Résidence d'écriture Les Filmeurs

Résidence d'écriture Les Filmeurs Informations de contact, plan et itinéraire, formulaire de contact, heures d'ouverture, services, évaluations, photos, vidéos et annonces de Résidence d'écriture Les Filmeurs, Organisation à but non lucratif, 301 Chemin de la grande chaussée, Conteville.

Proposer une résidence individuelle de 15 jours pour se consacrer à son projet d’écriture cinématographique, accompagné ou non par un professionnel du cinéma, dans un cadre particulièrement favorable à la réflexion et à la création artistique.

🎬✨ Ouverture de l’appel à candidatures pour une résidence d’écriture cinématographique aux Filmeurs 2ème semestre 2026 🌸
16/06/2026

🎬✨ Ouverture de l’appel à candidatures pour une résidence d’écriture cinématographique aux Filmeurs 2ème semestre 2026 🌸

17/11/2025
🌼 Claire GLORIEUX en résidence d'écriture aux Filmeurs en mars dernier pour son projet "Chut" :"J'étais partie pour rest...
28/04/2025

🌼 Claire GLORIEUX en résidence d'écriture aux Filmeurs en mars dernier pour son projet "Chut" :

"J'étais partie pour rester 2 semaines statique dans cette mignonne chaumière. Au bout de 3 jours, l'écriture et les recherches menées aux côtés de Valéry m'ont projetée dans un tournage obligatoire de l'autre côté de la France. J'ai donc quitté la Normandie pour 4 jours, le temps d'un aller-retour inattendu. C'est dire si cette résidence a été l'occasion de faire un énorme bond en avant dans l'évolution de mon écriture de film. Notre vie de coloc, ni trop proches ni trop loin, a aussi contribué à l'équilibre de cette parenthèse précieuse. Se lever, manger, écrire, manger seule ou à deux ou à trois, écrire, marcher, manger seule ou à deux ou à trois, dormir en entendant la chouette hulotte - quelle joie. Seul regret : n'avoir tenté une escapade au café du village que la veille du départ.
Merci Sabrina et Manu pour votre accueil, pour les belles tablées et chansons au coin du feu, et bravo pour ces lieux si bien bricolés qu'on a du mal à croire qu'avant tout ça il n'y avait rien."

🌸 Nina BAZIN en résidence d'écriture aux Filmeurs en mars dernier pour son projet "J'ai entendu les loups chanter" :"Apr...
25/04/2025

🌸 Nina BAZIN en résidence d'écriture aux Filmeurs en mars dernier pour son projet "J'ai entendu les loups chanter" :

"Après un voyage en train dans la campagne normande, je suis arrivée à Conteville avec Maïa un dimanche soir de Mars, rejointe le lendemain par Claire. Toutes trois en résidence pour deux semaines complètes, dans un cadre idyllique. Une chance de se retrouver dans ce cocon champêtre pour s’atteler à nos écritures respectives, échanger et se motiver mutuellement.

Je suis logée dans une adorable et grande cabane de trappeur, le rêve ! C’est Emmanuel qui l’a entièrement construite, ce qui est assez impressionnant. Toute faite de planches de bois, avec un poêle en son centre (que je n’aurais même pas l’occasion d’allumer tant les températures seront clémentes pour la saison). Une grande et longue fenêtre horizontale donne sur une multitude d’arbres, j’ai l’impression de vivre dans un affût, c’est génial. J’ai bien fait d’apporter mes jumelles. Le matin j’observe les différents oiseaux qui peuplent cette région que je connais si peu. Ils sont –en partie- différents de ceux de chez moi, et très nombreux, j’ai pu observer une trentaine d’espèces.

Les trois premiers jours, nous travaillons chacune notre tour avec Valéry. Il est très agréable et à l’écoute des besoins de nos projets.

Avant la résidence, j’avais bien avancé sur mon projet de film grâce à une longue période de repérages, mais je me sentais coincée dans mon écriture, ne parvenant plus à voir comment je pourrais faire évoluer le dossier. Je l’avais volontairement mis de côté quelques temps cet hiver pour prendre du recul et tenter d’y revenir avec un œil neuf. La résidence tombait donc à point nommé. Dès le début du travail avec Valéry, tout s’est remis en mouvement. Etapes par étapes, ce qui m’apparaissait comme une montagne à refaçonner m’a semblé en fait tout à fait faisable. Valéry s’est montré rassurant quant aux doutes que j’avais et son regard pertinent a su pointer les confusions existantes, que ce soit dans mon dossier ou dans ma tête. La structure de mon film m’est apparue de façon évidente, ce qui m’a d’emblée relancé dans l’écriture. Chose qui était auparavant très difficile pour moi : j’ai écrit tous les jours, peu mais efficacement je crois. Pendant la fin de la semaine, Valéry nous a laissé travailler seules, puis il est revenu la semaine suivante. A la fin du séjour j’avais presque entièrement réécrit mon dossier.

Lorsque nous avions besoin d’une pause de nos écrans, nous allions nous promener dans les champs marécageux qui entourent le terrain. Autour ; chevaux, héron, faisan, moutons, vaches, goélands habitent cette campagne aux embruns maritimes. Très peu d’autochtones humains ont été rencontrés, excepté lors d’une expédition au marché de Pont d’Audemer. Les magnifiques maisons du pays d’Auge avec leurs toits en chaume aux allures de huttes de hobbits m’ont conquise.

Les dîners chez Sab, Manu et leurs enfants ont ponctués cette parenthèse de convivialité enjouée. A leur table trône toujours une nourriture délicieuse et de bonnes bouteilles. Autour les convives aux joues rougies par la cheminée (et le vin) se lancent dans des discussions enflammées ou entonnent des refrains accompagnés par la guitare de Claire.
(...)
Avec Maïa et Claire nous avons beaucoup discuté de nos projets lors de nos dîners communs. C’était très chouette d’être ensemble dans cette émulation créative. Jusqu’à ce retour en train, étrange retombée dans la réalité, se terminant par un atterrissage à Paris où nous nous séparions dans le hall de gare avant d’être happées par les flux du métro."

🌱 En résidence d'écriture aux Filmeurs du 31 mars au 15 avril✨ Paul BRIHAYE et Titouan POËNCES pour leur projet "Le mond...
16/04/2025

🌱 En résidence d'écriture aux Filmeurs du 31 mars au 15 avril
✨ Paul BRIHAYE et Titouan POËNCES pour leur projet "Le monde à l'envers"
🌟 Eléonore YAMEOGO pour son projet "Tata Gabi, l'espoir en exil"
💫 Nicolas BRUNEAUX pour son projet "Au-delà de l'eau"
🌸 Accompagnement Matthieu CHATELLIER

✨ Dernier jour de résidence aux Filmeurs pour :🌸 Nina BAZIN - "J'ai entendu les loups chanter"🌼 Claire GLORIEUX - "Chut"...
17/03/2025

✨ Dernier jour de résidence aux Filmeurs pour :
🌸 Nina BAZIN - "J'ai entendu les loups chanter"
🌼 Claire GLORIEUX - "Chut"
🌱 Maïa KERKOUR - "Les garçons des saules"
🤓 Accompagnement Valéry GAILLARD
👉 Prochaine rencontre lors de la 12ème édition du festival
🎪 A très vite !

🌼 Aurore Fosset en résidence aux Filmeurs en février dernier :"Quand je suis arrivée aux Filmeurs, ça faisait déjà quelq...
13/03/2025

🌼 Aurore Fosset en résidence aux Filmeurs en février dernier :

"Quand je suis arrivée aux Filmeurs, ça faisait déjà quelques semaines que j’avais mis de côté l’écriture de mon film. Ce n’était pas une question de temps disponible, mais je me sentais quelque peu vidée et bloquée. J’avais l’impression ces derniers temps de ne faire que des allers-retours, sans vraiment arriver à avancer. Je ressentais être arrivée à une certaine limite. Là, j’avais besoin de ne plus être dans la pensée, mais dans le faire, d’aller sur le terrain, poursuivre mes repérages, faire des recherches d’archives, etc. Et là, j’avais besoin d’un vrai regard extérieur qui m’aide à penser et à voir ce qui est là, mais que je ne vois pas ou ne vois plus.

Les Silences de la terre est mon premier film et c’est un film sur ma famille, alors écrire seule n’est pas toujours aisé, cela demande du temps et il faut dealer avec les doutes réguliers. Alors cette résidence aux Filmeurs, ma première, autant dire que je l’attendais avec une grande impatience !! Pas d’objectif particulièrement d’avancement en tête, mais simplement l’espoir de retrouver un nouveau souffle pour écrire et l’envie d’aller, enfin, vers une vision plus claire de la narration et de la forme de mon film.

Alors avec Daniela, le travail a été simple : interroger et décortiquer tout, encore et encore pour trouver le cœur et la justesse de mon film. Ça m’a donné parfois l’impression d’en être toujours à cette première étape de savoir quelles sont mes intentions et qu’est-ce que je veux raconter au final avec ce film, mais c’était nécessaire d’en repasser par là. La pertinence de son regard et de sa compréhension de ce qui se joue, se raconte derrière chaque mot, chaque image m’auront permis de trouver où et comment me placer dans mon film, de quel endroit regarder et comment raconter. Tout d’une certaine façon était déjà là, mais le regard extérieur de Daniela aura permis d’ordonner ce tout autrement et d’y voir ce que je n’avais su voir ou pas su nommer.

Après deux semaines de résidence, il me faut maintenant réécrire tout mon dossier, mais l’élan est de nouveau là ! Je repars avec le sentiment d’avoir réussi à attraper mon film, ce qu’il travaille au plus profond, sa forme et sa narration. Et je repars aussi avec des plans de tournage à venir et des dispositifs à tester.

Enfin, une résidence aux Filmeurs, c’est, le temps de deux semaines, trouver un nouveau chez soi dans cet écrin de verdure. Ça, on le doit à Sabrina et Emmanuel et à toute la famille, les enfants, les animaux… Dès le premier soir, c’est le sentiment que j’ai eu de me sentir comme à la maison, en famille tellement l’accueil qu’ils nous ont fait était chaleureux et en toute simplicité.

Hâte maintenant d’y retourner cet été pour découvrir la chaleur et la convivialité du festival ! Un grand merci à cette belle équipe des Filmeurs, à votre engagement quotidien et pour faire le choix de projets, qui comme vous le dites ne sont pas forcément les meilleurs, mais où votre accompagnement pourra faire la différence !"

🌱 Bastien Achard en résidence aux Filmeurs en février dernier :"Les deux heures de train passent à une vitesse f***e. Tr...
11/03/2025

🌱 Bastien Achard en résidence aux Filmeurs en février dernier :

"Les deux heures de train passent à une vitesse f***e. Trop d’impatience, d’excitation, de stress. Une fois arrivé, pas le temps de gamberger, je rencontre Romano en attendant notre pick-up. Directement nous évoquons nos projets, nos attentes, nos appréhensions.

La nuit est tombée, Emmanuel nous récupère pour nous emmener dans leur monde.

Chacun sa chambre, je fais la connaissance d’Aurore, ma colocataire durant ces deux semaines. La campagne m’apaise, loin du brouhaha parisien, l’espace est idéal pour la réflexion, l’échange. Arrivé à la résidence avec une première version dialoguée sur mon projet « Hazarde », mes attentes naviguent dans l’inconnu. « Comment tout cela va se passer ? » « Et la cuisine, mon dieu la cuisine qu’est ce que vais-je devoir me préparer ? » « ce projet il vaut vraiment le coup ? Une histoire de chien ? Vraiment ? »

Quelques pas sur le chemin boueux - pluie pluie pluie les grenouilles chantent - nous voilà chez Sabrina et Emmanuel. Quel accueil, quelle chaleur. Ce repas, des lasagnes (succulentes) précédées d’un apéro, du vin, du vin, un peu d’eau, du vin. Les échanges semblent si naturels, légers, engagés. Sabrina et Emmanuel débordent d’humanité, d’écoute. De vrai passionnés de part leur vécu, leur amour du cinéma ainsi que la vie qu’ils se sont construite ici, en Normandie.

Un coucou de leurs enfants, solaires, énergiques, fans de foot parait-il. L’un d’eux porte un maillot de Manchester. Moi c’est l’OM. Comme quoi.

Je me suis directement senti très à l’aise. Leur bonne humeur communicative me motive à avancer au mieux sur le projet. Daniela participe à la soirée. Elle nous accompagnera durant cette première semaine.

Bon dieu que ces sept journées furent déterminantes. Grâce à son regard de cinéaste, de monteuse, de passionnée, mon projet n’a jamais été autant revu, corrigé, modifié. Tout est mis à plat.

Sa bienveillance et la justesse de ses mots me plongent dans une profonde introspection sur mes intentions, mon vécu. J’avais rendez-vous chez la psy tous les jours, pendant deux heures. Quel privilège. Et son risotto… bonheur pour les papilles. On ne peut pas mieux débuter le séjour avec des Lasagnes et un Risotto le jour suivant. D’autant plus que nous conclurons ce merveilleux séjour dans un déluge d’arancini maison.

Tout glisse : la boue, les échanges, le vin… le sentiment d’être dans un cadre de plénitude m’envahit. Les échanges entre Aurore et Romano sont sincères, passionnants. On y parle de voix off, de danse, de voyages, de grand-mère, de cinéastes, de chiens. En parlant de chiens (c’est quand même ton projet Bastien), comment ne pas citer le superbe berger blanc suisse de Manu et Sabrina. Véritable agneau dans un corps d’ours polaire, grand fan de buches en bois et de chouettes. Les quelques soirées chez nos admirables hôtes permettent une évasion galvanisante. Dehors les projets, bonjour les échanges sur le cinéma, des films et des films, John Ford, le festival des Filmeurs, le monde qui part en sucette, des rires, Barbara, une glace caramel beurre salé / chocolat, du rire, des souvenirs, il faut aller dormir demain boulot. Et bis repetita.

Daniela nous éclaire, conseille… Mon projet semble avancer à une vitesse f***e : les personnages, la dramaturgie, tout s’harmonise. Merci Daniela.

Puis, c’est une deuxième semaine cette fois-ci seul. Orphelin de tout conseil et avis, nous échangeons davantage entre résidents. Emmanuel et Sabrina restent disponibles pour toute lecture et potentiel débriefing entre deux bouchées de pizza (la gastronomie italienne semble appréciée).

Ces deux semaines m’ont offert l’espace parfait pour avancer sur mon projet. Celui-ci semble bien plus complet, dense et réfléchi. La suite ? Un producteur, il me faut un producteur. Développer « Hazarde » avec une boite de production sonnerai comme un réel accomplissement, un rêve, une opportunité pour raconter cette histoire qui me tiens à coeur.

Je quitte cette résidence avec mélancolie, plein de reconnaissance. Mais aussi de l’appréhension, que va devenir ce projet, vais-je trouver preneur ? Et puis il faut prendre le métro en arrivant à Paris, porter cette valise de 20 000 tonnes (c’est beaucoup 20 000). Et des gens, trop de gens ça court, les portes s’ouvrent, se referment, n’oublie pas ton ticket à 2,50€, des escaliers, quelques « pardons excusez-moi je descends ici » … Le silence me manque déjà. J’ai hâte de revenir pour le festival. Merci pour tout."

🌿 Romano Bottinelli en résidence aux Filmeurs en février :"La campagne a tendance à m’angoisser. J’y ai des souvenirs d’...
09/03/2025

🌿 Romano Bottinelli en résidence aux Filmeurs en février :

"La campagne a tendance à m’angoisser. J’y ai des souvenirs d’ennui et d’homophobie. Et me voilà en son sein, au dessus ou au bord de l’Estuaire de la Seine, au dessus ou au bord de marécages peuplés d’animaux magnifiques. Au village un bar où on joue au quarté + et l’épicerie s’appelle REVER. On s’y croirait sous l’occupation. La nuit tombe tôt en février et pour moi ce sera chaque soir un deuxième anxiolytique à 18 heures, du pastis et quelques bières. La campagne a tendance à m’angoisser.

Et me voilà logé dans un gite adorable, isolé au bout d’une allée encerclée d’arbres noirs, terrifiante dans le noir mais l’expérience esthétique est marquante. Et me voilà dans un lieu de réunion qui force le respect dans sa construction tant c’est joli, et me voilà dans une maison chaleureuse où l’on pend le linge au-dessus de la cheminée, où on aime Barbara et où certains soirs on se régala tous ensemble, berger suisse inoubliable en son centre !

Ainsi ma vie à Conteville fut contrastée, plutôt monacale parce que l’écriture, mais aussi mon séjour fut intense dans les temps d’échanges entre nous, QUE de belles rencontres, on y aime le cinéma, on le connaît bien, on y réfléchit, on en cause, et on le rêve profond, le cinéma, le temps de cette résidence. D’évidence Emmanuel, en plus d’être bâtisseur des lieux, partage merveilleusement sa passion pour le cinéma. Ce regard m’a nourri, donné de l’élan. Seul bémol, Michèle Laroque. Comprend qui pourra !

Sabrina a été adorable, présente et super discrète. Merci. Et les enfants sont sympas ce qui est loin d’être toujours le cas. Merci à eux pour leur intensité.

Je suis arrivé à Conteville avec une voix off de 16 pages et des archives photographiques que je pensais être matière première autobiographique. Est ce narcissique ? Quid de l’autoportrait ? Sauf qu’avec Daniela de Felice, on va tout remettre à plat. Et on va se poser une question pour commencer, l’ici et le maintenant du film. C’est à partir de cette pensée que je vais dérouler à Conteville, un fil qui aborde enfin la mise en scène de mon récit. À Conteville, j’ai compris que je ne pouvais plus faire marche arrière, qu’une mise en scène s’imposait à moi. Un film spectral. Est ce risqué ? Depuis mon retour, j’ai parfois le vertige. Et je me ressaisis, à Conteville, grâce à cette collaboration avec Daniela, j’ai avancé vers une évidence narrative. Je peux enfin chercher un producteur. Le film est encore esquisse mais c'est la bonne et c’est le bon timing je crois pour la développer au sein d'une structure.

Je suis venu avec un objectif à Conteville, objectif auquel je me suis tenu, pouvoir présenter MOURIR SUR SCÈNE à des boîtes de production. Gros stress quand même. J’ai envoyé le texte à quatorze producteurs cette semaine. Qui va lire ? Quels retours ?

Enfin, on m’a conseillé par deux fois de faire avec MOURIR SUR SCÈNE un geste d’artiste punk, à moi qui suis fan de Mylène Farmer ! Quoique, Libertine est peut-être punk ? Plus sérieusement, ce geste punk que l’on m’a soufflé à Conteville, ce geste là qui me fait réfléchir, c’est l’étape qui je crois, artistiquement, devra s’épaissir. On m’a donc amené vers des choses fondamentales pour mon travail pendant cette très précieuse résidence d’écriture. Je suis vraiment content.

Conteville restera pour moi, une étape fondamentale de la maturation d’une histoire que j’adore et que je rêve de filmer. Je me souviendrai de Conteville un peu comme un saut de l’ange, résumant au plus juste le corps en cet élan d'écriture."

Romano Bottinelli
Daniela de Felice
Les Filmeurs

Adresse

301 Chemin De La Grande Chaussée
Conteville
27210

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