29/05/2026
Si le simple dépôt du béton sur le sable ne peut pas tuer un cétacé, l'activité acoustique combinée de toute cette flotte de chantier (le gros câblier et ses navires de support qui utilisent simultanément des sonars de guidage, des échosondeurs et des balises de positionnement dynamique juste au-dessus du Gouf de Capbreton) crée un environnement sonore saturé d'impulsions.
Pour une espèce ultra-sensible comme la baleine à bec de Cuvier, ce "bruit de fond" technologique est un déclencheur de panique avéré. L'hypothèse d'une désorientation majeure liée aux signaux acoustiques de positionnement de ces bateaux est donc parfaitement compatible avec le fait que l'animal soit arrivé vivant et désorienté sur la plage.