GABI77: Groupement d'Apiculteurs Bréviande Intercommunal

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14/03/2026

Écologique, sécurisé, réutilisable ♻️

Avec Office de Tourisme de Melun Val de Seine – Je figure pour la première fois sur sa liste hebdomadaire d’interactions...
03/12/2025

Avec Office de Tourisme de Melun Val de Seine – Je figure pour la première fois sur sa liste hebdomadaire d’interactions en faisant partie des ses meilleur(e)s contributeur(ice)s ! 🎉

24/11/2025

🐝 Comment aider réellement les abeilles — conseil d’un apiculteur

💧 Installer une station d’hydratation sûre
• Assiette peu profonde remplie d’eau fraîche
• Cailloux ou brindilles pour offrir un appui sûr
• Une pincée de sel rose de l’Himalaya pour les minéraux 🧂

⚠️ Éviter les fruits
Ils favorisent des bactéries dangereuses pour la ruche.

💛 L’essentiel
Laisser les abeilles trouver leur nourriture naturellement, sans les nourrir directement.
C’est meilleur pour leur santé, leur immunité et la qualité du miel. 🍯

🌸 Un petit geste qui soutient les abeilles… et tout l’écosystème.

24/11/2025

Cela fait 51 ans jour pour jour ans que Lucy, le squelette d’une Australopithèque, a été découverte en Ethiopie. Ses 52 os ont chamboulé la paléontologie humaine à tout jamais
👉 https://l.sciencesetavenir.fr/tKn

24/11/2025

20 novembre, Journée internationale des droits de l'enfant 🌍

Pour sensibiliser les élèves aux droits énoncés dans la Convention relative aux droits de l’enfant (CIDE) adoptée par l'ONU, des ressources et pistes d'actions peuvent être mobilisées tout au long de l'année.

Une meilleure connaissance des droits énoncés dans la CIDE participe à la construction progressive de la citoyenneté et à l'acquisition d'une culture humaniste.

https://eduscol.education.fr/3487/journee-internationale-des-droits-de-l-enfant

15/11/2025

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11/11/2025

🐝 Zoom propolis : qu’est-ce que c’est et comment la consommer ? 🍯

Saviez-vous que la propolis est l’un des trésors les plus précieux de la ruche ? 💛
Fabriquée par les abeilles à partir de résines végétales, elle sert à protéger et désinfecter la ruche naturellement — un véritable bouclier contre les microbes et les impuretés 🛡️

🌿 Et pour nous ?
La propolis est reconnue pour ses propriétés purifiantes, apaisantes et stimulantes.
Elle aide à renforcer les défenses naturelles et à soulager les gorges sensibles en hiver ❄️

🍃 Comment la consommer ?
Découvrez notre gamme Propolia, 100 % naturelle et française

💧 En cure : ampoules, sprays ou sirops
👄 En propolis pure à mâcher : pour une action directe et naturelle

Autres formes possibles :
🌿 Teinture mère / extrait hydroalcoolique – quelques gouttes par jour diluées dans un peu d’eau ou de miel
💊 Comprimés ou gélules – pratiques pour les cures quotidiennes
💨 Spray buccal ou sirop – idéal en cas de maux de gorge ou de fatigue

🕒 Durée conseillée
Une cure de 3 à 4 semaines suffit pour stimuler les défenses naturelles 💪
À renouveler plusieurs fois par an selon les besoins.

⚠️ Précautions

🚫 Déconseillée aux personnes allergiques aux produits de la ruche
✅ Toujours respecter les doses indiquées
💬 Demandez conseil à un professionnel de santé en cas de traitement en cours

💛 En résumé :
La propolis, c’est un allié naturel puissant pour traverser l’hiver en pleine forme — à condition de l’utiliser avec régularité et modération 🌿🐝

11/11/2025

Cet automne, laissez vivre les tas ! 🍂 🪾🪵 Sous le bois mort, les tiges de fleurs fanées, les troncs d’arbres couchés, les branchages oubliés, les feuilles séchées… se cache une biodiversité insoupçonnée qui profite de ces refuges pour passer l’hiver ou y nicher.

😱 Quand on fait du "propre" dans le jardin (tonte rase, taille sévère, ramassage de feuilles...), voici des espèces que l’on dérange sans le savoir :
- Le Cloporte aime les tas de feuilles mortes, le compost et les écorces, il décompose les matières.
- La Pipistrelle commune se réfugie parfois dans des fissures de troncs morts, murs ou tas de bois, elle dévore les moustiques en été.
- Le Rougegorge familier fouille les tas de feuilles et branchages pour se nourrir d’insectes et y trouver refuge.
- La Grenouille rousse utilise les tas de feuilles et broussailles pour se protéger du gel et dévore les larves de moustiques en été.
- Le Hérisson d’Europe s’abrite sous les tas de feuilles, haies sèches ou amas de branches pour hiberner et mange les limaces du jardin.
- L’Osmie cornue niche dans les tiges creuses d’herbes fanées et les fa**ts disposés dans le jardin, elle participe à la pollinisation.
- Le Lucane cerf-volant dépend du bois mort, des troncs d'arbres pour tout son cycle larvaire, il décompose la matière.
- Le Troglodyte mignon installe son nid dans les haies mortes, tas de branchages ou murs de végétaux et il est trop mignon ! ❤️

🤩 Bonne nouvelle ! Pas besoin d'être expert, ni d'avoir un jardin XXL pour donner un coup de pouce à la biodiversité : un simple f***t de tiges ou un pot rempli de paille sur la fenêtre offre déjà un précieux refuge.

Pour découvrir d'autres conseils et astuces de ce genre, regardez le replay de notre WEBINAIRE sur Comment aider la biodiversité en automne-hiver ?
💻 https://youtu.be/k8nqMcV84Ls?si=YW9DjwDVJ1bREioj

Profs en transition Association Des Espèces Parmi' LYON Office français de la biodiversité Léa Nature Groupe MAIF

11/11/2025

Quand une femme cherokee voulait divorcer, il lui suffisait de mettre les affaires de son mari dehors — et cela avait valeur légale.
Pas d’avocats. Pas de juges. Pas besoin de demander la permission à des hommes de sa famille.
Si une femme décidait que le mariage était terminé, elle plaçait les biens de son mari sur le pas de la porte, et il partait.
Car dans la société cherokee, les femmes possédaient les maisons. Et les terres. Et presque tout ce qu’elles contenaient.

Lorsque les colonisateurs européens arrivèrent dans ce qui est aujourd’hui le sud-est des États-Unis, ils furent stupéfaits : ils découvrirent une société où les femmes détenaient un véritable pouvoir.

Les femmes cherokees siégeaient aux conseils aux côtés des hommes, débattant de la guerre, des traités et des politiques de la nation.
Elles pouvaient obtenir le titre de « Femmes de guerre » ou « Femmes bien-aimées » — des positions d’une telle autorité que leur parole pouvait sauver des prisonniers ou décider de l’entrée en guerre.
Nancy Ward, l’une des plus célèbres Femmes bien-aimées, négocia directement avec les colons américains et influença des décisions cruciales durant la période révolutionnaire.

Mais leur pouvoir ne se limitait pas au politique. Toute la structure sociale reposait sur les femmes.

La société cherokee était matrilinéaire : l’identité venait du clan de la mère, non du père.
Les enfants appartenaient à la famille maternelle.
Les biens se transmettaient de mère en fille.
Lorsqu’un couple se mariait, le mari s’installait chez sa femme, pas l’inverse.
S’il échouait en tant qu’époux ou père, ce n’était pas à ses propres frères de le rappeler à l’ordre, mais aux frères de sa femme.

L’explorateur irlandais James Adair, qui vécut parmi les Cherokees dans les années 1700, se plaignait amèrement de ce qu’il appelait leur « gouvernement en jupons » — terme méprisant montrant son incapacité à concevoir une société où les femmes n’étaient pas elles-mêmes traitées comme des biens.

Pourtant, les femmes cherokees n’étaient pas seulement des décideuses. Elles étaient l’épine dorsale de l’économie.
Elles cultivaient le maïs, les haricots et les courges — les Trois Sœurs qui nourrissaient la nation.
Elles tressaient des paniers étanches, tannent les peaux, construisaient et entretenaient les maisons.
Elles élevaient les enfants et transmettaient histoires, danses et traditions.

Les hommes chassaient, pêchaient, partaient en guerre — mais ils ne possédaient pas la viande qu’ils rapportaient.
Les femmes contrôlaient la distribution de la nourriture.
Les hommes pouvaient fournir, mais les femmes décidaient.

Ce n’était pas un monde parfait. Il y avait des règles, une hiérarchie, des conflits.
Mais il reposait sur un principe fondamental différent de celui des Européens : les femmes et les hommes étaient des partenaires distincts et égaux, chacun avec des rôles réels et une autorité concrète.

Puis vinrent les déplacements forcés, les pensionnats, et des politiques gouvernementales visant à détruire les cultures autochtones.
Le gouvernement américain ne reconnaissait que des chefs masculins, refusait de négocier avec les femmes et imposait des structures patriarcales.
Les missionnaires enseignaient la soumission féminine.
Les lois donnèrent les terres aux hommes.
Le système matrilinéaire fut démantelé méthodiquement.

Mais les femmes cherokees résistèrent.
Elles préservèrent la langue, les traditions et les récits.
Aujourd’hui encore, la citoyenneté de la Nation Cherokee est déterminée par la filiation — documentée par les Dawes Rolls — et beaucoup de familles continuent de tracer leur lignée par les mères.

La puissance des femmes cherokees n’était pas une exception curieuse — c’était une alternative pleinement réalisée au patriarcat.
Une preuve que la domination masculine n’est pas « naturelle » ou « inévitable ».
C’est un choix de société.
Et certaines sociétés ont fait un autre choix.

Les femmes cherokees possédaient des biens au XVIIIᵉ siècle — un droit que la plupart des femmes américaines n’obtiendraient qu’à la fin du XIXᵉ.
Elles pouvaient divorcer librement — ce que de nombreuses Américaines ne pouvaient pas faire avant les années 1970.
Elles participaient à la gouvernance — un combat qui continue encore ailleurs aujourd’hui.

La prochaine fois que quelqu’un dira que l’inégalité entre hommes et femmes est « naturelle » ou « comme ça depuis toujours », souvenez-vous des femmes cherokees qui sortaient les affaires de leurs maris, les voyant partir des maisons qu’elles possédaient, sur les terres qu’elles héritaient, dans une nation où leurs voix façonnaient l’histoire”

D’autres mondes sont possibles.
Nous le savons, car ils ont existé. 🪶

Adresse

Maison De L'Abeille
Dammarie-lè-Lys
77190

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