De l'eau pour Sumba

De l'eau pour Sumba Informations de contact, plan et itinéraire, formulaire de contact, heures d'ouverture, services, évaluations, photos, vidéos et annonces de De l'eau pour Sumba, Organisation à but non lucratif, Europe et Indonésie, Durningen.

Association créée en 2021 pour soutenir les actions d'André Graff consistant à amener de l'eau aux populations défavorisées dans les petites îles de la Sonde (Sumba)

14/05/2026

panen udah jadih !

déjà la récolte du riz !

Rice harvest ... already !

Je vous souhaite à toutes et tous une délicieuse et rayonnante fête du Convallaria majalis 🥰I wish you all a delightful ...
01/05/2026

Je vous souhaite à toutes et tous une délicieuse et rayonnante fête du Convallaria majalis 🥰

I wish you all a delightful and radiant Convallaria majalis day 🥰

Semoga Anda semua menikmati hari Convallaria majalis yang menyenangkan dan penuh kebahagiaan 🥰

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25/04/2026

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Je suis heureux de porter à votre connaissance le bel article paru ce jour dans le journal Kompas et composé par notre ami Jean Couteau : la solidarité Alsace-Extrême Orient continue de porter ses fruits.
Saya senang menyampaikan kepada Anda artikel bagus yang diterbitkan hari ini di surat kabar Kompas dan ditulis oleh teman kita Jean Couteau: solidaritas antara Alsace dan Timur Jauh terus membuahkan hasil.
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Marapu, allumettes et une tour renaissant de ses cendres
Lorsqu'on évoque la perturbation des traditions par la modernité, on oublie souvent des détails pourtant simples. Qui aurait cru que les méthodes modernes pour allumer un feu pouvaient avoir des conséquences aussi désastreuses pour tout le patrimoine architectural traditionnel ?
Dans les traditions anciennes, il n'y avait ni allumettes ni briquets. Le feu n'était pas une chose qui surgissait du bout des doigts, mais une force magique qu'il fallait nourrir pour qu'elle ne se déchaîne pas et reste disponible pour les besoins de la vie. Son emplacement – ​​le foyer de charbon de bois rougeoyant – se trouvait au centre de la maison traditionnelle sur pilotis (uma mbatangu ou uma tautolaka), juste sous le haut toit en forme de tour qui abrite les esprits caractéristiques de cette habitation traditionnelle sumbanaise.
La maison traditionnelle, avec sa tour imposante, fut construite selon une logique unique. Le foyer central (wadhu) ne servait pas uniquement à la cuisson des aliments. Sa fumée, en montant vers la tour du toit (toko), remplissait une fonction vitale : elle repoussait les insectes et protégeait le toit de chaume et de bois des termites, des puces et des moustiques porteurs du paludisme. Sans cette fumée, le toit de chaume s’effondrerait en moins de deux ans. La fumée maintenait un faible taux d’humidité, prévenant ainsi la pourriture et repoussant les moustiques de la zone de couchage. La structure sur pilotis protégeait également les occupants des prédateurs terrestres.
Ces maisons traditionnelles forment un écosystème dont l'intégrité exige une discipline sociale rigoureuse, soutenue par une dimension spirituelle : la présence de Marapu, esprit ancestral au centre du toit, que ses adeptes doivent respecter dans chacun de leurs actes. Si l'éthique spirituelle et la discipline physique ne sont plus pleinement respectées – si les espaces sacrés ne sont plus considérés comme hantés et si le feu est manipulé sans respect –, l'écosystème est menacé d'extinction. Ces majestueuses structures architecturales se transforment soudain en cheminées mortelles, détruisant simultanément l'environnement, l'espace social et l'âme spirituelle.
Voilà ce qui arrive avec l'évolution des mœurs. Aujourd'hui, le feu n'est plus sacré dans les régions reculées de Sumba. N'importe qui peut acheter une allumette ; ironiquement, même les grandes marques de ci******es n'ont plus besoin de promouvoir la praticité des briquets. Malheureusement, Marapu n'inspire plus la crainte à ceux qui ont commencé à ignorer la tradition.
Heureusement – ​​que ce soit une malédiction ou une bénédiction – les touristes ont désormais compris que les maisons de chaume de Sumba sont un exemple remarquable d'ingéniosité prémoderne. Cependant, la tragédie qui s'est déroulée depuis le 5 décembre mérite une profonde réflexion. Les enfants de Sumba d'aujourd'hui ne craignent plus Marapu ; pour eux, le feu n'a plus rien de magique. Une simple étincelle suffit à le faire jaillir. Mais la nature les met à l'épreuve : le chaume, desséché par la sécheresse, et le vent violent, provoquent des flammes qui se propagent d'une maison à l'autre, embrasant presque tout le village.
En quelques dizaines de minutes seulement, 26 maisons traditionnelles ont été entièrement détruites et deux autres gravement endommagées. Au total, 139 personnes se sont retrouvées sans abri, contraintes de se réfugier sous des tentes de fortune. Même la « maison de l'eau » que j'avais construite — une tentative d'adapter la technologie moderne aux besoins de la tradition — était impuissante face à un incendie dévastateur déclenché par une petite négligence impensable au sein des normes traditionnelles.
Ce qui était remarquable, c'était la réaction des habitants. La plupart de ceux qui travaillaient dans le secteur du tourisme avaient compris que leur survie dépendait de l'intégrité du village traditionnel. Ainsi, en conjuguant la mémoire collective de Marapu, l'aide du gouvernement et le soutien de fondations, ils sont parvenus à reconstruire le village en un temps record.
Le village a ainsi vu le jour, alliant le patrimoine du passé à des touches de modernité fonctionnelles. Ils ont même reconstruit la « maison de l'eau », un système de distribution mis au point en collaboration avec le « docteur de l'eau » de Sumba, André Graff. Le bâtiment reste fidèle aux principes originaux : fondations en pierre sèche (tungku), structure en bois recouverte de bambou (cing-cong) et, bien sûr, un magnifique toit de chaume.
Yaru Wora est aujourd'hui un symbole de résilience culturelle née des cendres. Ses habitants sont prêts à affronter le présent en préservant l'héritage du passé.
Mais les autres villages sont-ils prêts à suivre leur exemple pour que le feu – à la fois le foyer de leurs maisons et le feu magique de la tradition – continue de brûler sans se consumer ?

Je suis heureux de porter à votre connaissance le bel article paru ce jour dans le journal Kompas et composé par notre a...
25/04/2026

Je suis heureux de porter à votre connaissance le bel article paru ce jour dans le journal Kompas et composé par notre ami Jean Couteau : la solidarité Alsace-Extrême Orient continue de porter ses fruits.
Saya senang menyampaikan kepada Anda artikel bagus yang diterbitkan hari ini di surat kabar Kompas dan ditulis oleh teman kita Jean Couteau: solidaritas antara Alsace dan Timur Jauh terus membuahkan hasil.
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Marapu, allumettes et une tour renaissant de ses cendres
Lorsqu'on évoque la perturbation des traditions par la modernité, on oublie souvent des détails pourtant simples. Qui aurait cru que les méthodes modernes pour allumer un feu pouvaient avoir des conséquences aussi désastreuses pour tout le patrimoine architectural traditionnel ?
Dans les traditions anciennes, il n'y avait ni allumettes ni briquets. Le feu n'était pas une chose qui surgissait du bout des doigts, mais une force magique qu'il fallait nourrir pour qu'elle ne se déchaîne pas et reste disponible pour les besoins de la vie. Son emplacement – ​​le foyer de charbon de bois rougeoyant – se trouvait au centre de la maison traditionnelle sur pilotis (uma mbatangu ou uma tautolaka), juste sous le haut toit en forme de tour qui abrite les esprits caractéristiques de cette habitation traditionnelle sumbanaise.
La maison traditionnelle, avec sa tour imposante, fut construite selon une logique unique. Le foyer central (wadhu) ne servait pas uniquement à la cuisson des aliments. Sa fumée, en montant vers la tour du toit (toko), remplissait une fonction vitale : elle repoussait les insectes et protégeait le toit de chaume et de bois des termites, des puces et des moustiques porteurs du paludisme. Sans cette fumée, le toit de chaume s’effondrerait en moins de deux ans. La fumée maintenait un faible taux d’humidité, prévenant ainsi la pourriture et repoussant les moustiques de la zone de couchage. La structure sur pilotis protégeait également les occupants des prédateurs terrestres.
Ces maisons traditionnelles forment un écosystème dont l'intégrité exige une discipline sociale rigoureuse, soutenue par une dimension spirituelle : la présence de Marapu, esprit ancestral au centre du toit, que ses adeptes doivent respecter dans chacun de leurs actes. Si l'éthique spirituelle et la discipline physique ne sont plus pleinement respectées – si les espaces sacrés ne sont plus considérés comme hantés et si le feu est manipulé sans respect –, l'écosystème est menacé d'extinction. Ces majestueuses structures architecturales se transforment soudain en cheminées mortelles, détruisant simultanément l'environnement, l'espace social et l'âme spirituelle.
Voilà ce qui arrive avec l'évolution des mœurs. Aujourd'hui, le feu n'est plus sacré dans les régions reculées de Sumba. N'importe qui peut acheter une allumette ; ironiquement, même les grandes marques de ci******es n'ont plus besoin de promouvoir la praticité des briquets. Malheureusement, Marapu n'inspire plus la crainte à ceux qui ont commencé à ignorer la tradition.
Heureusement – ​​que ce soit une malédiction ou une bénédiction – les touristes ont désormais compris que les maisons de chaume de Sumba sont un exemple remarquable d'ingéniosité prémoderne. Cependant, la tragédie qui s'est déroulée depuis le 5 décembre mérite une profonde réflexion. Les enfants de Sumba d'aujourd'hui ne craignent plus Marapu ; pour eux, le feu n'a plus rien de magique. Une simple étincelle suffit à le faire jaillir. Mais la nature les met à l'épreuve : le chaume, desséché par la sécheresse, et le vent violent, provoquent des flammes qui se propagent d'une maison à l'autre, embrasant presque tout le village.
En quelques dizaines de minutes seulement, 26 maisons traditionnelles ont été entièrement détruites et deux autres gravement endommagées. Au total, 139 personnes se sont retrouvées sans abri, contraintes de se réfugier sous des tentes de fortune. Même la « maison de l'eau » que j'avais construite — une tentative d'adapter la technologie moderne aux besoins de la tradition — était impuissante face à un incendie dévastateur déclenché par une petite négligence impensable au sein des normes traditionnelles.
Ce qui était remarquable, c'était la réaction des habitants. La plupart de ceux qui travaillaient dans le secteur du tourisme avaient compris que leur survie dépendait de l'intégrité du village traditionnel. Ainsi, en conjuguant la mémoire collective de Marapu, l'aide du gouvernement et le soutien de fondations, ils sont parvenus à reconstruire le village en un temps record.
Le village a ainsi vu le jour, alliant le patrimoine du passé à des touches de modernité fonctionnelles. Ils ont même reconstruit la « maison de l'eau », un système de distribution mis au point en collaboration avec le « docteur de l'eau » de Sumba, André Graff. Le bâtiment reste fidèle aux principes originaux : fondations en pierre sèche (tungku), structure en bois recouverte de bambou (cing-cong) et, bien sûr, un magnifique toit de chaume.
Yaru Wora est aujourd'hui un symbole de résilience culturelle née des cendres. Ses habitants sont prêts à affronter le présent en préservant l'héritage du passé.
Mais les autres villages sont-ils prêts à suivre leur exemple pour que le feu – à la fois le foyer de leurs maisons et le feu magique de la tradition – continue de brûler sans se consumer ?

22/03/2026

Grands MERCI ! à vous qui avez soutenu "deleaupoursumba.org" à l'occasion du funeste incendie qui a ravagé le village de Yaru Wora. La reconstruction du village s'est achevée lors d'une émouvante cérémonie de Yaywoo (hier au soir : remerciements aux esprits). La sérénité peut reconquérir la communauté.

Terima kasih sebesar-besarnya kepada Anda semua yang telah mendukung "deleaupoursumba.org" setelah kebakaran dahsyat yang melanda desa Yaru Wora. Rekonstruksi desa tersebut selesai dalam upacara Yaywoo yang mengharukan (semalam: mengucapkan terima kasih kepada roh-roh). Kedamaian kini dapat kembali ke komunitas tersebut.

A huge THANK YOU to all of you who supported "deleaupoursumba.org" following the devastating fire that ravaged the village of Yaru Wora. The village's reconstruction was completed during a moving Yaywoo ceremony (last night: giving thanks to the spirits). Peace can now return to the community.

*Jejak Cinta Andre di Bukit-2 Lamboya*_Pertama kali datang ke Sumba karena ingin bertualang. Datang yang kedua karena ci...
26/02/2026

*Jejak Cinta Andre di Bukit-2 Lamboya*

_Pertama kali datang ke Sumba karena ingin bertualang.

Datang yang kedua karena cinta....

Cinta yang kemudian dia tinggalkan pada lembah dan bukit-2 Lamboya di Sumba_

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Après avoir pratiqué l'aérostation pendant presqu'un quart de siècle et m'être transformé en puisatier généreux (cf. Ass...
22/02/2026

Après avoir pratiqué l'aérostation pendant presqu'un quart de siècle et m'être transformé en puisatier généreux (cf. Association 'deleaupoursumba.org'), je (re)découvre les illustrations de Giacometti associées à "l'Air de l'eau" d'André Breton.

Setelah berlatih menerbangkan balon udara selama hampir seperempat abad dan mengubah diri saya menjadi penggali sumur yang dermawan (lihat Asosiasi 'deleaupoursumba.org'), saya (kembali) menemukan ilustrasi Giacometti yang terkait dengan "Air de l'eau" karya André Breton.

After practicing ballooning for almost a quarter of a century and transforming myself into a generous well digger (see Association 'deleaupoursumba.org'), I am (re)discovering Giacometti's illustrations associated with André Breton's "Air de l'eau".

Non ! ceci n'est pas de la "vulgaire" amande 😂. C'est le Kenari : un pur délice.La noix de Kenari, souvent surnommée « l...
13/02/2026

Non ! ceci n'est pas de la "vulgaire" amande 😂. C'est le Kenari : un pur délice.
La noix de Kenari, souvent surnommée « le caviar des oléagineux », est un fruit sec rare, crémeux et au goût beurré, issu de l'arbre Canarium indicum sauvage en Indonésie (Moluques). Récoltée à la main de manière durable, elle protège la biodiversité et soutient l'économie locale. Très nutritive, elle est riche en fer, magnésium, potassium et oméga-3.

Tidak! Ini bukan sembarang almond biasa 😂. Ini Kenari: kenikmatan murni.
Kacang Kenari, yang sering disebut "kaviar kacang-kacangan," adalah kacang langka, lembut, dan berasa seperti mentega yang berasal dari pohon Canarium indicum liar di Indonesia (Maluku). Dipanen secara berkelanjutan dengan tangan, kacang ini melindungi keanekaragaman hayati dan mendukung ekonomi lokal. Sangat bergizi, kaya akan zat besi, magnesium, kalium, dan asam lemak omega-3.

No! This isn't just any common almond 😂. It's Kenari: a pure delight.
The Kenari nut, often called "the caviar of nuts," is a rare, creamy, buttery-tasting nut from the wild Canarium indicum tree in Indonesia (Moluccas). Sustainably harvested by hand, it protects biodiversity and supports the local economy. Highly nutritious, it's rich in iron, magnesium, potassium, and omega-3 fatty acids.

06/02/2026

Panter du riz c'est relier l'avenir à la terre !😘

Menanam padi berarti menghubungkan masa depan dengan tanah! 😘

06/02/2026

Adresse

Europe Et Indonésie
Durningen
67270

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