Anti Eolien En Pays Breton

Anti Eolien En Pays Breton 24 ASSOCIATIONS RÉUNIES EN COLLECTIF POUR LA SAUVEGARDE DU PAYS BRETON, 8000 adhérents et des milliers de sympathisants

29/05/2026

♦️Soutien aux énergies renouvelables ou comment le contribuable se fait plumer;
Un article du média «le contrepoint »

Engagements de 87 milliards d’euros, prix déconnectés du marché, cas de sur-rémunération, fraude non sanctionnée… La Cour des comptes a publié un rapport qui évalue le coût réel du soutien étatique aux énergies renouvelables (EnR) : un scandale bien étouffé ❗️

🔻Au nom de la « neutralité carbone », l’État entretient artificiellement un marché en réalité peu rentable pour les producteurs. En France, les énergies renouvelables représentent une part croissante de la production d’électricité, de 18 % à 27 % du mix énergétique entre 2016 et 2024. Mais 42 % de cette énergie produite sont soutenus par l’État à travers les charges de service public de l’énergie (SPE) – le principal outil de soutien aux EnR.

🔻Des prix garantis, de l’énergie gâchée🔻
Pour compenser l’écart entre le coût des installations et le prix de revente sur le marché de l’énergie, l’État a mis en place deux mécanismes principaux : les contrats d’obligation d’achat à prix fixe, qui garantissent aux producteurs d’énergie un tarif d’achat, et les compléments de rémunération, qui compensent la différence entre le prix de marché et un tarif de référence.

Ces dispositifs ont été conçus pour compenser les coûts initiaux élevés de certaines technologies, notamment le photovoltaïque dans les années 2000, trois fois plus cher à l’époque. Des contrats ont été signés à des niveaux de prix très supérieurs aux conditions de marché actuelles. Pour certains contrats photovoltaïques signés avant 2012 par exemple, le consommateur paie 6 à 10 fois trop cher (prix garanti entre 300 à 600 €/MWh vs. prix de marché moyen entre 50 et 60 €/MWh).

Le problème tient aussi à la nature des EnR : étant donné qu’elles sont intermittentes et produisent parfois indépendamment des besoins du marché, l’offre d’énergie renouvelable peut être trop forte par rapport à la demande. Dans ce cas, les prix sur les marchés de gros sont bas, voire négatifs – les producteurs n’ayant aucune incitation à ralentir leur production. Pour limiter leurs pertes, le contribuable doit compenser la différence entre les prix du marché et les prix fixes. La seule exception fut en 2022-2023, avec la flambée des prix de l’énergie du fait de la guerre en Ukraine : les prix du marché étaient plus élevés que les prix fixes, et les producteurs ont dû reverser les surplus à l’État.

🔻Une facture exorbitante et des fraudes sous-estimées🔻

Pour bénéficier de l’obligation d’achat ou du complément de rémunération, l’État a mis en place un système de « guichet ouvert » : tout producteur peut bénéficier des mécanismes de soutien si son installation en remplit les conditions. Le système a toutefois débouché sur un afflux de demandes de raccordement, au point que les seuils maximum de déploiement ont été réévalués (de 740 à 2050 MWc/an), avec une augmentation de la facture garantie pour le contribuable. Le nombre de contrats de soutien en vigueur a ainsi doublé entre 2016 et 2024, de 359 700 à 755 297, pour un coût de 26,3 milliards d’euros. Avec la garantie de rémunération sur 20 ans, l’engagement s’élève à 87 milliards d’euros. Pour donner un ordre d’idée, c’est à près de 8 foisle budget de la Justice❗️

À cela s’ajoute un autre problème : les fraudes, dont le montant est difficile à quantifier. En théorie, les contrôles d’éligibilité des producteurs sont effectués par des organismes agréés par le ministère de l’Énergie. ⚠️ En pratique, ces contrôles sont défaillants.
* La Cour des comptes note que certaines exigences ne débouchent que sur des attestations sur l’honneur par les producteurs, notamment en matière de non-cumul des aides.
* La direction générale de l’énergie et du climat, chargée de mettre en œuvre la politique énergétique du gouvernement, ne dispose d’aucun bilan sur les manquements et non-conformités relevés par les services de l’État.
* Lorsque des non-conformités sont détectées, les données ne sont pas exploitées et les sanctions sont « quasi-inexistantes », notamment parce que l’administration manque d’outils pour exiger le remboursement des aides perçues illégalement.

🔻Quatre-vingt sept milliards… pour un impact marginal sur les émissions de CO2🔻

La Cour en a conscience : il est difficile d’intervenir a posteriori sur ces mécanismes de soutien et de mettre fin aux situations de sur-rémunération. Les tentatives du législateur se sont heurtées aux décisions du Conseil d’État et du Conseil constitutionnel. Pour limiter le gouffre budgétaire, la Cour des comptes fait plusieurs recommandations. Parmi celles-ci, on trouve une clause de révision des coefficients d’indexation dans les futurs contrats, afin d’en finir avec l’aberration des prix fixés sur 20 ans et les rentes de situation dont profitent les producteurs. Elle suggère également d’éliminer systématiquement 20 % des dossiers les plus onéreux dans les procédures d’appel d’offres, quitte à manquer de candidats à la fin.

Voici une chose pour le moins surprenante : ce rapport n’a été repris que timidement dans la presse, alors que le bilan financier des dispositifs de soutien aux EnR devrait susciter un scandale d’État ‼️
Les producteurs d’EnR gâchent en effet l’argent public tout en prétendant sauver la planète, tandis que les engagements de 87 milliards n’auront qu’un impact marginal sur les émissions de CO2.

🔻L’Allemagne, pays qui a totalement raté son virage énergétique, devrait servir de contre-exemple. Non seulement une stratégie fondée sur le « tout renouvelable » est coûteuse et source d’instabilité, mais elle ne permet pas de réduire l’empreinte carbone de manière significative : seulement 58 % de sa production nette d’électricité était décarbonée en 2025 (contre plus de 95 % en France), et il s’agit toujours du plus gros émetteur de gaz à effet de serre sur le continent européen. Certes, la stratégie allemande n’est pas celle de la France, mais le rapport de la Cour des comptes a le mérite de montrer les dérives des politiques menées au nom de la transition énergétique.

20/04/2026

SAMEDI 25 AVRIL DE 15 H À 16H - RÉUNION PUBLIQUE À QUINTENIC (22) - les habitants s'inquiétent d'un nouveau projet de parc éolien sur cette commune. VENEZ NOMBREUX LES SOUTENIR

20/03/2026

Vous les imaginez, vous, des dizaines d’éoliennes gigantesques sur cette haute crête boisée de l’Ardenne, dominant l’Ourthe ?

L’« intérêt public majeur », brandi par les syndicats éoliens, ne constitue ni une preuve scientifique ni une démonstration juridique de la pertinence des usines éoliennes pour produire une énergie décarbonée — certainement pas en forêt.

La nature ne nous appartient pas.

Signez notre pétition : https://www.petitionenligne.be/non_aux_eoliennes_en_foret

https://c.org/pfD2N5f6MD
19/03/2026

https://c.org/pfD2N5f6MD

NON aux 64 éoliennes en face des Plages du Débarquement D-Day Juno, Omaha, Utah & Gold

09/03/2026

ON NE LACHE RIEN - DE PLUS EN PLUS DE RECOURS ABOUTISSENT :-)

Victoire majeure contre un parc éolien en cours de construction dans la Vienne Économie Matin, Jean-Louis Butré, 04/03/2026

Une série de décisions judiciaires confirme le durcissement du contrôle environnemental.

Une nouvelle décision majeure de la Cour administrative d’appel de Bordeaux a marqué un tournant dans le contrôle juridique des projets éoliens en France. Saisi par Vent de Gâtine, avec le soutien actif de la La Fédération Vienne Environnement Durable (FVED) et La Fédération Environnement Durable (FED), le juge administratif a ordonné la suspension d’un parc éolien alors même que sa construction était en cours, rappelant que la protection des espèces protégées peut conduire à l’arrêt immédiat de travaux déjà engagés.

Par arrêt du 16 décembre 2025, la Cour a annulé la décision du préfet qui refusait d’imposer au promoteur le dépôt d’une demande de dérogation à l’interdiction de destruction d’espèces protégées et a enjoint à l’administration de suspendre les travaux dans l’attente de cette régularisation. Cette décision entraîne concrètement l’arrêt immédiat du chantier, constituant un revers majeur pour le promoteur.

La juridiction rappelle un principe fondamental du droit de l’environnement : lorsqu’un risque suffisamment caractérisé pèse sur des espèces protégées, une dérogation spécifique est obligatoire. À défaut, l’administration doit intervenir et suspendre l’exploitation ou la construction. Cette décision confirme qu’un parc éolien peut être juridiquement stoppé, y compris en phase avancée de réalisation.

Cette affaire s’inscrit dans une série récente de décisions convergentes. Le 24 février 2026, la même cour a annulé l’autorisation environnementale du projet de repowering « Rochereau III », notamment en raison des atteintes à l’outarde canepetière, rappelant que la biodiversité ne peut être sacrifiée au nom de la transition énergétique et que même des installations existantes peuvent être remises en cause en l’absence de dérogation espèces protégées.

Dans le même esprit, l’État a imposé le 13 janvier 2026 un arrêt quotidien pendant six mois du parc éolien du Vigeant (Vienne) après la constatation d’une mortalité élevée et persistante d’oiseaux protégés, notamment du Milan noir, malgré les mesures de réduction mises en place par l’exploitant. Cette mesure souligne que lorsque les dispositifs présentés comme protecteurs se révèlent insuffisants, l’exploitation peut être restreinte, voire suspendue.

Pour les associations, ces décisions envoient un signal clair : rien n’est définitivement joué lorsqu’une espèce protégée est menacée. Le droit de l’environnement demeure un levier déterminant, y compris après délivrance des autorisations ou démarrage des travaux. La transition énergétique ne peut s’affranchir des règles fondamentales de protection de la biodiversité, qui s’imposent à tous.

Non aux éoliennes sur terre et sur mer
14/02/2026

Non aux éoliennes sur terre et sur mer

05/02/2026

ELECTIONS MUNICIPALES - LETTRE À NOS MAIRES

REFUSEZ LA DESTRUCTION PROGRAMMÉE DE LA RURALITÉ
Refusez les projets éoliens sur votre commune !

Sous la pression de la commission européenne et des lobbys éoliens, le parlement français vient d’adopter une loi d’exception sur l’accélération des Énergies Renouvelables qui aura pour effet l’implantation autoritaire d’éoliennes partout dans nos campagnes et sur notre littoral.

Alors que la priorité nationale devrait être la sauvegarde de notre modèle historique de production électrique décarbonée qui seul garantit une lutte efficace contre le réchauffement climatique, la réindustrialisation vertueuse de notre pays et une facture énergétique supportable pour tous, nos dirigeants, année après année empilent de nouvelles lois pour accélérer le développement des énergies intermittentes comme l’éolien ou le photovoltaïque, alors que :

1- L’électricité éolienne n’est pas écologique :
Faire croire que les éoliennes servent à lutter pour le climat est un mensonge d’état ; parce qu’une éolienne terrestre ne transforme réellement qu’un quart de sa puissance en électricité grâce au vent, elle favorise la consommation d’énergie fossile pour les trois quarts restant (gaz, charbon,fuel) et contribue inexorablement à l’accélération des émissions des gaz à effet de serre et au réchauffement climatique.

2- L’électricité éolienne est un détournement d’argent public :
Détourner les énormes flux financiers publics vers des intérêts privés est contraire aux intérêts de la nation ; Depuis 20 ans le législateur a mis en place toute une série de dispositifs opaques (subventions à l’éolien, priorité d’injection sur les réseau, ARENH, etc.) pour détourner les énormes surplus injustement payés par le consommateur français et favoriser les intérêts de multinationales privées au détriment d’EDF.

3 -L’électricité éolienne est contraire au principe d’une écologie durable :
Imposer à nos communes rurales des dizaines de milliers d’éoliennes et leurs milliards de tonnes de fondation de béton et d’acier impossibles à démanteler qui pèseront sur les épaules des générations futures, est indigne ; Tous ces intérêts financiers privés que l’on tente de cacher– avec la complicité des pouvoirs publics et administratifs- provoquent la destruction du biotope, de la faune et laisseront la désolation de friches industrielles dans nos campagnes.

4 - L’électricité éolienne est immorale :
Abandonner les territoires et leur population démunie aux mains d’intérêts privés est inconséquent pour l’avenir du pays et immoral.
La commune, dirigée par son maire, est le premier maillon démocratique du pays et le premier rempart de protection du citoyen contre l’agression éolienne.

Monsieur le Maire, Madame la Maire vous devez refuser la destruction programmée de la ruralité. N’écoutez pas les sirènes des intérêts privés, ou les injonctions de politiques éphémères qui ne vous laisseront que des ruines industrielles dont vous devrez répondre demain devant vos administrés !

Refusez les projets éoliens sur le territoire de votre commune !

*le facteur de charge d’une éolienne terrestre est inférieur à 25%. c'est-à-dire qu'elle ne produit qu'à peine un quart de sa puissance installée grâce au vent. Pour compenser les trois-quarts manquants dûs à son faible rendement et son intermittence, il faut faire appel à des centrales thermiques pilotables. Autrement dit, plus on installe d'éoliennes, plus on émet de CO2 tout en détruisant la ruralité, la vie et la santé de ses habitants !

Jean-Louis Butré, président de la FED

Chers amis du Collectif,Pour faire suite à notre réunion de Landébia, ci-joint un document illustrant et expliquant pour...
28/01/2026

Chers amis du Collectif,
Pour faire suite à notre réunion de Landébia, ci-joint un document illustrant et expliquant pour quoi le rapport d’EDF est bloqué par Matignon .
C’est une bombe à fragmentation pour les Enr ?
Jusqu’à quand vont-ils cacher la vérité aux Français ?

Nous sommes en plein vaudeville. EDF commande un rapport technique pour comprendre ce que la modulation fait réellement à son parc nucléaire.
RTE publie, presque simultanément, des chiffres montrant que cette modulation va exploser dans les années à venir.
L’État, lui, observe la situation avec inquiétude, surtout parce que tout cela tombe au pire moment politique, juste avant publication de l'autre arlésienne électrique, cette si fameuse PPE 3...
Montel cite une source annonçant que le rapport contient « plein de petites phrases qui peuvent être instrumentalisées pour expliquer que la modulation est très grave, que c’est la faute des renouvelables ».
Le président d’EDF affirme vouloir le publier, mais précise dans la même phrase que le document, pourtant attendu pour la fin de l’année dernière, n’est toujours pas finalisé, et qu’il faudra encore « des semaines ».
Dans ce vaudeville, on promet la vérité tout en repoussant sans cesse le moment de la dire...
Le mois dernier, RTE a pourtant déjà largement éventé l’intrigue, en annonçant que la modulation pourrait passer de 12 TWh aujourd’hui à 61–102 TWh en 2035 si la demande d’électricité reste molle.
Même dans les scénarios plus optimistes, on parle encore de 15 à 47 TWh. Ce ne sont plus des ajustements marginaux.
C’est un changement de régime. Le nucléaire, deviendrait une simple variable d’ajustement météorologique.
EDF a toujours modulé. Mais elle l’a fait de manière ciblée, optimisée, en sachant quelles centrales pouvaient encaisser plus de variations et lesquelles devaient rester stables.
Avec l’irruption massive de l’éolien et du solaire, elle devient une contrainte systémique. On ne module plus pour optimiser le parc, on module pour absorber l’intermittence.
C’est là que le rapport devient explosif. Parce qu’il exposerait, selon les sources ayant eu accès au document préliminaire, des chiffres et des faits sur une réalité que beaucoup préférait garder secrète...
Plusieurs études ont déjà montré que la modulation use certains équipements plus vite, qu'elle complique la maintenance, réduit le facteur de charge des réacteurs, dégrade la rentabilité économique du nucléaire, et fragilise la logique industrielle d’un parc conçu pour fonctionner à plein régime...
Faire du nucléaire un moyen de réglage de l’intermittence, c’est comme utiliser un TGV pour faire des manœuvres de triage.
Voilà pourquoi la modulation crispe autant. Parce qu’elle révèle que la PPE3 repose sur une hypothèse bancale : celle qui consiste à croire qu’on peut empiler des gigawatts de renouvelables intermittents dans un pays déjà en situation de surproduction électrique, sans consommation en forte hausse, tout en conservant un parc nucléaire performant, rentable et durable. Le rapport EDF suggèrerait visiblement l’inverse : plus on ajoute d’intermittence sans hausse massive de la consommation, plus on affaiblit le nucléaire.
Le gouvernement craint que ce rapport ne serve de munitions contre les renouvelables...
Étrange conception du débat public. Ce n’est plus seulement un débat technique. C’est un débat devenu idéologique et donc politique, où certains jugent plus habile d’ignorer les faits, de retarder la transparence, et de protéger les illusions plutôt que d’admettre que la stratégie actuelle met potentiellement en péril la fiabilité du parc nucléaire, sa rentabilité, et, au bout du compte, la sécurité énergétique du pays… https://montelnews.com/fr/news/c3a61cbe-c6ea-4736-ba42-6ee3121ca740/modulation-le-rapport-d-edf-n-est-pas-encore-publiable-pdg https://transitionsenergies.com/etat-pas-a-intervenir-pour-bloquer-rapport-edf-modulation-nucleaire/

Un entretien avec Vincent Louault, sénateur de l’Indre-et-Loire, groupe Les Indépendants - République et territoires. Il manifeste sa colère contre l’appareil d’Etat qui ne veut pas entendre parler du rapport d’EDF sur les conséquences pour son parc nucléaire de la modulation de puissa...

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