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C'est assez C'est Assez! milite depuis 2014 contre la captivité des cétacés en France. Par quels moyens ?

- C'est Assez!

Cette association s’adresse à toutes les personnes concernées par la défense des cétacés captifs. Objectifs de l'association :

- La fermeture progressive des delphinariums en Europe et la réhabilitation des cétacés dans des sanctuaires marins protégés.
- L’arrêt des massacres de milliers de globicéphales aux îles Féroé.
- L’arrêt des massacres au Japon liés aux captures pour les delphinariums. est à l'origine des groupes de travail pour faire changer la législation encadrant les delphinariums ayant mené au premier arrêté anti-captivité en 2017 et au vote d'une loi visant à interdire la captivité en 2021.
- Information du public : presse, diffusion de documents sur la captivité et les massacres, interventions auprès des enseignants et des élèves, diffusion du documentaire "The Cove" ou de "Blackfish" suivie de débats.
- Tenues de stands avec table d’information et signature de pétitions.
- Organisations de manifestations devant les delphinariums de France métropolitaine tout au long de l'année
- Organisation du Japan Dolphins Day en France contre les massacres et captures de Taiji, de l'événement mondial Empty The Tanks en France et des manifestations contre la chasse aux globicéphales aux Îles Féroé.
- Création de matériel pédagogique adapté à de jeunes enfants. Si la captivité et le massacre des cétacés vous révoltent et si vous souhaitez agir pour les défendre : rejoignez-nous!

01/11/2026

🐋🌊"Dans le silence bleu où le temps se mesure
À deux battements de cœur par seconde, au creux de l'onde,
Un géant aux yeux doux dessine la mesure
D'une paix ancienne, infinie et profonde.
Elles glissent en silence au pays des écumes,
Gardiennes des mémoires et des vagues,
Leurs chants d'amour pur traversent les brumes,
Pour dire au grand large que la vie est fragile.
La grandeur ne crie pas : elle chante.
Écoutons la mer murmurer sa tendresse."

Auteur inconnu

🌈Toute l’équipe de C’est assez ! vous souhaite un très beau dimanche

📹©️Domenic Biagni
https://www.instagram.com/dolphindronedom?cplk=MW42cXBwMnYyOXBqeQ==

💙🐳Tahlequah, force et résilience Tahlequah est née en 1998. Elle est la seconde fille de Princess Angeline (J17) décédée...
31/10/2026

💙🐳Tahlequah, force et résilience

Tahlequah est née en 1998. Elle est la seconde fille de Princess Angeline (J17) décédée en durant l'été 2019. Sa sœur aînée, Polaris (J28), était née 5 ans auparavant, fin 1992/début 1993, elle est décédée en octobre 2016. Il a été déterminé plus t**d que le père de Tahlequah était Mega (L41).

Tahlequah (J35) incarne de manière déchirante et universelle les concepts de force, de deuil et de résilience face aux difficultés que rencontrentles orques résidentes du Sud. Son histoire a ému la planète entière et reste le symbole de la lutte pour la survie cette population.

🖤 2018, la force d'un deuil planétaire

En juillet 2018, Tahlequah donne naissance à une petite orque femelle qui n'a survécu que trente minutes. Refusant de laisser son corps sombrer, elle entame ce que les scientifiques ont qualifié de « tour de deuil » (Tour of Grief) : pendant 17 jours, elle pousse le corps sans vie de sa fille sur plus de 1 600 kilomètres dans la mer des Salish.
Cette démonstration de force physique et émotionnelle, au cours de laquelle elle a perdu près d'un quart de son poids en refusant de s'alimenter pour maintenir son bébé à la surface, a prouvé au monde entier la profondeur des liens sociaux et de la conscience de la mort chez les cétacés.

💔Début 2025, la résilience de Tahlequah a de nouveau été mise à rude épreuve.
Quatre ans après la naissance de son fils Phoenix, Tahlequah a donné naissance à un autre petit, aperçu pour la première fois le 20 décembre 2024.
Le 23 décembre, il a été déterminé qu’il s’agissait d’une petite femelle, J61. Les chercheurs ont estimé que J61 était née prématurément et ont exprimé leurs inquiétudes quant à la santé du nouveau-né, car ils avaient observé que J61 était délicatement poussée par Tahlequah et ne semblait pas très vive.

Les chercheurs de la NOAA ont observé Tahlequah et le reste du Pod J le 31 décembre. Ils n’ont pas vu J61, ce qui les a amenés à penser qu’elle était décédée.
Le lendemain, 1er janvier 2025, Tahlequah a de nouveau été aperçue, elle étaitn en train de pousser le corps de sa fille décédée, tout comme elle l’avait fait en 2018.
Tahlequah et sa famille sont restées introuvables durant plus d’une semaine.
Le matin du 10 janvier, Tahlequah a été aperçue dans le détroit de Haro, au large de l’île de San Juan, portant toujours le corps de sa fille.

🐳Malgré ces tragédies majeures, elle a perdu deux de ses quatre petits connus, Tahlequah fait preuve d'une incroyable capacité à persévérer.

Elle élève déjà avec succès ses fils Notch (J47), né en 2010 et Phoenix (J57), né en 2020.

🍼Le 19 octobre 2026, le Center for Whale Research a annoncé une immense victoire pour la vie : Tahlequah a été aperçue aux côtés d'un tout nouveau bébé.

Âgé de moins d'une semaine, ce petit mâle baptisé J65, ne présentait aucun signe de problème de santé. Les chercheurs l'ont vu se déplacer sans difficulté, interagir avec les autres et téter sa Maman Tahlequah.

Cette naissance représente bien plus qu'une simple donnée biologique ; elle est le symbole d'un espoir et de la résilience du Vivant qui refuse de s'éteindre.

🔘 L'épreuve répétée d'une population en sursis

La force de Tahlequah est aussi celle d'une espèce qui se bat contre l'extinction.

🔲Les difficultés de reproduction de Tahlequah et la forte mortalité des petits au sein de la population des orques résidentes du Sud illustrent une crise plus large :

▫️La famine due à la raréfaction du saumon Chinook (leur principale nourriture), impacté par la surpêche, les barrages et le réchauffement des eaux.

▫️La pollution chimique (notamment les PCB) qui s'accumule dans les organismes et est transmise par le lait maternel.

▫️Le trafic maritime et le bruit sous-marin qui perturbent leur mode de vie et leur chasse.

🟦Le dernier recensement officiel publié par le Center for Whale Research fait état de 76 orques résidentes du Sud vivantes. Bien que ce chiffre reste historiquement très bas, il s'agit d'une légère amélioration qui marque la deuxième année consécutive de croissance pour cette population en danger critique d'extinction.

La communauté est structurée en trois grands groupes familiaux (ou pods) :

▫️Pod L : 34 individus (+1 membre par rapport au recensement précédent).
▫️Pod J : 27 individus (population stable, c'est le groupe auquel appartient Tahlequah/J35).
▫️Pod K : 15 individus (en légère hausse, marquant leur première croissance nette depuis 2004)

⚪️Quatre naissances ont été enregistrées sur la période de recensement :

🍼Deux petits ont survécu : La femelle K47, fille de Satura (K43) et L130, mère présumée Muncher (L91), sexe encore indéterminé.

💔Deux décès prématurés : J64 n'a survécu que quelques semaines, tandis que L129 a disparu presque immédiatement après sa première observation.

✅️Fait notable : Aucun décès d'orque adulte n'a été recensé durant cette période, offrant un répit bienvenu à cette communauté menacée.

Cette stabilité sur 24 mois est une excellente nouvelle pour la survie de la population, car elle rompt avec une longue période où des adultes disparaissaient chaque année à cause de la malnutrition ou de maladies.

🔘La transmission des connaissances : Les orques résidentes du Sud vivent dans une société matriarcale.

Les matriarches ne sont pas seulement les membres les plus âgés du groupe : elles sont les piliers absolus de la survie, de la cohésion sociale et de la transmission culturelle du clan.
Leur rôle est si crucial que la survie de toute la communauté dépend directement de leur présence, car les matriarches possèdent une mémoire écologique unique. Ce sont elles qui dirigent les déplacements du pod et savent exactement où et quand trouver du saumon, en particulier pendant les années de grande pénurie.

Les données scientifiques montrent que lors des années où les saumons se font rares, ce sont presque toujours les femelles les plus âgées qui prennent la tête du groupe pour guider les plus jeunes vers des zones de chasse alternatives.

🐳Protéger les orques résidentes du Sud, c'est préserver bien davantage qu'une espèce : C'est sauvegarder un patrimoine vivant, une culture transmise de génération en génération, une mémoire collective et tout l'équilibre fragile d'un écosystème dont elles sont une part essentielle.

🔵Puissions-nous comprendre, à travers l'histoire de Tahlequah, combien la vie est précieuse, combien les liens qui unissent les êtres sont profonds et combien l'espoir mérite que nous nous battions pour lui.

Tahlequah poursuit son chemin. Malgré les pertes et les épreuves, elle continue de transmettre la vie et de porter l'espoir des générations futures. Il nous appartient désormais de tout mettre en œuvre pour que ses enfants, et ceux qui viendront après eux, puissent grandir dans un océan préservé, où survivre ne serait plus un combat quotidien.

🟦Car la véritable résilience ne devrait pas reposer uniquement sur la capacité du vivant à surmonter les blessures que nous lui infligeons. Elle devrait aussi se révéler dans notre propre capacité, en tant qu'humanité, à prendre conscience de nos erreurs, à réparer nos dommages et à protéger ce qui mérite tant de l'être.

🐳Ce que l'histoire de Tahlequah nous enseigne, c'est que la vie est précieuse, que les liens sont essentiels et que l'espoir mérite que l'on se batte pour lui.

Tahlequah continue d'avancer, de transmettre et de donner la vie. À nous, désormais, de tout faire pour que ses enfants et les générations qui suivront puissent grandir dans un océan où vivre ne soit plus un combat permanent.
Car la véritable résilience ne devrait pas seulement être celle des êtres qui survivent à nos erreurs, mais aussi celle d'une humanité capable de les réparer.

📷©️Center for Whale Research

🔴🐬Décès d'un autre bébé dauphin au Brookfield Zoo de Chicago.Dimanche soir, Allie a donné naissance à son petit, mais ma...
29/10/2026

🔴🐬Décès d'un autre bébé dauphin au Brookfield Zoo de Chicago.

Dimanche soir, Allie a donné naissance à son petit, mais malheureusement, celui-ci n’a pas survécu, le bébé est décédé en quelques secondes.

🟥Les premiers examens n'ont révélé aucune anormalité évidente, et les résultats de la nécropsie sont attendus pour mieux comprendre les circonstances de la mort du petit d'Allie La procédure pourrait prendre plusieurs semaines.

❎️C'est la troisième fois qu'Allie perd un bébé.
Elle avait déjà perdu un premier petit en décembre 2014, alors qu'il n'était âgée que d'une semaine.
Son second bébé, un delphineau mâle âgé de seulement quatre jours est décédé brusquement le 11 juin 2025.

❌️Le 16 septembre dernier, c'est Allison qui perdait son bébé âgé d'une semaine.

🔴Depuis l'ouverture de son delphinarium en 1961, au moins 15 bébés dauphins sont décédés au Brookfield Zoo.
Au total, le parc a enregistré la mort de 36 dauphins (tous âges confondus), ce qui place la proportion de mortalité des delphineaux à près de 40 % de l'ensemble des décès de cétacés de l'établissement.

Allie - 📷©️Brookfield Zoo

🐬Un village uni pour sauver deux globicéphales Le 25 octobre dernier, une mobilisation citoyenne exceptionnelle a eu lie...
29/10/2026

🐬Un village uni pour sauver deux globicéphales

Le 25 octobre dernier, une mobilisation citoyenne exceptionnelle a eu lieu à Point May, une petite communauté située sur la péninsule de Burin à Terre-Neuve-et-Labrador (Canada), pour tenter de sauver deux globicéphales échoués.

🔘Découvertes par un conseiller municipal local, Matt Lamkin, les deux cétacés se trouvaient dans un état critique sur la plage.

Malgré les directives initiales de Pêches et Océans Canada (MPO) demandant de ne pas intervenir, une vingtaine de résidents ont refusé de les laisser mourir et ont uni leurs forces.

🔵Pendant plus de quatre heures, les membres de la communauté se sont relayés pour maintenir les cétacés en vie. Tandis que plusieurs personnes aspergeaient les deux mammifères marins à l’aide de seaux d’eau et de tuyaux d’arrosage, d’autres s’activaient autour d’eux pour leur porter secours.

Grâce à la mobilisation des habitants et à l’utilisation de matériel et d’engins, les deux globicéphales ont finalement pu regagner la mer. Un bateau de pêche a également été utilisé pour guider les animaux vers les eaux profondes.

🔲Entre joie et tristesse

L’issue de ce sauvetage citoyen est malheureusement mitigée. Si l’un des deux globicéphales a pu regagner le large, la femelle, remise à l’eau dimanche, s’est de nouveau échouée le lendemain, avant de succomber le lundi 26 octobre.

🙌Malgré la perte de l'un des animaux, le maire et les habitants de Point May ont exprimé leur immense fierté face à cet élan de solidarité qui a permis de sauver l’un de ces mammifères marins.

🔎Radio Canada /France info
📷©️Matt Lamkin

🐳🇮🇪 Un béluga observé au large de l'Islande Un béluga a été filmé par drone le 17 octobre 2026 dans la baie de Donegal, ...
27/10/2026

🐳🇮🇪 Un béluga observé au large de l'Islande

Un béluga a été filmé par drone le 17 octobre 2026 dans la baie de Donegal, une apparition rarissime confirmée par l'Irish Whale and Dolphin Group.

Les bélugas vient normalement dans les eaux glacées de l'Arctique et du subarctique.

Pádraig Whooley, responsable des observations au sein de l'Irish Whale and Dolphin Group (IWDG), a déclaré : « Nos latitudes ne sont pas l'habitat naturel des bélugas. »

🔵« Nous ne pouvons pas vraiment dire grand-chose sur cet individu, si ce n'est que sa couleur blanche et sa taille confirment qu'il s'agit d'un adulte, de sexe inconnu. »

« Les vidéos ne nous donnent pas de raisons de nous inquiéter pour son bien-être, car il semble nager vigoureusement et respirer normalement. »

🔲On a recensé au moins quatre observations de bélugas au large des côtes irlandaises, la première connue remontant à 1948 au large de l'île de Clare, dans le comté de Mayo.

La vidéo de la baie de Donegal était le deuxième enregistrement validé par l'IWDG ; le premier avait été réalisé au large de Dunseverick, dans le comté d'Antrim, en 2015.

🔷️L’expert en baleines arctiques Mads Peter Heide Jǿrgensen a confirmé à l’IWDG qu’un béluga solitaire avait également été aperçu cet été en Norvège et au Danemark.

⚪️Bien que « toujours très rares », Mr Whooley a indiqué qu'il y avait eu de nombreuses observations de baleines boréales, de morses, de narvals et de bélugas.

« Les observations de ces animaux sont de plus en plus fréquentes. Nous les voyons plus souvent… l’intervalle entre les observations se réduit », a-t-il déclaré.

« Il y a de grands changements… nous perdons des espèces qui étaient peut-être plus communes autrefois. Nous commençons également à observer davantage d’espèces que nous n’avions presque jamais vues auparavant. »

« Le contexte actuel est très dynamique. Les choses évoluent, et c'est la rapidité avec laquelle elles évoluent qui est préoccupante. »

🐳Les bélugas appartiennent à la même famille que les narvals. En 2025, une jeune femelle narval s'est échouée sur la plage de Sweet Nellies, au nord de Greencastle, sur la péninsule d'Inishowen, dans le comté de Donegal.

Selon Mr Whooley l'observation de ce béluga « coïncidait avec de très mauvaises conditions météorologiques », citant la tempête Austen .

🟦Mr Whooley a déclaré que la population de bélugas arctiques la plus proche se trouvait probablement à Svarlbard, un territoire du nord de la Norvège – toutes les espèces marines « sont en mouvement ».

👉L'IWDG a demandé au public de lui signaler toute nouvelle observation du béluga ou de mammifères similaires, dans l'espoir de retracer leur migration à travers les eaux irlandaises.

L’essentiel est d’observer l’animal sans le déranger. La meilleure attitude consiste à rester discret et à garder ses distances. Il est important de laisser l’animal se déplacer librement, sans chercher à le suivre ni à s’approcher de lui. L’observer calmement depuis la côte suffit souvent à profiter de ce moment, tout en respectant sa tranquillité et son comportement naturel.

🔎RTE
📷©️Sebastian Szumlanski

25/10/2026

🐳🌊Stanley - Force et grâce🌊🐳

Stanley (T123A) est un orque mâle transitoire (ou de Bigg) né en l'an 2000

Il appartient à la célèbre famille d'orques transitoires (ou orques de bigg) T123s guidée par sa mère, la matriarche Sydney (T123). Stanley a 2 soeurs, Lucky (T123 C) née en 2012, et D'Arcy (T123D) née en 2018. Il tire son nom du célèbre site de Vancouver, le Stanley Park.

🔵Stanley est une une orque imposante et a une nageoire dorsale particulièrement impressionnante. Il a une petite "encoche" très distincte vers le sommet de sa dorsale.
C'est aussi une orque très photogénique, exposant souvent son menton et sa mâchoire proéminente lorsqu'il remonte à la surface pour respirer.

Il fréquente régulièrement les eaux de la mer des Salish (entre le Canada et les États-Unis).

🟦Compte tenu de l'habileté de certains membres du groupe familial T123 à s'envoler lors de leurs chasses aux phoques et aux marsouins communs, le groupe a été surnommé « Les Aviateurs ». Assister à la chasse de ce groupe est un spectacle impressionnant de puissance, de vitesse et d'agilité. Leurs célébrations après le repas sont parfois tout aussi acrobatiques, avec des sauts, des coups de queue et des cabrioles.

🔘Avant de maîtriser ces techniques de chasse acrobatiques, une tentative de recherche de nourriture malavisée a failli tourner au désastre pour les orques T123s.

Fin juillet 2011, Sydney (T123) et Stanley (T123A) se sont échoués sur un banc de sable près des îles Genn, au large des côtes du nord de la Colombie-Britannique.
Cette zone était un lieu de repos connu pour les phoques, et l'on pense que les orques ont pu perdre la notion du courant alors qu'elles cherchaient de la nourriture dans ces eaux peu profondes. Repérées initialement sur le banc de sable par un pilote d'hydravion et immobilisées pendant environ 11 heures, elles ont miraculeusement réussi à se remettre à flot et à repartir avec la marée montante suivante.

🐳Dans les quatre mois qui ont suivi, Sydney (T123) a donné naissance à T123C, surnommée « Lucky ». Et ce nom lui va à merveille ! Compte tenu de la pression considérable exercée par son propre poids sur ses organes internes lorsqu’elle était échouée, il est remarquable que Sydney ait pu mettre au monde son bébé sans aucune complication ni conséquence néfaste, que ce soit pour elle ou pour son enfant.

🔷️Grâce à des mesures aériennes prises par drone, il a été découvert que Sydney (T123) est actuellement la plus grande femelle connue de la population des orques de Bigg, mesurant un peu plus de 7 mètres. Une taille impressionnante ! À titre de comparaison, elle mesure la même taille que le mâle adulte Harbeson (T87), âgée de 64 ans, l'un des plus vieux mâles orques transitoires observés dans la région, dépassant largement l'espérance de vie moyenne des mâles !

🔎Orca Behavior Institute
📹©️Wild Whales Vancouver
👉 https://www.instagram.com/wildwhalesvan?obrf=dDE4c2NnMDluZzcx

🐢Sauvée  d’un filet, la tortue Lucie retrouve la liberté.  🌊Victime d’un filet de jardin qui l’étranglait, Lucie, une je...
24/10/2026

🐢Sauvée d’un filet, la tortue Lucie retrouve la liberté. 🌊

Victime d’un filet de jardin qui l’étranglait, Lucie, une jeune tortue caouanne, a été sauvée par un pêcheur de Beaulieu-sur-Mer. Après un mois de soins au centre de l’association Émergence, elle a enfin retrouvé sa liberté ce vendredi 16 octobre, au large de Saint-Jean-Cap-Ferrat. 🐢✨

🩺 Soignée par une équipe spécialisée, Lucie a progressivement repris des forces, jusqu’à atteindre un poids de 3,6 kg. Elle a pu regagner la mer à bord du bateau même qui l’avait secourue.

⚠️ Mais cette histoire nous rappelle une réalité préoccupante : les déchets plastiques et les morceaux de filets abandonnés représentent un danger mortel pour la faune marine.

🌍 Protéger l’océan, c’est aussi protéger ceux qui y vivent. Chaque déchet évité, chaque geste responsable compte !

🙏 Un immense merci au pêcheur qui a sauvé Lucie, ainsi qu’à l’association Émergence et aux équipes vétérinaires qui ont contribué à son rétablissement.

🌊🐢💙Bon vent, Lucie ! Longue vie à toi !

🔎France 3 Régions / Nice Matin
📷©️Ville de Beaulieu-sur-Mer

🐳💙Tahlequah de nouveau Maman🍼🐳Tahlequah avait ému le monde entier en 2018 en portant la dépouille de son bébé décédé pen...
21/10/2026

🐳💙Tahlequah de nouveau Maman🍼🐳

Tahlequah avait ému le monde entier en 2018 en portant la dépouille de son bébé décédé pendant 17 jours sur plus de 1 600 kilomètres. Elle avait répété ce comportement de deuil fin 2024-début2025 après la perte d'un autre petit (J61).

🔵Aujourd'hui, le Center for Whale Research (CWR) a le plaisir d’annoncer la naissance d’un nouveau bébé au sein de la population des orques résidentes du Sud.

Le 19 octobre 2026, les chercheurs du CWR ont observé une très jeune orque nageant aux côtés de Tahlequah (J35). Le petit, baptisé J65, est très jeune.
D’après son apparence et les observations précédentes de Tahlequah (J35), il a moins d’une semaine.

Les chercheurs du CWR ont de nouveau aperçu le bébé le lendemain, toujours en compagnie de Tahlequah (J35). L’équipe a pu filmer le petit à l’aide d’un drone, confirmant ainsi qu’il s’agit d’un mâle.

🔷️Il s’agit du cinquième enfant répertorié de Tahlequah (J35) :
son fils Notch (J47), aujourd’hui adolescent, est né en 2010.
En 2018, Tahlequah a été observée transportant le corps de sa fille décédée pendant 17 jours.
Elle a ensuite donné naissance à un autre fils, Phoenix (J57) en 2020, puis à une fille qui n’a pas survécu, J61, en 2024.

🐳Le bébé de Tahlequah semblait en très bonne santé, se déplaçant sans difficulté, interagissant avec les autres orques et tétant sa Maman.

L’équipe du CWR continuera à surveiller le bébé dès que possible.

💙🌈Longue vie à ce petit bonhomme

🔎&📷©️Center for Whale Research

🐳Les bébés orques font face à de nombreux défis au cours de leur première année🔴Séparation d’avec leur mèreLes bébés orq...
21/10/2026

🐳Les bébés orques font face à de nombreux défis au cours de leur première année

🔴Séparation d’avec leur mère

Les bébés orques dépendent de leur mère pour se nourrir, pour être protéger et pour les interactions sociales, ce qui a une incidence considérable sur leur survie et leur développement. S’ils sont séparer de leur mère, leurs chances de survie sont considérablement affectées. Les orques nouveau-nés peuvent être séparés de leur mère en raison de diverses circonstances : tempêtes, décès ou mauvaise santé de la mère, accidents ou blessures et activités humaines.
Une étude menée en Allemagne en 2020 a rapporté la perte d’un bébé épaulard et l'on soupçonnait que le nouveau-né avait été séparé de sa mère après une forte tempête. Il s'est ensuite perdu et s’est échoué sur une plage. Les scientifiques qui ont effectué la nécropsie ont constaté qu’il avait encore du lait dans l’estomac.

❎Disponibilité et qualité des proies pour leur mère

La nourriture est importante pour la mère et le bébé. Si la disponibilité et la qualité des proies sont limitées ou diminuent, la mère peut avoir du mal à trouver suffisamment de nourriture, ce qui peut entraîner une malnutrition et une production de lait insuffisante. Par conséquent, le jeune épaulard peut souffrir de carences nutritionnelles, d’un système immunitaire affaibli et d’un ret**d de croissance et de développement.

☣️Polluants environnementaux

Tous les polluants que nous rejetons dans l’océan constituent une grave menace pour la santé et le bien-être des orques. Ces polluants (y compris les métaux lourds, les pesticides et les ret**dateurs de flamme) pénètrent dans le corps des bébés principalement par le lait de leur mère. Les contaminants affaiblissent la réponse immunitaire des bébés orques, les rendant plus vulnérables aux maladies. Ils perturbent également leur développement, entraînant de futurs problèmes de reproduction et une réduction de la fertilité. L’accumulation de ces polluants peut avoir des conséquences à long terme sur la survie et la durabilité des populations d’épaulards.

🛳Bruit sous-marin

Comme si cela ne suffisait pas, les bébés orques doivent également composer avec le bruit sous-marin provenant du transport maritime, de la pêche, de la navigation de plaisance ou des exercices navals. Un bruit excessif perturbe leurs capacités de communication et d’écholocalisation, essentielles à leur survie. Il perturbe l’environnement acoustique naturel sur lequel ils comptent, provoquant du stress et potentiellement des changements de comportement ou l’isolement des membres de leur groupe.

❌Enchevêtrement et collisions

Concernant les bateaux et de pêche, ces bébés peuvent être pris dans des filets ou des lignes, ce qui entraîne des blessures, une mobilité réduite, voire la mort. De plus, les collisions avec des bateaux peuvent causer des dommages graves, voire même être mortelles. En raison de leur sensibilisation limitée et de leur temps de réaction plus lent, les nouveau-nés sont particulièrement vulnérables à ces incidents. Nous pouvons réduire ces deux menaces (le bruit, ainsi que les enchevêtrements/collisions) grâce à la mise en œuvre de limites de vitesse strictes pour tous les navires.

🔎Whale Scientists
📸©️Center for Whale Research

🔴La série noire continue - Après son transfert de Marineland, le jeune béluga Cyprus meurt à SeaWorld.Cyprus, âgé de 9 a...
19/10/2026

🔴La série noire continue - Après son transfert de Marineland, le jeune béluga Cyprus meurt à SeaWorld.

Cyprus, âgé de 9 ans, est mort à SeaWorld San Diego dans la nuit du 18 au 19 octobre 2026.

Il avait été envoyé au parc le 22 août 2026, après avoir été transféré avec d'autres congénères depuis le parc canadien Marineland.

❎️Cyprus avait cessé de s'alimenter deux jours avant son décès.

Une échographie a révélé un dysfonctionnement de son tractus intestinal, indiquant une condition potentiellement mortelle, et malgré les soins prodigués toute la nuit par les vétérinaires du parc, il n'a pas pu être sauvé.

Une necropsie complète doit être réalisée.

🟥Cyprus est le sixième béluga, et le septième mammifère marin au total, avec le dauphin Echo, issu des transferts de Marineland Canada à mourir dans un delphinarium aux États-Unis ou en Espagne.

❌️Les examens post-mortem préliminaires ont révélé que les animaux présentaient déjà de graves problèmes de santé avant leur transfert : les bélugas souffraient de maladies inflammatoires chroniques du système gastro-intestinal, tandis que le dauphin Echo était atteint d’une inflammation cérébrale liée à la toxoplasmose.

Peekachu et Rain avaient également ingéré des corps étrangers, notamment des roches poreuses, des bâtons, des plumes et des éclats de peinture, alors qu’ils se trouvaient encore au Canada.

🔴Les vétérinaires ont exclu une infection contagieuse contractée dans les nouveaux delphinariums et attribuent les décès à la combinaison des maladies préexistantes et du stress lié au transport.

NBC San Diego
📷©️SeaWorld San Diego

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