27/05/2026
Il faut qu’on en parle!
On parle souvent du « vivre ensemble », mais dans les faits, notre société glisse de plus en plus vers l’individualisme. Et pendant ce temps, le monde associatif souffre en silence.
Les clubs sportifs, les associations culturelles, sociales ou de quartier tiennent encore debout grâce à quelques bénévoles épuisés, toujours les mêmes, pendant que l’engagement collectif disparaît peu à peu.
Pourtant, une association, ce n’est pas juste une activité du mercredi ou du week-end.
C’est un lieu d’émancipation, d’apprentissage, de respect, de solidarité et de lien social.
C’est là que des enfants découvrent le sport, la confiance en eux, l’esprit d’équipe, le dépassement de soi.
C’est là que des jeunes trouvent un cadre, des repères et parfois même une seconde famille.
Mais demain, si les bénévoles abandonnent faute de soutien, si plus personne ne veut donner un peu de son temps, si chacun reste dans son confort individuel… alors il ne faudra pas s’étonner de voir les clubs fermer, les associations disparaître et les enfants se retrouver sans activités, sans encadrement, sans espaces pour grandir ensemble.
On ne peut pas vouloir une société plus humaine tout en désertant tout ce qui crée du collectif.
Le monde associatif n’a pas seulement besoin de subventions.
Il a besoin d’engagement, de présence, de reconnaissance et de citoyens prêts à construire autre chose que leur seul intérêt personnel.
Parce qu’une société sans associations est une société qui s’appauvrit humainement.
Bougez vous!
Le bureau du FCDM