GNSA Brest

Itinéraire Site Web

GNSA Brest Sauvegarder notre patrimoine arboré et lutter contre les abattages abusifs et non justifiés

20/10/2026

Saint-Malo- Nous soutenons l'action de l'antenne Pays de Rance qui se bat contre un projet de construction d'un hôtel qui se traduirait par l'abattage de près de 2 000 m2 de surface boisée. Le projet est aussi lié à l'extension de l'aquarium de Saint-Malo, les clients de l'hôtel pourraient admirer les poissons au petit-déjeuner. Mince quoi, les alertes climatiques ne sont-elles pas suffisantes pour comprendre qu'il faut changer et vite ?
Toute la Bretagne est en crise sécheresse avec le risque de mise en place d'un plain Orsec.
CpvfGroupe National de Surveillance des ArbresASPAS - Association pour la protection des animaux sauvagesFORCE 5 Association

Morlaix- En juillet 2026, nous avions obtenu la suspension de l'abattage de deux pins de Monterey, rue Göttingen à Morla...
18/10/2026

Morlaix- En juillet 2026, nous avions obtenu la suspension de l'abattage de deux pins de Monterey, rue Göttingen à Morlaix puisqu'aucun diagnostic sanitaire ne le justifiait.
La mairie de Morlaix a tenu ses engagements en sollicitant un expert et en nous transmettant le rapport d'expertise.
Le pin à l'Ouest (231) a un niveau de risque marqué réversible à faible après un haubanage et un élagage.
Le pin le plus à l'Est (232) sera abattu en raison du niveau de risque fort. L’arbre présente des dégradations irréversibles, au-delà des
seuils de sécurité.

S'agissant d'un lieu de passage proche d'une école, il convient d'être prudent et de suivre les préconisations de l'expert.
Voilà pour conclure sur ce dossier qui a permis de sauver un des deux pins 😀 qui ont une valeur paysagère incontestable pour les habitants du quartier.
CpvfGroupe National de Surveillance des ArbresThomas BrailASPAS - Association pour la protection des animaux sauvagesFORCE 5 Association

Paimpol- Nous étions finalement un peu plus de 80 à répondre à l'appel du collectif qui se bat contre l'abattage des arb...
15/10/2026

Paimpol- Nous étions finalement un peu plus de 80 à répondre à l'appel du collectif qui se bat contre l'abattage des arbres de Kernoa.
Nous avons vécu une journée éprouvante tant l'incompréhension est grande devant l'obscurantisme de la mairie de Paimpol aidée par Guingamp Paimpol Agglomération (GPA) et suppléé par le bras armé de la gendarmerie sous les ordres de la préfecture.
Thomas Brail en personne a fait le déplacer pour nous soutenir et réaffirmer notre objectif de préservation des arbres pour l'avenir de nos enfants et le notre aussi.
Jean-Marc Jancovici annonçait dans une publication il y a 2 jours que les 1,5°c en plus seraient pour 2030 et non pas pour 2100 comme envisagés à la COP21 en 2015.

Alors pourquoi cette acharnement à vouloir détruire le vivant aussi rapidement pour construire une chaufferie à bois alors qu'il suffit de déplacer l'installation ? Et bien parce que sans cela c'est 850 000 € de subvention attribué à Terre d'Armor Habitat qui pouvaient disparaître si les travaux ne commençaient pas.
Mais ne peut-on pas imaginer puisque nous vivons une situation climatique très nouvelle, de canicules, de crise de l'eau, qu'il puisse y avoir une autorité, une soupape qui invoque un principe de précaution pour tout ce qui a été pensé il y a plusieurs années ?

C'est donc une histoire de gros sous €€€€ qui empêche de réfléchir, de donner le temps à justice, et d'arriver avec un niveau intellectuel proche du poisson rouge devant une paire de patins à roulettes 🥲.
Cette subvention est attribuée par l'ADEME/ Fonds Chaleur, les partenaires territoriaux GAP, Bretagne, département.

Nota : Une chaufferie à bois est aussi une source d'inquiétude en raison de l'émission de particules fines et donc vecteur de pollution.
CpvfThomas BrailGroupe National de Surveillance des Arbres FORCE 5 AssociationCollectif sauvons les arbres de Kernoa, PaimpolSauvons le square de la MairieSplann - Lanceur d'enquêtesReporterre, le média de l'écologieactu.fr

14/10/2026

Paimpol- Il y a un rassemblement cette après-midi 14 octobre 2026 à 15h rue Salvador Allende à Paimpol avec Thomas Brail qui soutient l'action du collectif qui essaie de sauver les arbres de Kernoa.
Une fois de plus c'est à un état voyou que nous avons à faire puisque les gendarmes viennent protéger des abbatages d'arbres alors qu'un référé a été introduit par le collectif. La décision du juge n'est pas attendu !
C'est à 6 heures du matin, comme à Quimper, qu'ils sont venus abattre les arbres.
Cela conduit à de l'énervement, de la frustration, de la contrariété et une perte de crédibilité de l'état pour des citoyens respectueux de la loi.
L'état, la préfecture et la mairie mettent de l'huile sur le feu, ne nous protègent pas et ne sont pas capable d'empathie. Comment pouvons-nous les respecter dans ce cas ?
Nous sommes contre toute action violente mais il faut montrer que nous ne sommes pas d'accord. Nous demandons à être écouter et que ce ne soit pas la décision de quelques-uns dictée par des aspects financiers qui soit tout le temps privilégié.
LE PEUPLE COMPTE AUSSI
CpvfGroupe National de Surveillance des ArbresThomas BrailASPAS - Association pour la protection des animaux sauvagesFORCE 5 AssociationSplann - Lanceur d'enquêtesReporterre, le média de l'écologie

Paimpol – Les citoyens sont de plus en plus nombreux, dans toutes les villes, à avoir pris conscience de la valeur envir...
12/10/2026

Paimpol – Les citoyens sont de plus en plus nombreux, dans toutes les villes, à avoir pris conscience de la valeur environnementale des arbres comme îlots de fraîcheur alors pourquoi la mairie de Paimpol continue-t-elle à ne pas écouter la voie des concitoyens. Il y a une concertation et une réflexion à mener tous ensemble pour trouver une ou plusieurs solutions alternatives à l’abattage des arbres.
Les arbres de Kernoa à Paimpol ont été en parti abattus alors qu’ils n’appartiennent pas à la mairie mais à tous les habitants de la ville. Les habitants ont lancé une procédure en référé car il existe d’autres solutions. Il y a un moment où l’argent immédiat doit s’effacer devant les intérêts à plus long terme.
Sans affichage préalable pour permettre une action immédiate en justice et pour essayer de passer en force, la municipalité a mandaté une société. Cette société en utilisant un « woodcracker » n’a pas respecté les règles élémentaires de sécurité puisque son périmètre de sécurité est de 50 mètres autour d’un tel engin.
A partir de quel moment les citoyens vont être entendus par les élus ? Combien de canicules, combien de morts parmi les humains, les oiseaux, les chiroptères, les batraciens du aux chaleurs extrêmes faudra-t-il pour qu’il y ait une réflexion de la part des élus, de la préfecture et de l’état ?
Les habitants du quartier Kernoa à Paimpol demandent un moratoire contre l’abattage des arbres et le retrait de l'autorisation préfectorale qui déroge à l’article L350-3 du code de l’environnement.
Nous sommes déjà au temps d’après pour le climat. Tous les élus, décideurs, politiques devraient intégrer cette donnée dans leur approche du futur.
CpvfCollectif sauvons les arbres de Kernoa, PaimpolGroupe National de Surveillance des ArbresASPAS - Association pour la protection des animaux sauvagesFORCE 5 AssociationReporterre, le média de l'écologieSplann - Lanceur d'enquêtes

Brest-Guipavas-Plougastel-Daoulas-Le Folgoët- Un appel au civisme est demandé pour réduire notre consommation d’eau par ...
10/10/2026

Brest-Guipavas-Plougastel-Daoulas-Le Folgoët- Un appel au civisme est demandé pour réduire notre consommation d’eau par les représentants des collectivités et syndicats des bassins versants de l’Elorn et d’eau du Ponant car nous sommes en crise pour l’eau. Ils ont raison nous devons tous préserver l’eau pour limiter les risques de rupture d’approvisionnement.
Nous demandons à Monsieur Stéphane Roudaut, maire de Brest, ainsi qu’à Monsieur Fabrice Jacob, maire de Guipavas et président d’Eau du Ponant, et Monsieur Dominique Cap, maire de Plougastel-Daoulas et au CA d’Eau du Ponant, de prendre les mesures nécessaires pour assurer un approvisionnement pérenne de la ressource en EAU pour l’avenir.
Cela passe par l’abandon du projet du stade de Froutven (Arkea Park). Pourquoi ? Parce le stade serait construit sur le bassin versant qui alimente la réserve d’eau du Costour, soit 20% de l’eau de Brest. Cette construction altérerait immanquablement la qualité et la quantité de l’eau disponible.
N’est-ce pas le rôle d’un édile d’assurer la sécurité et le cadre vie de ses administrés ?
Monsieur Roudaut nous explique « qu’il faut changer de culture, on résonne en météo alors qu’il faudrait raisonner en CLIMAT ». Ce n’est pas là qu’il faut s’arrêter, c’est en ENVIRONNEMENT qu’il faut raisonner. C’est aussi la BIODIVERSITE que nous devons intégrer dans l’équation.
Et puis, ce que nous vivons maintenant a largement été exposé par Valérie Masson-Delmotte (Climatologue connue par le GIEC), Jean-Marc Jancovici (Président du think tank « The Shift Project ») et d’autres. Ce qui est jugé exceptionnel au niveau des températures, de la sécheresse, des inondations, des tornades devient la norme.
Les lycéens sont dans la rue et nous entendons qu’ils suffoquent dans les écoles en raison de l’absence d’isolation, non plus contre le froid mais aussi maintenant contre la chaleur.
Monsieur Stéphane Roudaut n’est-il pas préférable de flécher les 10 M€ de subvention de Brest attribué pour un stade vers la rénovation énergétique des maternelles et élémentaires ?
Monsieur Maël de Calan (Président du Finistère) n’est-il pas préférable de flécher les 6 M€ de subvention du département vers la rénovation énergétique des collèges ?
Monsieur Loïg Chesnais-Girard (Président du conseil régional de Bretagne) n’est-il pas préférable de flécher les 8 M€ de subvention de la région vers la rénovation énergétique des lycées ?
Les supporters de l’équipe de foot ont aussi des enfants qui doivent pouvoir étudier dans des conditions idoines.
Pour Monsieur Louis Le Franc, préfet du Finistère, nous sommes à un point de bascule en raison du réchauffement climatique. Nous sommes d’accord, alors pourquoi autorise-t-il la construction d’une centrale photovoltaïque de 17,6 hectares sur la commune du Folgoët sur le périmètre de protection rapproché des sources de Lannuchen et de Kergoff avec un risque majeur de pollution par les PFAS. Ces sources représentent 80 % de l’eau du Folgoët, Lesneven et Kernouës.
Est-ce qu’il y a quelque chose de plus précieux que l’eau (en dehors de l'air) pour la vie ?
Dans l’article de presse du Télégramme du 09 octobre 2026, le long terme est entre 3 ans et 5 ans. Pour nous, le long terme commence à une génération, 25 ans, c’est peut-être pour cela que nous avons du mal à nous comprendre 😃.
CpvfGroupe National de Surveillance des ArbresASPAS - Association pour la protection des animaux sauvagesFORCE 5 AssociationSavestangalarANB -ANB - Association Nationale pour la BiodiversitéSplann - Lanceur d'enquêtesReporterre, le média de l'écologieSALEN 29Association APSLK

Quimper- Abattage d'arbres à la méthode des voyous avant le lever du jour ce 07 octobre 2026 boulevard du moulin du duc ...
07/10/2026

Quimper- Abattage d'arbres à la méthode des voyous avant le lever du jour ce 07 octobre 2026 boulevard du moulin du duc à Quimper. Nous avons été informés il y a 3 jours de la menace qui pesait sur neuf sequoias.
Un collectif s’est mis en place et a agi dans l'urgence pour essayer de sauver les arbres, peine perdue.
Le courrier transmis à la mairie rappelant qu'ils étaient protégés dans le PLU au titre de l'article L151-23 du code de l'urbanisme ainsi par la loi L350-3 du code de l'environnement n'a reçu aucune réponse.
Pourtant le site de la mairie de Quimper vante "le temps de l'arbre" mais ce temps de l'arbre n'est valable que pour les autres, pas pour ceux qui ont un intérêt financier.
Il y a les promesses et les faits qui ne sont absolument pas en adéquation.
Il ne nous reste qu'à pleurer ces neuf séquoias abattus pour un projet de "Halle Gourmande" contesté par la majorité des habitants mais certainement pas ceux qui peuvent en tirer profit et tout cela au détriment du plus grand nombre. Ce plus grand nombre qui n'en est souvent pas informé.
Il ne peut pas y avoir de compensation possible de quelque chose que l'on détruit, cela n'existe pas. Il n'est pas non plus acceptable d'entendre comme justification à l'abattage "les conditions défavorables à leur croissance". Il faut réfléchir les projets dans leur ensemble et sans attenter en permanence au vivant.
Nous n'avons plus le temps d'attendre 30 ou 50 ans l'âge adulte d'un arbre pour obtenir une compensation parce le réchauffement n'a mis que 2 ou 3 ans à se mettre en place.
Les erreurs de maintenant ne seront pas corrigées pour la génération future. Le PC a été accordé et les recours juridique ne peuvent plus être faits. Dommage, qu’il n’y ait probablement pas eu d’écologue pour apporter quelques explications sur l’intérêt de ces arbres.
Les délais de la justice, les lois anciennes de plusieurs dizaines d'années ne sont plus adaptées parce que nous ne sommes plus du tout dans la même situation qu’il y a 10 ans. Les scientifiques expliquent que nous ne retrouverons plus le climat de notre enfance*.
CpvfGroupe National de Surveillance des ArbresASPAS - Association pour la protection des animaux sauvagesFORCE 5 AssociationThomas BrailSplann - Lanceur d'enquêtesReporterre, le média de l'écologie

Brest-Guipavas- Le projet de stade du Froutven à Maner Kozh est prévu depuis 25 ans explique Mr Stéphane Roudaut, maire ...
30/09/2026

Brest-Guipavas- Le projet de stade du Froutven à Maner Kozh est prévu depuis 25 ans explique Mr Stéphane Roudaut, maire de Brest et président de Brest-Métropole alors non le logiciel politique n’a pas vraiment changé quand il n’y a pas de remise en question.
Pourtant depuis, il y a énormément d’autres choses qui ont changé en quelques mois et c’est pour cela aussi que dans toute la France de nombreux citoyens ont manifesté le samedi 26 septembre pour le climat et l’environnement. Les faits ?

- Six canicules cette année et hier 29 septembre 2026, il faisait 25° Celsius à Brest
- Nous sommes en crise sécheresse dans toute la Bretagne. Nous atteignons des seuils critiques de niveau d’eau. A Commana, la commune demande l’arrêt de l’entreprise de bouteilles d’eau apprend-on dans un article du 28 septembre du Télégramme.
- L’implantation du projet de stade est sur le périmètre de protection éloigné de la réserve d’eau de Goarem Vors qui alimente 20 % de l’eau des Brestois. Mais l’alimentation de cette réserve provient du bassin versant et de la source qui sont adjacents au projet ce qui impliquera obligatoirement une dégradation en quantité et en qualité de cette eau qui nous est vitale.
- La production agricole est en chute libre de 8 à 100 % suivant les cultures et les lieux (haricot vert, petits pois, carotte, brocoli, betterave, pomme de terre, maïs, blé) et le coût des engrais azotés grimpe en raison de la chaleur et de l’évapotranspiration des sols
- Les hausses de l’alimentation ne sont actuellement que partiellement répercutées puisque les prix d’achat des centrales ont été négociés avant les canicules. Ce sera au printemps qu’il faudra répercuter la rareté des produits et prendre en compte l’augmentation des emballages plastiques.
- Il y a 25 ans nous ne pouvions pas savoir qu’il y aurait une guerre en Ukraine et que le blocage du détroit d’Ormuz impacterait à ce point les cours du pétrole et que l’augmentation de la température serait si brutale
- Depuis juin 2023, aucune nouvelle estimation du coût du projet n’a été faite. Pourtant nous savons tous que les prix des matériaux ont considérablement augmentés et que les coûts de la logistique avec un gazole à 2,40 €/l aussi.
Le coût du projet reste à 106,5 M€ et à 123 M€ en incluant les infrastructures, l’aménagement, l’avant-gare de tramway, l’acquisition foncière

Les empereurs Romains employaient la méthode du jeu et du pain pour satisfaire la foule. Les porteurs du projet qui cherchent de l’argent et la mairie de Brest ne pourront pas grand-chose face à la flambée des prix.

Sous prétexte de proposer des jeux-business, la biodiversité pourtant protègée par la loi serait une fois de plus soumise. Les associations comme le GNSA, CPVF, AVES s’opposent avec le bon sens de ceux qui ne sont pas guidés par un intérêt financier.

Si le projet de stade se faisait sur le polder du port de commerce, il n’y aurait probablement pas d’opposition des associations environnementales ni des riverains qui luttent aussi contre ce projet hors de temps et contre la 6 ième extinction de masse.

Pour que la démocratie se joue, il faudrait Mr Roudaut qu’un référendum soit proposé et que les tenants et aboutissants soient clairement exposés et compris par les citoyens.
Il y a aussi la parole des scientifiques comme Emma Haziza (Hydrologue), Serge Zaka (Agro-climatologue) qu’il faudrait écouter et pas que celles des technico-solutionnistes qui ne permettent pas de prendre en compte l’urgence environnementale.

NOUS DEMANDONS A MINIMA QU’UN REFERUNDUM SOIT PROPOSE A LA POPULATION BRESTOISE QUI FINANCE 10 M€ RIEN QUE POUR LA CONSTRUCTION SANS PARLER DES AMENAGEMENTS.
Pour corriger la situation juridique erronée qui est indiquée dans la presse, il y a deux recours qui seront à juger sur le fond et pas seulement un seul :
- le Permis de Construire. Le référé contre le PC avait été rejeté le 24 juillet par le Tribunal Administratif mais il ne s’agissait que d’une joute judiciaire qui obère en rien la suite
- l’Arrêté de Destruction d’Espèces Protégées, c’est à dire le droit de tuer au nom de l’espèce humaine, du 07 avril 2026 substitué à l’arrêté du 23 juin 2025 qui avait par sa légèreté montré le manque de sérieux des porteurs de projet qui n’ont que faire de l’environnement pourvu que l’argent rentre.
CpvfGroupe National de Surveillance des ArbresThomas BrailPierrot PantelFORCE 5 AssociationASPAS - Association pour la protection des animaux sauvages

Plouzané- Le GNSA Brest a participé à la manifestation organisée par le collectif Kiwi de Plouzané. Nous étions plus de ...
26/09/2026

Plouzané- Le GNSA Brest a participé à la manifestation organisée par le collectif Kiwi de Plouzané. Nous étions plus de 300 à nous réunir pour dénoncer l'inaction des élus et de l'état face au changement climatique.
Nous avons appris le projet de construction d'une salle dont le coût estimé est de 10 M€ à Plouzané. Ce projet semble diviser fortement la population.
Au moment où tous les scientifiques expliquent ce qu'il va arriver en pire, c'est certainement le moment de réfléchir tous ensembles à la meilleure solution et aller vers la frugalité.
CpvfGroupe National de Surveillance des ArbresFORCE 5 AssociationASPAS - Association pour la protection des animaux sauvages

Adresse

Brest

Notifications

Soyez le premier à savoir et laissez-nous vous envoyer un courriel lorsque GNSA Brest publie des nouvelles et des promotions. Votre adresse e-mail ne sera pas utilisée à d'autres fins, et vous pouvez vous désabonner à tout moment.

Raccourcis

Partager