, notamment au sud et à l’est de l’île. Elle permet également de limiter les interactions avec les activités de pêche et les habitats de mammifères marins", explique Globice. Le projet s’inscrit dans une démarche régionale coordonnée avec Maurice et soutenue par la Commission de l’Océan Indien.

🟦Le projet, proposé en mars 2024 auprès de l'Organisation maritime internationale, avait passé une étape décisive l'année dernière en obtenant un avis favorable du sous-comité NCSR (Sub-committee on Navigation, Communications and Search and Rescue). Elle a été définitivement approuvée par le Maritime Safety Committee (MSC), qui s'est réuni du 13 au 22 mai derniers et a entériné la mise en place de l'ATBA (Area To Be Avoided).

La mesure entrera en vigueur sous 6 mois et sera publiée dans les instructions nautiques. C'est Thomas Rostaing, ancien directeur du CROSS Réunion et expert en sécurité maritime à la Commission de l'Océan Indien qui a porté ce projet.

©️🖋Hermione Razafinarivo / France Info La Réunion 1
©️📷Laura Suard

07/06/2026

🐳« Les orques, qu’elles soient nées dans la nature ou en captivité, ne peuvent s’épanouir dans un bassin. C’est en partie dû à leur taille. Les orques sont des animaux imposants qui parcourent de grandes distances dans la nature, 73 km par jour en moyenne, non seulement parce qu’elles le peuvent, mais aussi parce qu’elles le doivent, elles en ont besoin pour diversifier leur alimentation et pour faire de l'exercice. Ils plongent de 30 à 150 m de profondeur, plusieurs fois par jour, tous les jours.

C’est la biologie de base. Une orque née en captivité, et qui n'a donc jamais vécu dans l'océan, a toujours les mêmes pulsions innées. Si vous avez évolué pour parcourir de longues distances à la recherche de nourriture et de partenaires, vous êtes alors adapté à ce type de déplacement, que vous soyez un ours polaire, un éléphant ou une orque » - Naomi Rose

🔵Aucun bassin, aussi grand soit-il, ne pourra offrir des conditions de vie décentes aux cétacés.
Aucun bassin, aussi grand soit-il, ne répondra aux besoins physiologiques des cétacés.

🌈Toute l’équipe de C’est assez ! vous souhaite un merveilleux dimanche.

📹©️Wake up to Adventure
👉 https://www.instagram.com/wakeuptoadventure?igsh=bnZmOTI1M2h3Z21q

🐬 Beauval fait il la pluie et le beau temps au Ministère en ce qui concerne les dauphins ?Il semblerait que oui.📅 Le 1er...
05/06/2026

🐬 Beauval fait il la pluie et le beau temps au Ministère en ce qui concerne les dauphins ?
Il semblerait que oui.

📅 Le 1er juin 2026, le préfet de Loir‑et‑Cher autorise le ZooParc de Beauval à créer un Centre d’études, de recherche scientifique et de sauvegarde pour dauphins (CERSSD).

👉 Problème : la loi est pourtant limpide.
L’article L. 413‑12 du Code de l’environnement interdit la détention et la reproduction de cétacés en captivité.

⚠️ Deux exceptions seulement existent :

✅ les sanctuaires (ce que Beauval n’est pas) ;

✅ les programmes scientifiques, expressément autorisés par arrêté ministériel.

❌ Or cet arrêté ministériel n’existe pas.
À ce jour, aucun cadre national ne définit ni n’autorise de tels programmes.

👉 Sur quelle base juridique Beauval est‑il donc autorisé ?

Cet arrêté préfectoral revient à une dérive manifeste :

➡️ laisser Beauval définir lui‑même les “programmes scientifiques” censés justifier une dérogation à une interdiction posée par la loi.
Un préfet peut‑il se substituer au ministère ?
Un opérateur privé peut‑il créer sa propre exception à une interdiction légale ?

⚖️ La réponse est non.

🔴 Plus grave encore, Beauval refuse :

❌ de créer un véritable sanctuaire ;

❌ de garantir que les dauphins accueillis y resteront à vie ;

❌ d’exclure toute reproduction, qui condamnerait ces animaux à « payer leur place » en donnant naissance à de nouveaux dauphins destinés à l’industrie du divertissement.

👉 Un sanctuaire, oui.

👉 Un nouveau delphinarium, jamais.

⚖️C’est pourquoi C’est Assez ! saisit le tribunal administratif d’Orléans et demande l’annulation de cet arrêté préfectoral.
La loi s’applique à tous. Même à Beauval.
Nous défendrons les intérêts des dauphins jusqu’au bout.

✅️Sauver un animal n’est pas faire du profit sur son dos.

Zoo de Beauval Ministère Écologie Territoires

🇨🇦Bélugas de Marineland : Ottawa autorise leur transfert internationalMenacés d'euthanasie depuis l'automne dernier, les...
05/06/2026

🇨🇦Bélugas de Marineland : Ottawa autorise leur transfert international

Menacés d'euthanasie depuis l'automne dernier, les 30 bélugas de Marineland vont finalement survivre à l’étranger. Le gouvernement fédéral approuve leur répartition dans des aquariums espagnols et américains. Des équipes spécialisées préparent cette opération logistique internationale, sans calendrier précis pour le moment.

🔘Pêches et Océans du Canada a donné son aval la semaine dernière au plan de sauvetage prévoyant la répartition des baleines entre l'aquarium Oceanogràfic de Valence, en Espagne, et les aquariums américains d'Atlanta et de Chicago et les parcs aquatiques SeaWorld à San Diego, en Californie, et à San Antonio, au Texas.

Ottawa avait rejeté précédemment le plan de Marineland d'exporter les bélugas en Chine (nouvelle fenêtre).

Marineland est fermé au public depuis 2024, à la suite du décès de ses propriétaires, John Holer et son épouse Marie Holer. Depuis la fermeture, le personnel continue de s'occuper des animaux restants.

🔳Pas d'échéancier pour l'instant

Il n'y a pas de calendrier précis pour cette opération de sauvetage , précise Johnny Ford, vice-président de l'aquarium Shedd de Chicago, dans un courriel à CBC, s'exprimant au nom du collectif d'aquariums.

Il a ajouté que les aquariums, tous accrédités par l'Association of Zoos and Aquariums, sont prêts à se mobiliser d'ici quelques semaines .

Toutefois, il reste à faire examiner chaque animal par des vétérinaires canadiens, afin de s’assurer qu’ils sont en assez bonne santé pour voyager, et à obtenir les permis d’importation nécessaires auprès des gouvernements américain et espagnol, un processus dans lequel nous sommes actuellement engagés , indique M. Ford.

❎️Les organisateurs doivent également obtenir l’accord final du gouvernement fédéral sous la forme de permis d’exportation. Selon la Loi sur les pêches, ces permis peuvent être délivrés s’il est dans l’intérêt des baleines de quitter le pays.

Cette autorisation sera délivrée à l’approche de la date du transport, sous réserve des derniers contrôles sanitaires des animaux , affirme Erik Nosaluk, du cabinet du ministre des Pêches, dans une déclaration écrite.

Le Ministère indique qu’il travaille avec l’Agence des services frontaliers du Canada et Santé Canada afin de s’assurer que toutes les conditions sont remplies pour un transfert sûr et dans les délais .

🔘L'aquarium Oceanogràfic de Valence s'est impliqué dès le début dans l'affaire Marineland en raison de son expérience récente en matière de transfert transfrontalier de bélugas, raconte M. Ford.

En juin 2024, l'aquarium a évacué deux bélugas, un mâle de 15 ans nommé Plombir et une femelle de 14 ans nommée Miranda, d'un aquarium de Kharkiv, en Ukraine. À l'époque, des bombes tombaient apparemment à quelques centaines de mètres seulement de leurs bassins.

Le Georgia Aquarium à Atlanta et les parcs SeaWorld ont également collaboré à cette opération complexe, qui a nécessité le transport par camion des bélugas dans de petits bassins pendant 12 heures à travers le pays jusqu’en Moldavie. De là, les bélugas ont été hissés à l’aide d’une grue dans un avion de six places et transportés par avion jusqu’à Valence.

La logistique du sauvetage est planifiée minutieusement par une équipe qui possède des décennies d'expérience dans le transfert en toute sécurité de bélugas sur de longues distances , assure M. Ford.

🔎Radio Canada
📷©️La Presse canadienne / Chris Young

🇺🇸ISA - La colère gronde face au « massacre de masse » de milliers d'otaries dans trois États américainsLe débat s'inten...
03/06/2026

🇺🇸ISA - La colère gronde face au « massacre de masse » de milliers d'otaries dans trois États américains

Le débat s'intensifie dans tout le nord-ouest du Pacifique alors que les autorités envisagent d'étendre l'abattage des otaries afin de protéger les populations de saumons en déclin et de soutenir la pêche régionale.

On estime qu'entre 4 000 et 4 500 otaries vivent dans le bassin du fleuve Columbia, qui s'étend sur les États de Washington, de l'Oregon et de l'Idaho, où ces animaux se nourrissent de saumons et de truites arc-en-ciel en migration.

🔴Les partisans de cette initiative affirment que la prédation des otaries constitue une menace croissante pour les remontées de poissons, déjà fragiles, dont dépendent les communautés locales, les pêcheries tribales et les pêcheurs commerciaux.

Cette initiative a pris de l'ampleur en avril après que la députée de Washington, Marie Gluesenkamp Perez, a exhorté l'administration Trump à approuver « l'élimination directe et létale » des otaries afin de contribuer à la protection des populations de saumons menacées.

Mme Gluesenkamp Perez a déclaré que les otaries avaient parfois consommé quatre fois plus de saumons que ce que les pêcheurs et les tribus amérindiennes pêchaient en un an.

Elle a également souligné que près d’un poisson sur quatre passant par le barrage de Bonneville au printemps 2025 présentait des blessures liées à des morsures d’otaries.

✅️Les détracteurs affirment toutefois que les otaries sont injustement tenues pour responsables d’une crise principalement due à la destruction de leur habitat, à la surpêche, aux barrages hydroélectriques et au changement climatique.

Un utilisateur de X a écrit : « Je ne soutiens pas l'abattage massif des otaries, qui ne sont pas envahissantes, pour s'être nourries de leurs proies naturelles. »

🔳Le bassin du fleuve Columbia abritait autrefois entre 10 et 16 millions de saumons et de truites arc-en-ciel, mais plus d’un tiers de ces populations historiques ont aujourd’hui disparu, tandis que de nombreux stocks restants sont considérés comme extrêmement faibles.

Les otaries se rassemblent souvent en aval du barrage de Bonneville, où les poissons en migration sont contraints de passer par des passages étroits qui en font des proies faciles pour les prédateurs.

🟥Gluesenkamp Perez a fait valoir que la crise avait atteint un point de rupture, affirmant que les otaries avaient parfois mangé quatre fois plus de saumons que ce que les pêcheurs et les tribus amérindiennes pêchaient en un an.

Elle a également déclaré que près d'un poisson sur quatre passant par le barrage de Bonneville au printemps 2025 présentait des blessures liées à des morsures d'otaries.

🦭Les otaries restent protégées par la loi de 1972 sur la protection des mammifères marins, qui interdit de manière générale de harceler, de capturer ou de tuer des mammifères marins sans autorisation fédérale.

❎️En 2018, le Congrès a élargi les pouvoirs en matière de retrait, autorisant les responsables de la gestion de la faune sauvage à retirer jusqu’à 540 otaries de Californie et 176 otaries de Steller sur une période de cinq ans, bien que les autorités indiquent que le nombre d’animaux effectivement retirés soit bien inférieur.

En vertu des règles actuelles, les autorités piègent les otaries près des barrages et des échelles à poissons avant de les euthanasier sous la supervision d'un vétérinaire. Les autorités utilisent également des dispositifs de dissuasion sous-marins explosifs, appelés « bombes à phoques », pour éloigner les animaux des voies de migration du saumon.

🔴Les « bombes anti-otaries » explosent sous l'eau, générant des ondes de choc susceptibles d'endommager l'ouïe des mammifères marins ou de leur causer de graves blessures. Les autopsies pratiquées sur des otaries récupérées par le Marine Mammal Center ont révélé des traumatismes qui seraient liés à ces explosions, notamment des fractures de la mâchoire, des brûlures et de graves lésions tissulaires.

La NOAA Fisheries a précédemment décrit la prédation des otaries comme une menace importante pour plusieurs remontées de saumons menacées dans le bassin du Columbia. Les responsables ont également fait valoir que les mesures de dissuasion non létales n'ont pas suffi à elles seules à empêcher les otaries de revenir vers les principales zones d'alimentation situées près des barrages.

🔘Les détracteurs, cependant, affirment que les otaries ne sont qu'un facteur parmi d'autres contribuant à la crise du saumon et affirment que la destruction de l'habitat, la surpêche, les barrages hydroélectriques et le changement climatique ont joué un rôle plus important dans ce déclin.

On reproche aux barrages hydroélectriques de perturber les voies migratoires, d'altérer les habitats fluviaux et d'augmenter les taux de mortalité chez les saumons juvéniles qui se dirigent vers l'océan et chez les poissons adultes qui remontent le courant pour frayer.

Selon les experts, le développement urbain et le détournement des cours d'eau ont également réduit et réchauffé les habitats fluviaux nécessaires au frai du saumon, tandis que le changement climatique a perturbé les phases de vie du poisson, tant en eau douce qu'en mer.

D'autres, en revanche, ont défendu ces mesures d'éloignement, faisant valoir que les otaries ont appris à se rassembler de plus en plus près des goulots d'étranglement où les saumons sont particulièrement vulnérables.

🔎Daily Mail
📷©️Inconnu

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