22/08/2026
"C'est pas cher, c'est l’État qui paye." aurait dit un jour François Hollande, le grand ami de François Cuillandre.
Dans le cas présent, le délinquant François Cuillandre s'est peut-être dit : "C'est pas cher, c'est les brestois qui payent."
Morale de l'histoire, si nous voulons éviter la tutelle du FMI :
Il faut baisser les dépenses inutiles des socialistes et rendre aux actifs le fruit de leur travail.
📜 COMMUNIQUÉ AUX BRESTOIS
Je viens d'apprendre que l'avocat général de la Cour de cassation demande le rejet du pourvoi de François Cuillandre dans l'affaire d'injure publique raciste qui nous oppose depuis février 2024.
Dans ses conclusions, le magistrat marque noir sur blanc que les propos de M. Cuillandre "excèdent manifestement les limites admissibles de la liberté d'expression".
Ainsi, trois institutions judiciaires indépendantes (tribunal correctionnel de Brest, cour d'appel de Rennes, parquet près la Cour de cassation) ont retenu le caractère délictueux de ces propos.
Je rappelle que M. Cuillandre bénéficie, pour cette procédure, de la protection fonctionnelle de la Ville de Brest.
Selon les éléments communiqués par la municipalité, au moins 27 000 euros d’argent public, dont 7 200 € pour le seul pourvoi en cassation, ont jusqu’à présent été engagés pour assurer sa défense.
Nous payons donc tous ensemble les frais d'un dérapage verbal dont pourtant le seul responsable est l'intéressé lui-même.
Pour ma part, faute de moyens financiers suffisants, je n’ai pas pu être représenté devant la Cour de cassation par un avocat. Je me retrouve ainsi dans l’impossibilité de défendre mes intérêts les plus légitimes dans les mêmes conditions que la partie adverse devant la plus haute juridiction française.
Si, malgré les condamnations déjà prononcées et malgré les conclusions de l’avocat général demandant le rejet du pourvoi, la Cour de cassation devait finalement donner raison à M.
Cuillandre, je respecterais naturellement la décision de justice.
Mais chacun pourra alors apprécier les conditions dans lesquelles cette procédure aura été conduite : d’un côté, une défense financée par des fonds publics et portée jusqu’en cassation ;
de l’autre, une partie civile qui, faute de moyens, n’a pas pu être représentée devant cette juridiction.
Je laisse les Brestois en tirer leurs propres conclusions.