03/06/2026
Avec l'effervescence de la Coupe du monde et l'arrivée imminente du Tour de France, impossible de ne pas parler de collectif. Qu’on soit sur une pelouse, dans un peloton, ou au cœur de notre usine, une vérité universelle s'impose : personne ne gagne seul.
𝐃𝐮 𝐦𝐨𝐧𝐭𝐚𝐠𝐞 𝐝𝐞𝐬 𝐦𝐚𝐜𝐡𝐢𝐧𝐞𝐬 𝐚𝐮𝐱 𝐛𝐮𝐫𝐞𝐚𝐮𝐱 𝐝'𝐞́𝐭𝐮𝐝𝐞𝐬, 𝐝𝐞𝐬 𝐨𝐮𝐯𝐫𝐢𝐞𝐫𝐬 𝐚𝐮𝐱 𝐜𝐚𝐝𝐫𝐞𝐬 𝐞𝐭 𝐦𝐚𝐧𝐚𝐠𝐞𝐫𝐬, 𝐧𝐨𝐮𝐬 𝐬𝐨𝐦𝐦𝐞𝐬 𝐭𝐨𝐮𝐬 𝐥𝐞𝐬 𝐦𝐚𝐢𝐥𝐥𝐨𝐧𝐬 𝐝'𝐮𝐧𝐞 𝐦𝐞̂𝐦𝐞 𝐜𝐡𝐚𝐢̂𝐧𝐞.
C’est le principe même de l'effet papillon :
Si un opérateur au montage manque d'une pièce ou d'un outil adapté... c'est toute la ligne qui prend du re**rd.
Si un manager est sous l'eau et ne peut plus soutenir ses équipes... c'est le climat social et la qualité qui trinquent.
Si un cadre ne dispose pas de la flexibilité nécessaire (comme un accord de télétravail digne de ce nom)... c'est son engagement et son équilibre qui s'effondrent.
Le problème ? Notre CODIR semble vouloir jouer en solo.
Prendre des décisions brutales, unilatérales et quasi-dictatoriales depuis un bureau, c'est ignorer la réalité du terrain. On ne gère pas une équipe en lui imposant une stratégie hors sol sans l’écouter. C'est le meilleur moyen de provoquer l'accident de peloton ou de prendre un carton rouge direct de la part des salariés !
𝐀̀ 𝐥'𝐔𝐍𝐒𝐀, 𝐧𝐨𝐮𝐬 𝐫𝐞𝐟𝐮𝐬𝐨𝐧𝐬 𝐝𝐞 𝐯𝐨𝐢𝐫 𝐧𝐨𝐭𝐫𝐞 𝐜𝐨𝐥𝐥𝐞𝐜𝐭𝐢𝐟 𝐬𝐚𝐜𝐫𝐢𝐟𝐢𝐞́ 𝐩𝐚𝐫 𝐮𝐧 𝐦𝐚𝐧𝐚𝐠𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐯𝐞𝐫𝐭𝐢𝐜𝐚𝐥 𝐪𝐮𝐢 𝐧𝐞 𝐣𝐮𝐫𝐞 𝐪𝐮𝐞 𝐩𝐚𝐫 𝐥𝐞𝐬 𝐜𝐡𝐢𝐟𝐟𝐫𝐞𝐬. 𝐍𝐨𝐮𝐬 𝐜𝐫𝐨𝐲𝐨𝐧𝐬 𝐞𝐧 𝐥𝐚 𝐟𝐨𝐫𝐜𝐞 𝐝𝐞 𝐥'𝐞́𝐪𝐮𝐢𝐩𝐞, 𝐝𝐮 𝐫𝐞𝐬𝐩𝐞𝐜𝐭 𝐦𝐮𝐭𝐮𝐞𝐥 𝐞𝐭 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐜𝐨𝐨𝐩𝐞́𝐫𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧.
Notre tactique pour les jours à venir :
Restons groupés et solidaires de l'atelier aux bureaux. C'est ensemble, et seulement ensemble, que nous ferons entendre raison à la direction et que nous défendrons nos conditions de travail.
On ne lâche rien, l'UNSA est sur le terrain à vos côtés ! 🤝🔥