23/01/2026
En 2009, Le Logis du Soleil a commencé par proposer des colis alimentaires et de la friperie. En 2010, il a mis en place la Banque alimentaire et en 2015 l’ouverture d’une première épicerie alimentaire qui a connu rapidement un grand succès auprès des Spiripontains.
En 2020, un restaurant solidaire a ouvert 7 jours sur 7, directement dans les locaux de l’association au, 1, rue Pierre-Tailland. Les personnes à revenus très modestes, les personnes âgées ou seules, peuvent venir se restaurer pour un coût très abordable.
Dans la foulée, un service de portage de repas à domicile est créé dans un contexte Covid et le succès a été immédiat.
À ce jour, Le Logis du Soleil effectue un service à la personne et livre une centaine de repas par jour toute la semaine, sans distinction de revenus.
Les personnes valides viennent directement sur place retirer leur panier-repas. Trois circuits de livraison ont été organisés, qui desservent les environs de Pont-Saint-Esprit, la route de l’Ardèche et l’Ardèche. Un portage local se fait également à pied dans le centre ancien.
Six salariés et une dizaine de bénévoles
Plébiscité par le centre communal d’action sociale (CCAS), les assistantes sociales, les infirmières, le service de portage ne cesse de se développer dans la commune et les communes environnantes, et a obtenu des agréments avec le Département, l’habilitation à l’aide sociale, les services de tutelle, le service du département APA (Aide aux personnes âgées).
Les effectifs de l’association se composent de six salariés, dont la plupart sont issus du quartier prioritaire. Trois sont chauffeurs, tandis qu’une personne cuisine, une autre s’occupe de l’épicerie solidaire et que la fondatrice, Sylviane Blain, s’appuie sur une dizaine de bénévoles.
Trois d’entre eux sont chargés des animations (comme l’organisation d’après-midi récréatives).
En 2025, deux autres épiceries solidaires ont été ouvertes, une à Goudargues et une à Bourg-Saint-Andéol (07). L’association a pour projet de créer un centre d’hébergement afin de combler le manque de logement sur Pont, avec à la clé l’embauche de personnel.
Sylviane Blain, fondatrice et responsable de l’association tient à préciser "La demande est de plus en plus importante, alors que les dons issus des commerces sont malheureusement en diminution, et les subventions ne sont pas à la hauteur du service. Il va arriver un moment où l’on ne pourra plus fonctionner sur le modèle actuel. Nous sommes toujours en recherche de denrées alimentaires et de quelques bénévoles de plus pour nous aider à maintenir et pérenniser notre offre de service."MIDI LIBRE