19/04/2023
Ce petit essai mérite bien un post à lui tout seul et s’inscrit complètement à dans la dimension (me semble t’il !) de ce que je partage ici.
Parce qu’il traite de l’un de mes grand questionnement de tout temps, surtout depuis que je pratique le yoga.
Parce qu’en effet prendre soin de soi, « se développer» (cette notion de développement personnel me fait franchement grincer des dents) peut paraître contradictoire dans les temps que l’on vit.
Est-ce que l’on peut conjuguer engagement collectif tout en faisant fonctionner ce nouveau marché du bien-être ?
Est-ce que méditer est réellement une nouvelle façon de lutter quand certains se font défoncer par la police sur de grosses actions de protection environnementale ? (par exemple…)
Le new age, l’émergence de moultes thérapeutes-auto-proclamés-après-un-vague-week-end-de-formation (par exemple…) sont des aspects de cet avènement qui font clairement tiquer. Sans oublier les dérives sectaires.
Parce que tout cela s’inscrit dans une logique néo-libérale.
Et ce n’est pas ça que l’on souhaite. N’est ce pas ?
L’idée est donc de « faire la part des choses » et de redonner une puissance émancipatrice, pour reprendre les mots de l’autrice, à ces outils et pratiques du bien-être.
Parce que oui, breaking News : TOUT EST POLITIQUE.
Notre manière de nous soigner, de nous habiller, de voyager, d’interagir, de respirer. De pratiquer.
Merci 🙏🏽