FSU du Cher

FSU du Cher Fédération Syndicale Unitaire : syndicat de la fonction publique

𝐂𝐨𝐦𝐦𝐮𝐧𝐢𝐪𝐮𝐞́ 𝐝𝐞 𝐩𝐫𝐞𝐬𝐬𝐞 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐅𝐒𝐔 : 𝐔𝐧 𝐦𝐢𝐧𝐢𝐬𝐭𝐞̀𝐫𝐞 𝐝𝐞 𝐥’𝐄𝐝𝐮𝐜𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐍𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧𝐚𝐥𝐞 𝐝𝐚𝐧𝐬 𝐥𝐞 𝐝𝐞́𝐧𝐢 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐝𝐞́𝐯𝐚𝐥𝐨𝐫𝐢𝐬𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐬𝐚𝐥𝐚𝐫𝐢𝐚𝐥𝐞 𝐝...
24/08/2026

𝐂𝐨𝐦𝐦𝐮𝐧𝐢𝐪𝐮𝐞́ 𝐝𝐞 𝐩𝐫𝐞𝐬𝐬𝐞 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐅𝐒𝐔 : 𝐔𝐧 𝐦𝐢𝐧𝐢𝐬𝐭𝐞̀𝐫𝐞 𝐝𝐞 𝐥’𝐄𝐝𝐮𝐜𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐍𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧𝐚𝐥𝐞 𝐝𝐚𝐧𝐬 𝐥𝐞 𝐝𝐞́𝐧𝐢 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐝𝐞́𝐯𝐚𝐥𝐨𝐫𝐢𝐬𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐬𝐚𝐥𝐚𝐫𝐢𝐚𝐥𝐞 𝐝𝐞 𝐬𝐞𝐬 𝐩𝐞𝐫𝐬𝐨𝐧𝐧𝐞𝐥𝐬.

En cette veille de rentrée, le ministère de l’EN a choisi de communiquer largement sur une note statistique prenant comme indicateur principal le salaire net moyen des enseignant·es en 2024. Mettre en avant cet indicateur permet de présenter devant l’opinion publique un tableau globalement favorable de la situation avec un salaire moyen au-dessus de 3000 euros mensuels et en hausse. Il s’agit d’une présentation tronquée que le ministère diffuse de manière malhonnête.

La mise en avant du salaire moyen ne reflète pas l'évolution de la distribution des salaires et permet en particulier de masquer les effets cumulés du recul de l’âge de la retraite du fait des réformes et du vieillissement des populations enseignantes du fait de recrutements peu nombreux. On ne peut pas comparer les rémunérations moyennes de professions sans tenir compte de leur avancée dans la carrière, or celle des enseignant·es est très élevée. Ainsi, cette communication ministérielle s’avère très éloignée des réalités vécues. Elle masque, par exemple, le fait que le premier échelon de la grille indiciaire d’un·e professeur·e certifié·e ou d’un·e professeur des écoles représentait plus de 2 SMIC en 1980 et ne représente plus que 1,04 SMIC à la rentrée 2026, mais aussi que les inégalités salariales y sont une réalité : les femmes sont étonnamment absentes des données statistiques du ministère, de même que les contractuel·les, AED et AESH.

Par ailleurs, l’étude prend un comparatif salarial entre 2023 et 2024 pour conclure à une augmentation de ce salaire moyen. Prendre ces deux années précisément est bien pratique car une augmentation de l’indemnité de suivi des élèves de 100 euros a eu lieu en 2023, cependant ce fut la seule et unique revalorisation indemnitaire qui a concerné tout·tes les enseignant·es. Des augmentations de la valeur du point ont bien eu lieu en 2022 et 2023, mais cela faisait suite à 5 années de gel (le Président Macron est en effet le premier président de la République à ne pas avoir augmenté le point d’indice des fonctionnaires durant tout un quinquennat, son premier, de 2017 à 2022) et en 2024, 2025 et 2026, aucune mesure de revalorisation n’a été prise aussi bien du point de vue indiciaire qu’indemnitaire. Oser titrer que la revalorisation indemnitaire soutient la dynamique du salaire net est tout simplement méprisant.

La dévalorisation de l’image des professions, le décrochage des rémunérations au regard de la qualification et du temps de travail – estimé entre 41 et 44 heures hebdomadaires par le même ministère - sont criants. Il est temps de prendre ce sujet à la hauteur qu’il mérite, notamment face à la crise des recrutements qui perdure.

La journée de grève et de manifestations à laquelle la FSU appelle avec l’ensemble des organisations de la fonction publique le 29 septembre sera l’occasion pour les personnels d’en porter l’exigence.
Plus d'informations et d'analyses en cliquant sur le lien suivant :

Un ministère de l’Education Nationale dans le déni de la dévalorisation salariale de ses personnels En cette veille de rentrée, le ministère de l’EN a choisi de communiquer largement sur une note statistique prenant comme indicateur principal le salaire net moyen des enseignant·es en 2024....

22/08/2026

Communiqué de presse de la FSU : Vol de données personnelles : une légèreté coupable !

Depuis quelques jours, le vol de données personnelles détenues par la DGFIP de près 700 000 particuliers et entreprises met sur le devant de la scène politique et médiatique la question de la protection des données personnelles par l’État et de la vulnérabilité des outils ministériels. Mais la DGFIP n’est pas la seule administration concernée. En quatre mois, l’Éducation nationale a connu, au moins, trois piratages de ce type. En juillet, ce sont aussi des données relatives aux personnels de France Travail qui ont été volées. Régulièrement des collectivités territoriales sont la cible de telles cyberattaques. Et ce n’est sans doute que la partie émergée de l’iceberg, ces vols de données sont souvent reconnus par l’administration parce qu’elle y est forcée par les cybercriminels qui popularisent leurs méfaits. La CNIL constate un doublement de la part des fuites de données du secteur public en deux ans, une hausse qu'elle attribue notamment à un manque de moyens alloués à la sécurisation des systèmes d'informations.

La FSU dénonce le temps de réaction avec lequel les différents ministères ont traité ces attaques : la DGFIP avait identifié des intrusions dès juin et juillet, mais c'est seulement à la mi-août que le vol de données a été constaté. Au ministère de l’Éducation nationale, après avoir assuré dans sa communication estivale, que les données des élèves n’étaient pas concernées par l’attaque de la fin du mois de juillet, le ministère annonçait ces derniers jours de nouvelles vérifications pour s’en assurer. La légèreté de l’administration confine à une forme d’irresponsabilité.

Les administrations font aussi preuve d’une grande insuffisance faiblesse dans l’information aux personnels. A France Travail, après l’attaque de juillet, les personnels n’ont pas été mis au courant. A l’Éducation nationale, un mail général, qui relève plus d’un communiqué de presse, a été envoyé à tous les personnels le 3 août. On est très loin des recommandations de la CNIL qui plaide pour une information individualisée aux agent·es, avec les informations précises sur ce qui a été volé.

Aujourd’hui, des millions de données personnelles sont dans la nature ou en train d’être revendues, exposant les personnels et les usager·es à des désagréments, méfaits (arnaques, usurpations d’identité...) ou à des situations dangereuses. Encore une fois, les agent·es des services publics et les usager·es vont payer au prix fort l’inconséquence gouvernementale, c’est insupportable !

La FSU ne méconnaît pas la difficulté à appréhender des enjeux de sécurité numérique dans un monde où les données personnelles sont d'autant plus sensibles et recherchées qu'elles sont devenues une marchandise et donc d'autant plus sensibles et recherchées, et c’est d’ailleurs pour cela qu’elles font l’objet de vols et de revente. Mais il n’est pas acceptable que les administrations soient si en re**rd sur les enjeux de sécurisation, d’information, de formation et d’accompagnement des personnels. Les différents ministères et employeurs publics ne peuvent pas, comme ils le font depuis des années, promouvoir le tout numérique, et depuis peu l’IA, sans aucune réflexion si ce n’est une forme de technophilie béate, et, en « même temps », ne pas assumer leurs responsabilités en matière de protection des données. Dans les services publics, la cybersécurité ne doit plus être une option et, comme pour tout sujet à enjeu, elle ne pourra se mener sans les moyens suffisants.

Toute la lumière doit être faite sur la réalité des fuites de données de ces derniers mois, et toutes les victimes doivent a minima en être informées de manière individualisée.

La séquence de ces derniers jours, en particulier l’ampleur des vols des données personnelles à la DGFIP et à l'Education nationale, pose clairement la question de la confiance que les personnels et les usager·es peuvent avoir en l’État. Pour la FSU, cette confiance ne se restaurera qu’avec des actes et des investissements rapides en matière de sécurisation mais aussi d’information, de formation et d’accompagnement des personnes concernées.

Lire le communiqué de la FSU : https://fsu.fr/communique-vol-de-donnees-personnelles-une-legerete-coupable/

22/08/2026
La FSU du Cher engagée aux côtés de NousToutes Bourges, Planning Familial 18, Ud Cgt Cher et Solidaires 18, pour une loi...
04/07/2026

La FSU du Cher engagée aux côtés de NousToutes Bourges, Planning Familial 18, Ud Cgt Cher et Solidaires 18, pour une loi cadre integrale, contre les violences sexistes et sexuelles faites aux femmes et aux enfants et pour que de réels moyens soient donnés pour lutter contre ces violences systémiques dans notre société patriarcale.

150 personnes ont marché jusqu'à la préfecture et le conseil départemental pour remettre des courriers revendicatifs au Préfet et au Président du CD.

Pétition : stop au management toxique dans l'éducation nationaleLe problèmePar cette pétition, nous souhaitons dénoncer ...
27/06/2026

Pétition : stop au management toxique dans l'éducation nationale

Le problème
Par cette pétition, nous souhaitons dénoncer le comportement toxique de certains chefs d'établissement de collège et de lycée. Cela peut se traduire par du harcèlement, des pressions, de l'intimidation, des violences sexistes ou sexuelles, de l'homophobie ou encore du racisme.

Ces violences sont inacceptables et personne ne devrait avoir à y être confronté.

On retrouve facilement, dans la presse, des établissements qui se sont mobilisés ou qui se mobilisent contre ce type de comportements un peu partout en France. Au lycée Joséphine Baker (Hanches), soutenu par différents collègues issus d'autres établissements, le personnel est en lutte et uni pour refuser l'arrivée d'un proviseur connu en Eure-et-Loir pour son management toxique. Et ces situations existent aussi à Paris, au Mans, au Pays-de-Condé, en Guyane... Mais ces mobilisations restent encore exceptionnelles et trop souvent les collègues supportent et subissent ce type de management au mépris de leur santé. Rappelons que les impacts sur les personnels sont importants : multiplication des arrêts de travail, dépression, mutation massive voire démission. Et n'oublions pas que celles et ceux qui subissent ce climat délétère sont les élèves, directement ou indirectement.

Nous dénonçons la complicité de l'institution qui, bien trop souvent, ferme les yeux sur ces comportements ou mute ces personnels, souvent en leur accordant une promotion, soit dans un placard doré soit dans un autre établissement où ils peuvent poursuivre leurs carrières en continuant de commettre des violences.

Il est plus que jamais inacceptable qu'en 2026 ce type de comportement puisse encore exister et être ignoré par l'administration. A l'instar de ce qui s'est fait dans d'autres milieux, nous appelons à une prise de conscience collective. L’Éducation Nationale doit reconnaître ces violences, agir pour les empêcher et en protéger les personnels !

Loin de vouloir jeter l'opprobre sur l'ensemble des chefs d'établissement, lutter contre ces comportements déviants ne peut que renforcer la confiance entre personnels de direction et les équipes éducatives.

Si vous êtes victime ou témoin de comportements inappropriés, nous vous incitons à vous orienter vers une de nos organisations syndicales.

Nous revendiquons la prise en compte des violences subies par les victimes, alors que celle-ci sont niées, comme lorsqu’on nomme quelqu'un au poste de direction d'un établissement alors que certaines de ses victimes y exercent.

Nous revendiquons l’écoute et la protection des victimes pour les violences subies dans le cadre du travail.

Nous appelons les victimes à témoigner et à en être fier.es, nous appelons les personnels à agir collectivement pour protéger les victimes et empêcher que des situations de ce type existent.

Nous demandons solennellement au ministère de prendre réellement conscience de ces comportements problématiques et maltraitants et d'agir en prenant de réelles mesures. Celles-ci doivent être engagées plus rapidement et plus systématiquement et déboucher sur des procédures disciplinaires à l’encontre de ces personnels.

STOP AU MANAGEMENT TOXIQUE DANS L’EDUCATION NATIONALE

Toutes et tous mobilisé-es le samedi 4 juillet à Bourges, 11h, place Seraucourt !
25/06/2026

Toutes et tous mobilisé-es le samedi 4 juillet à Bourges, 11h, place Seraucourt !

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