27/01/2026
✊ URGENCE SALAIRES ET EMPLOI :
RETOUR SUR LE RASSEMMBLEMENT A PARIS A L'APPEL DE LA FNIC CGT ! ✊
🛑 Un rassemblement a été impulsé hier, mercredi 21 janvier devant le ministère de l'Economie, à Paris, à l'appel de la Fédération nationale des Industries chimiques CGT !
Dans un contexte national marqué par l'offensive du patronat contre nos salaires et l'emploi, du gouvernement main dans la main avec le PS et la droite pour imposer son budget austéritaire, et aussi dans un contexte international complexe et anxiogène, les militants, responsables, élus et mandatés CGT venus de toute la France et qui ont fait le déplacement jusqu'à Paris, ont envoyé un message de détermination et d'action !
A noter également la présence de camarades de l'UD CGT 59 et de l'UD CGT 94, ainsi que du CNTPEP CGT et du syndicat CGT Cheminots de Versailles.
⚫ COMBATIVITE ET ESPOIR
Pour la FNIC CGT, l'heure est à la riposte ouvrière contre "l'inflation galopante, les salaires qui stagnent, l'augmentation du chômage et la destruction des emplois, la destruction de notre système de sécurité sociale, l'aggravation des conditions de travail..."
Conséquence logique pour les syndicalistes de classe : pour ne pas "subir mois après mois, l'appauvrissement généralisé de notre classe", il faut arrêter "la machine à broyer du capital" et "son travail de saccage contre le prolétariat".
Au discours du secrétaire général de la FNIC CGT se sont ajoutés des prises de parole, durant le rassemblement, de militants et responsables CGT, entre autres d'Arkema, Total, Bimoérieux, Michelin... autant de groupes des industries chimiques (pétrole, chimie, pharmaceutiques, laboratoires...) confrontés partout à un patronat qui serre la vis des salaires, use et abuse de la précarité comme système de fonctionnement, provoque par sa course insatiable au profit, la souffrance et parfois la mort au travail de salariés.
⚫ CONSTRUIRE, ANCRER, AMPLIFIER
Cette mobilisation de ce début d'année 2026 est donc bien une étape dans la construction du rapport de force, "pour nos salaires, pour nos emplois, et pour en finir avec la précarité qui broie notre camp. À la classe ouvrière de montrer qu’elle ne reculera plus, qu’elle avance poing fermé pour le droit à un emploi stable pour toutes et tous et des salaires à la hauteur !"
"Que la colère des ateliers, des usines, des entrepôts,
des laboratoires, etc. résonne dans la rue !", déclare encore la FNIC CGT qui met en avant la nécessité absolue du développement des luttes, par l'arrêt de travail collectif, dans les entreprises, notamment sur les salaires, les conditions de travail et l'emploi, et surtout dans ce contexte politique national et international particulièrement dégradées.