AFOC Jura

AFOC Jura Association Force Ouvrière des Consommateurs du Jura

Fin des frais bancaires abusifs en cas de successionUne nouvelle législation entrée en vigueur le 13 novembre 2025, marq...
29/11/2025

Fin des frais bancaires abusifs en cas de succession

Une nouvelle législation entrée en vigueur le 13 novembre 2025, marque un tournant décisif pour les familles endeuillées. La loi n° 2025-415 du 13 mai 2025 et son décret d'application du 13 août 2025 viennent encadrer strictement les frais bancaires prélevés lors du traitement des successions, instaurant des plafonds et des cas de gratuité. Une mesure attendue qui vise à mettre fin à des pratiques tarifaires jugées excessives et hétérogènes.

Longtemps décriés par l’Afoc comme une "taxe sur le deuil", les frais bancaires liés à la gestion des comptes d'un défunt pouvaient atteindre des sommes considérables, variant fortement d'un établissement à l'autre sans réelle justification. Face à ce constat, le législateur a décidé d'intervenir pour protéger les héritiers dans une période de vulnérabilité.

La nouvelle réglementation introduit deux mécanismes principaux pour alléger la charge financière des successions sur le plan bancaire : la gratuité pour les cas les plus simples et un double plafonnement pour les autres.

1.La gratuité pour les "petites" et "simples" successions :

La loi impose désormais aux banques la gratuité totale du traitement des dossiers de succession dans trois situations précises :

Les successions modestes : lorsque le montant total des avoirs détenus par le défunt est inférieur à 5 910 euros. Ce seuil sera réévalué annuellement en fonction de l'inflation.

Les successions de mineurs : quel que soit le montant des avoirs, la clôture des comptes d'un enfant décédé sera exempte de frais.
Les successions simples : il s'agit des dossiers où les héritiers en ligne directe sont connus et ne présentent pas de complexité particulière.
2.Un double plafonnement pour les autres successions :
Pour les successions qui n'entrent pas dans les cas de gratuité, les frais bancaires sont désormais doublement limités. Ils ne pourront excéder :

1% du montant total des avoirs du défunt.
Un montant forfaitaire de 850 euros.
Concrètement, la banque doit appliquer le plafond le plus avantageux pour les héritiers.

Par exemple, pour une succession avec 100 000 euros d'avoirs, les frais ne pourront dépasser 850 euros, le plafond de 1% (soit 1 000 euros) étant supérieur.

Cet encadrement s'applique à l'ensemble des opérations administratives et de gestion effectuées par la banque après le décès du titulaire des comptes, notamment :

Le gel des avoirs.
Le traitement des informations et documents fournis par le notaire ou les héritiers.
La désolidarisation d'un compte joint.
La clôture des comptes et le virement des fonds aux héritiers.
Une avancée significative pour les consommateurs.

Cette réforme législative constitue une avancée majeure pour la protection des consommateurs. En apportant plus de transparence et d'équité, elle met fin à l'opacité qui entourait la tarification de ces prestations. Les familles pourront désormais anticiper les coûts liés à la gestion bancaire de la succession, sans craindre des factures exorbitantes qui venaient s'ajouter à la peine du deuil.

Les établissements bancaires qui n'auront pas adaptés leurs systèmes informatiques et leurs brochures tarifaires à cette nouvelle réglementation s'exposeront à des poursuiges. Les héritiers pourront se tourner vers le médiateur bancaire pour faire valoir leurs droits.

L'Afoc souhaite attirer l’attention des consommateurs sur les risques liés aux contrats d’installation de bornes de rech...
26/11/2025

L'Afoc souhaite attirer l’attention des consommateurs sur les risques liés aux contrats d’installation de bornes de recharge pour véhicules électriques dans les habitations individuelles ou en copropriété.

Alors que la mobilité électrique se développe rapidement et que l’équipement en borne de recharge devient une étape clé pour les foyers, les services de la répression des fraudes (DGCCRF) ont restitué récemment les résultats d’une série de contrôles menée en 2024 dans le secteur de l’installation de bornes de recharge domestiques ou en copropriété.

Ces contrôles ont mis en évidence des manquements significatifs en matière d’information contractuelle, de certifications professionnelles et de pratiques commerciales.


Parmi les anomalies relevées, on note notamment :

un défaut d’information précontractuelle ou contractuelle quant à la garantie légale de conformité, aux délais de livraison et d’installation, ou encore aux coordonnées du médiateur de la consommation.
la présence de clauses abusives dans certains contrats, telles que des pénalités en cas de re**rd de paiement du consommateur (alors que ces pénalités ne sont applicables que pour les relations entre professionnels), des refus d’indemnisation du client en cas de produit défectueux ou des limitations des voies de recours pour le consommateur.
des pratiques commerciales trompeuses : des entreprises intervenant à domicile pour installer des bornes de recharge sans disposer de la qualification adéquate (certification « IRVE » — Infrastructures de Recharge pour Véhicules Électriques). Le fait de déclarer posséder cette qualification dans des documents commerciaux ou des rendez-vous constitue une pratique trompeuse.


Conseils aux consommateurs :

Avant de signer un contrat d’installation de borne de recharge, l’Afoc recommande :

de vérifier que l’entreprise possède bien la qualification IRVE ou une certification reconnue (ex. : via AFNOR ou Qualifelec) ;
de s’assurer que le devis et le contrat précisent clairement : le modèle et les caractéristiques de la borne, les délais d’installation, les responsabilités, les garanties légales (conformité et vices cachés), les conditions de paiement, les modalités de rétractation ou de résiliation.
de vérifier l’absence de clauses manifestement abusives (ex. : pénalités client injustifiées, limitation des recours).
de s’assurer que les informations sur le médiateur de la consommation sont bien présentes dans le contrat.


Pour en savoir plus : L’enquête complète de la DGCCRF sur l’installation de bornes de recharge.

Lettre ouverte - Renforçons la lutte contre la précarité énergétique : il y a urgence !En cette journée de lutte contre ...
21/11/2025

Lettre ouverte - Renforçons la lutte contre la précarité énergétique : il y a urgence !

En cette journée de lutte contre la précarité énergétique, nous, associations de consommateurs et membres de l’Union Française de l’Électricité, souhaitons attirer l’attention du Gouvernement et des parlementaires sur l’urgence à renforcer l’accompagnement des ménages modestes et très modestes pour leur permettre d’alléger leur facture d’énergie et, sur le long terme, pour les aider à réaliser des économies en rénovant leur logement.

Selon l’Observatoire National de la Précarité Énergétique, 10 % de la population est en situation de précarité énergétique, ce qui représente plus de 3 millions de ménages. Ce chiffre doit s’apprécier également au regard du pourcentage de la population vivant sous le seuil de pauvreté, qui s’élève aujourd’hui à 15 %, un niveau record. Des millions de personnes souffrent du froid et de la chaleur dans leur logement, avec des conséquences sur leur santé physique et mentale. Ce niveau alarmant témoigne de l’urgence d’accroître les dispositifs d’aide à la lutte contre la précarité énergétique.

A cet égard, bien que nous saluions le rôle qu’a joué le bouclier tarifaire dans l’atténuation des effets de la crise des prix de l’énergie, ces derniers ne sont pas redescendus à leur niveau d’avant-crise et les aides à destination des ménages en situation de précarité énergétique sont désormais affectées par les restrictions budgétaires. En particulier, le montant du chèque énergie n’a pas évolué depuis 2019 et couvre donc une part de plus en plus réduite de la facture énergétique des ménages pour leur logement. Depuis plusieurs années, nous, signataires de ce courrier demandons un rehaussement significatif du chèque énergie.

De surcroît, nous souhaitons particulièrement attirer l’attention sur le plafond de revenus permettant de bénéficier du chèque énergie, devenu inférieur au seuil de pauvreté, ce qui devrait justifier son relèvement d’urgence.

En outre, nous rappelons avoir alerté sur les difficultés que poserait le nouveau dispositif d’attribution du chèque énergie, en particulier la diminution du nombre de bénéficiaires identifiés automatiquement. Ainsi, considérant la nouvelle période d’envois de chèques qui commence et la nécessité pour certains ménages de se déclarer sur une plateforme pour faire valoir leur droit, nous appelons à un retour d’expérience sur la première campagne du dispositif sous cette forme et à une extrême vigilance quant à l’évolution du taux de non-recours.

Plus largement, parce qu’elle résulte d’une combinaison de facteurs – l’augmentation de la pauvreté, un parc de logements non performants et une hausse du coût des énergies –, lutter efficacement contre la précarité énergétique implique de mener des politiques coordonnées d’aides au paiement des factures d’énergie des ménages les plus modestes et de soutiens à la rénovation de leur logement.

Nous nous inquiétons particulièrement de la baisse de MaPrimeRénov’ pour les ménages précaires, qui se manifesterait par la diminution drastique de l’enveloppe budgétaire actuellement prévue dans le projet de loi de finances 2026. MaPrimeRénov’ constitue pourtant la principale aide publique à la rénovation énergétique et climatique des logements et est désormais bien connue des ménages. Cette décision politique risque donc de freiner les rénovations, dont les conséquences sont à la fois préjudiciables pour de nombreux ménages en situation de précarité énergétique, mais également pour l’atteinte de nos objectifs climatiques et de souveraineté énergétique. Il est pourtant urgent d’accélérer le rythme de rénovation des logements, déjà en- deçà des objectifs fixés par la Stratégie française pour l’énergie et le climat.

En conséquence, nous appelons à mettre en œuvre un véritable plan national pour la rénovation des logements à destination des ménages modestes et très modestes. En engageant une réflexion globale sur les dispositifs d’aides existants et les politiques publiques d’ores et déjà à l’œuvre, un tel plan permettrait de lever les freins à la rénovation rencontrés par ces ménages : méconnaissance des dispositifs, complexité administrative, reste à charge trop élevé ou encore manque d’incitation envers les propriétaires bailleurs. Cet état des lieux permettrait ensuite de proposer et de mettre en œuvre des mesures concrètes pour garantir aux ménages les plus modestes la possibilité de faire rénover leur logement, condition indispensable pour répondre à l’urgence sociale et climatique.

Les dérives des influenceurs sur les réseaux sociauxLe secteur de l’influence commerciale en ligne connaît une surveilla...
16/09/2025

Les dérives des influenceurs sur les réseaux sociaux

Le secteur de l’influence commerciale en ligne connaît une surveillance régulière de la part de la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) du fait du nombre et de la constance des irrégularités constatées. L’ Afoc avait déjà exprimé son inquiétude à l’occasion de la parution de la loi du 9 juin 2023, précisant le cadre légal de l’activité d’influence commerciale et visant à lutter contre les dérives.
>> https://www.force-ouvriere.fr/les-derives-des-influenceurs-sur-les-reseaux-sociaux?id_source=49

L'ombre du surendettementLe chiffre est sans appel et constitue le point noir du rapport : le nombre de dossiers de sure...
18/08/2025

L'ombre du surendettement

Le chiffre est sans appel et constitue le point noir du rapport : le nombre de dossiers de surendettement déposés a bondi de 10,8 % en 2024, pour atteindre 134 803. Cette forte progression, qui fait suite à une première hausse observée en 2023, confirme que la sortie de la crise inflationniste laisse des traces profondes. L'endettement global des ménages concernés atteint désormais 4,5 milliards d'euros....

https://afoc.net/inclusion-bancaire-une-france-deux-vitesses-face-la-precarite

Les emballages alimentaires, dangereux pour la santé ?Selon une étude parue dans le Journal of Exposure Science and Envi...
11/08/2025

Les emballages alimentaires, dangereux pour la santé ?

Selon une étude parue dans le Journal of Exposure Science and Environmental Epidemiology, plus de trois mille substances chimiques présentes dans les emballages en contact avec les aliments ont été retrouvées dans le corps humain. Un chiffre deux fois plus important que ce que suggéraient de précédentes estimations.

Ces substances incluent des pesticides, des métaux lourds et des polluants persistants. Certaines de ces substances sont particulièrement dangereuses pour la santé, étant cancérogènes, mutagènes ou toxiques pour la reproduction.

Les services de la répression des fraudes avaient déjà rapporté en début d’année les résultats d’une enquête sur les contenants alimentaires utilisés sur toute la chaîne de production, depuis le fabricant ou l’importateur jusqu’au distributeur, comme les commerces de bouche et l’industrie agroalimentaire : barquettes plastiques, boîtes à pizza et autres matériaux qui entrent au contact des denrées alimentaires. Au terme de cette enquête, 20% en moyenne des produits utilisés n’étaient pas conformes et susceptibles de présenter un danger pour la santé en raison de la migration de substances provenant du matériau vers l’aliment.

Des sources majeures de contamination chimique
La quantité de produits chimiques pouvant infiltrer le corps dépend du type d’emballage mais aussi du type d’aliment. Les emballages en plastique, papier et carton recyclé constituent ainsi des sources majeures de contamination chimique. Certains facteurs peuvent augmenter les risques de contamination, comme une température élevée par exemple. Les experts conseillent donc notamment d’éviter de passer des aliments à emporter au micro-ondes. Les aliments riches en matières grasses sont plus à risque que les autres.

L’ Afoc rappelle aux consommateurs de rester vigilants sur l’utilisation de ces contenants et de limiter leur usage. Elle demande également aux professionnels de mieux tester les emballages alimentaires utilisés dans le commerce et aux décideurs publics de mettre en place de nouvelles réglementations afin de minimiser l’exposition à ces produits chimiques.

Le dépannage sur autoroute : combien ça coûte et que faire ?Depuis le 1er décembre 2024, les tarifs de dépannage et de r...
07/08/2025

Le dépannage sur autoroute : combien ça coûte et que faire ?

Depuis le 1er décembre 2024, les tarifs de dépannage et de remorquage sur les autoroutes françaises ont augmenté de près de 3%. Il s’agit d’une revalorisation annuelle, encadrée par un arrêté publié le 1er novembre 2024.

Les tarifs applicables sont dorénavant les suivants :
intervention sans remorquage, 148,67 euros ;
intervention avec remorquage, 183,30 euros ;
intervention en dehors des horaires standards : entre 18h et 8h, ainsi que les week-ends et jours fériés, un dépannage coûte 222,82 euros et 275,50 euros en cas de remorquage.

Ces tarifs concernent les dépannages en semaine de 8h à 18h et ceux en dehors des jours et horaires standards. Les dépanneurs agréés par les autorités sont les seuls habilités à intervenir sur les autoroutes et peuvent être contactés via les bornes d’urgence orange placées le long des voies, ou directement en prévenant la gendarmerie.

Peuvent s’ajouter au prix du forfait dépannage ou remorquage sur autoroute : les pièces nécessaires à la réparation de la voiture et le temps passé à la réparation au-delà de trente minutes.

L’ Afoc rappelle qu’en cas de remorquage, le véhicule est conduit :
> au garage de la dépanneuse ;
> au lieu choisi par l’automobiliste, s’il n’est pas situé à plus de cinq kilomètres de la sortie d’autoroute.

Bon à savoir : si vous vous trouvez sur une aire de repos ou trop loin d’une borne d’appel d’urgence, vous pouvez également, au choix :
> télécharger l’application SOS Autoroute, pour être mis en relation avec les secours sans avoir à vous déplacer jusqu’à la borne d’appel ;
> utiliser le dispositif d’appel d’urgence intégré à votre véhicule (ecall), obligatoire sur les voitures neuves depuis 2018 ;
> composer le 112, le numéro d’appel d’urgence de l’UE.


Nos conseils pour faire face à une panne
• Souscrivez à une assurance assistance : elle peut prendre en charge tout ou partie des frais de dépannage.
• Conservez les numéros d’urgence : ayez toujours sous la main les coordonnées de votre assureur et d’un service de dépannage.
• Soyez prévoyant : vérifiez l’état de votre véhicule avant de partir et emportez avec vous le nécessaire en cas de panne (gilet jaune, triangle de présignalisation, etc.)

Noyades : une vague silencieuse contre laquelle la prévention reste notre meilleure bouéeChaque été, le même drame se ré...
06/08/2025

Noyades : une vague silencieuse contre laquelle la prévention reste notre meilleure bouée

Chaque été, le même drame se répète, laissant des familles brisées et un sentiment d'incompréhension. Les noyades, souvent perçues comme des accidents imprévisibles, sont pourtant, dans leur grande majorité, évitables. Alors que la saison estivale 2025 bat son plein, les campagnes de sensibilisation martèlent un message crucial : la vigilance et l'apprentissage sont les clés pour endiguer ce fléau qui n'épargne aucune génération.

L'été 2024 a, une fois de plus, été marqué par une hausse significative des noyades, notamment lors des fortes chaleurs. Selon les données de Santé publique France, une augmentation de 41 % des incidents a été observée entre la mi-juillet et la mi-août par rapport à l'année précédente. Un constat alarmant qui souligne l'urgence d'une prise de conscience collective et de l'adoption de réflexes de prévention.



Les enfants en bas âge et les adultes, deux publics particulièrement à risque

Contrairement à une idée reçue, le risque de noyade ne concerne pas uniquement les plus jeunes. Les statistiques de l'été 2024 sont éloquentes : si les enfants de moins de 6 ans représentent 29 % des cas de noyades, avec une prédominance des accidents en piscine privée familiale, les adultes constituent 56 % des victimes. Pour ces derniers, les noyades surviennent majoritairement en cours d'eau, en plan d'eau ou en mer.

Chez les plus petits, quelques secondes d'inattention suffisent. Le slogan de la campagne nationale, "Vous tenez à eux, ne les quittez pas des yeux !", prend alors tout son sens. Il rappelle une règle d'or : une surveillance active et permanente est indispensable. Un seul adulte doit être désigné pour cette tâche et ne doit jamais se laisser distraire.

Pour les adultes, les causes sont multifactorielles : surestimation de ses capacités physiques, malaise lié à la chaleur (hydrocution), consommation d'alcool avant la baignade ou encore méconnaissance des dangers du milieu aquatique (courants, marées, etc.).



L'apprentissage, une arme de prévention massive

Face à ce constat, les autorités sanitaires et les associations insistent sur l'importance de l'apprentissage de la natation dès le plus jeune âge. Au-delà des traditionnels cours, le concept d'"aisance aquatique" gagne du terrain. Proposé aux enfants dès 4 ans, il vise à les familiariser avec l'eau, à leur apprendre à ne pas paniquer, à flotter et à rejoindre le bord en cas de chute imprévue. Cette première étape est essentielle pour dédramatiser le milieu aquatique et acquérir les bons réflexes.

Pour les adultes, et notamment les seniors, il s'agit de rester conscient de sa condition physique et de ne pas prendre de risques inutiles. Il est recommandé de privilégier les zones de baignade surveillées, de rentrer dans l'eau progressivement et d'éviter les efforts intenses.



Les gestes qui sauvent : une responsabilité partagée

La prévention passe également par la connaissance des gestes de premiers secours. En cas d'accident, chaque minute compte. Savoir comment réagir peut faire la différence en attendant l'arrivée des secours (alerter le 15, le 18 ou le 112, sortir la victime de l'eau sans se mettre en danger, vérifier sa respiration et la mettre en position latérale de sécurité si elle est inconsciente et respire).

Les campagnes de sensibilisation, diffusées sur les lieux de vacances, à la télévision et sur les réseaux sociaux, jouent un rôle crucial pour marteler ces messages de prévention. Elles s'appuient sur des visuels chocs, des témoignages poignants et des conseils pratiques pour toucher un large public.

En définitive, la lutte contre les noyades est un effort collectif. Elle repose sur la responsabilité individuelle – surveiller, apprendre à nager, évaluer les risques – et sur un engagement sociétal en faveur de l'éducation à la sécurité aquatique pour tous. Car derrière chaque statistique se cache une tragédie qui aurait pu être évitée. Cet été, plus que jamais, la vigilance est de mise pour que les joies de la baignade ne se transforment pas en drames silencieux.

[ Communiqué de presse 📢] L’Afoc engagée dans la lutte contre les fraudes financières : protégeons nos données et nos fi...
30/07/2025

[ Communiqué de presse 📢] L’Afoc engagée dans la lutte contre les fraudes financières : protégeons nos données et nos finances.

L’Afoc, aux côtés de plusieurs associations de consommateurs agréées (ACLC, ADEIC, ALLDC, CNAFAL, CSF, Familles de France, Indecosa-CGT) et en partenariat avec l’Association Française des Sociétés Financières (ASF) et l’Institut National de la Consommation (INC), participe activement à une campagne d’information nationale visant à alerter les consommateurs sur la recrudescence des fraudes par manipulation.

Pour en savoir plus : https://afoc.net/lafoc-engagee-dans-la-lutte-contre-les-fraudes-financieres-protegeons-nos-donnees-et-nos-finances

Adresse

27 Rue Du Maréchal Leclerc
Dole
39100

Heures d'ouverture

Lundi 09:00 - 11:00
Mercredi 09:00 - 11:00
Vendredi 09:00 - 11:00

Notifications

Soyez le premier à savoir et laissez-nous vous envoyer un courriel lorsque AFOC Jura publie des nouvelles et des promotions. Votre adresse e-mail ne sera pas utilisée à d'autres fins, et vous pouvez vous désabonner à tout moment.

Partager