12/05/2026
[ 𝑴𝒂𝒓𝒊𝒂𝒏𝒏𝒆, 𝒎𝒆𝒎𝒃𝒓𝒆 𝒅𝒖 𝑩𝒖𝒓𝒆𝒂𝒖, 𝒎𝒂𝒓𝒓𝒂𝒊𝒏𝒆 𝒆𝒕 𝒃𝒆́𝒏𝒆́𝒗𝒐𝒍𝒆 𝒂𝒄𝒕𝒊𝒗𝒆 ]
Je m’appelle Marianne Georges, j’ai 70 ans et je réside dans un village dans l’Aisne. À la fin de mes études au collège, j’ai souhaité devenir éducatrice spécialisée, avec le projet de travailler en Afrique auprès d’enfants. Mon parcours professionnel m’a conduite à exercer le métier d’éducatrice spécialisée, exclusivement dans le secteur social.
J’ai connu l’association MANAO par l’intermédiaire de Valérie Mabilat, alors collègue de travail. À son retour d’un voyage à Befoza, mon mari et moi avons assisté à une exposition photographique présentant les enfants et le contexte local. À la suite de cette rencontre, nous avons décidé de parrainer un enfant.
À mon départ à la retraite, j’ai accepté l’invitation de Valérie à m’impliquer plus activement dans l’association. Je suis aujourd’hui membre du Bureau de Manao et également engagée dans les Fées de Manao, qui réalisent des objets et articles vendus au profit de l’association. Durant la période de la pandémie de Covid-19, nous avons également fabriqué et envoyé des masques à Madagascar.
Je participe également aux actions de sensibilisation et de présentation de l’association, notamment dans des établissements scolaires et lors de manifestations locales. Mon rôle consiste principalement à soutenir l’organisation de MANAO dans ses activités (réunions, prises de décision, événements, marchés) et à favoriser la création de liens entre les différents acteurs.
En France, les actions menées ont également favorisé de nombreuses rencontres. Par exemple, une intervention a été réalisée à l’école de l’Enfant Jésus à Soissons auprès des élèves et des enseignants afin de présenter l’association. Cette démarche a suscité une mobilisation durable de leur part, avec la mise en place d’actions solidaires poursuivies depuis trois ans.
L’engagement au sein de MANOA m’a permis de concrétiser un projet personnel ancien. Mon premier voyage sur le terrain a été une expérience déterminante, me permettant de découvrir les conditions de vie locales et de confirmer mon engagement auprès de l’association. Les rencontres avec les enfants et les habitants ont été à la fois éprouvantes, en raison des conditions de vie difficiles, et très enrichissantes sur le plan humain.
Aujourd’hui je me suis rendue trois fois à Béfoza, dont un voyage récent.
Au fil de cet engagement, j’ai rencontré des personnes pour lesquelles l’implication associative a constitué une source de résilience et d’épanouissement personnel. Beaucoup témoignent également du bien-être retiré de leur participation aux actions menées.
Mon objectif pour l’avenir est de contribuer au développement et à la pérennité de l’association, afin de permettre aux enfants accompagnés de développer leur potentiel et d’accéder à de meilleures conditions de vie.