Article 2.1 – Objet social
Effectuer en commun les taches nécessaires pour des consommateurs urbains qui veulent acheter des produits alimentaires directement chez des producteurs ruraux. Commandes, transport, conditionnement, livraison, paiements et règlements…
Obtenir une alimentation plus fraiche, plus saine, différente des approvisionnements urbains traditionnels, et faire faire en commun un
e partie de la préparation. Bio ou Non Bio
-Grâce à une relation stable avec les producteurs, au volume de la demande, au circuit court, des productions différentes du commerce classique, faites exprès pour eux selon une culture respectueuse de la santé et de l’environnement (Ex : un des champs de l’exploitation mis en culture que pour les membres de l’association selon une culture non productiviste, avec un regard sur les produits phytosanitaires employés)
- Grace à une prévision fiable aux producteurs des demandes prochaines par informatique pour que ceux-ci cueillent au dernier moment, des fruits/légumes gardés sur pied jusqu’à maturation, et non muris (ou pas) dans les caisses et les frigos.
- Des travaux de pré-préparation (Ex : épluchage) par un atelier prestataire extérieur, et même des plats complets avec les produits des producteurs,
Utiliser en commun un logiciel d’économat qui répartit et optimise le prix.
-Utiliser un logiciel mis à la disposition de l’association, qui peut déterminer des menus quotidiens optimisés correspondant aux gouts personnels de chacun, à son budget, à sa diététique, ses repas, préalablement enregistrés par lui-même sur internet. Avantages :
-Choisir à chaque instant les produits de meilleure qualité et de moindre prix d’après la saison, les cours du moment, la proximité, Simuler les menus pour trouver le meilleur Qualité/prix
-Mutualiser les besoins des membres afin de les faire correspondre à une entité « de gros » chez un producteur (Ex : Groupement pour partage d’une bête entière, de la pêche d’un bateau…) pour optimiser le prix par la réduction des gâchis, des invendus.
-Mutualiser les gouts des consommateurs pour utiliser mieux la fourniture des producteurs (lisser la demande, l’étaler, l’équilibrer, la répartir pour éviter l’excès de demandes simultanées de certains produits, et la désaffection non justifiée d’autres,), grâce à la diversité des gouts exprimés à l’avance par les membres, et à la répartition des produits en fonction de ces gouts
Obtenir, en remplaçant les comportements individuels par cette cogestion de la consommation (circuit court, optimisation informatique, gestion globale), une alimentation saine pour tous, moins chère pour tous, conforme aux gouts de chacun, une amélioration de la qualité de vie pour tous, et à la portée des plus modestes grâce à la diversité des produits, des budgets respectés, et à de l’entraide.
-Rapprocher la dépense des consommateurs du produit lui-même, sans les marges de distribution, la publicité, le transport lointain, les multiples manipulations, les frais de vente, les pertes, le financement des stocks et des producteurs qui attendent leur paiement.
-Proposer des menus diététiques grâce à une base de données de plus de 1000 recettes courantes simples, où le parfum des herbes remplace le gras, dans lesquelles le logiciel puise pour calculer les repas, en respectant la prescription diététique de chacun (indiquée sur internet).
-Ne plus se poser la question « qu’est ce qu’on va manger aujourd’hui »,
-Recevoir l’éventail complet des produits frais nécessaires, sans courses à faire (pour le frais)
-Dispenser de la cotisation des accidentés de la vie. Susciter l’apport dans la communauté des aptitudes de chacun (échanges de services, de conseils, d’avis, etc…)
-Recevoir les conseils de membres qualifiés bénévoles pour l’équilibre alimentaire et le mode de préparation.
-Réceptionner les livraisons de membres proches.
-Communiquer. Promouvoir une éthique de complémentarité, de solidarité, d’entraide, de gestion raisonnée des ressources de la planète, d’amélioration des rouages économiques.
-Rééquilibrer les poids respectifs des agents économiques, autrement que par la course à la grosseur, au volume, à la spécialisation, à la concentration, qui conduisent à la fragilisation des producteurs, à l’épuisement de la terre, à la propagation des maladies agricoles par contagion, et, partant, à l’emploi des engrais, des phytosanitaires, des antibiotiques.
-Créer une adéquation entre l’offre et la demande par la concertation, la prévision, la gestion de la distribution, et non par la seule loi du marché, et ses conséquences sur les plus petits.
-Créer un marché « un à un » bien que distant, grâce à internet.
-Réduire les gâchis pour réduire les prix et économiser les ressources de la planète.
-Rétablir le plaisir du travail « fait pour quelqu’un qui saura apprécier ».
-Traiter les producteurs de façon respectueuse, équitable, en leur donnant des prévisions pour leur permettre de planifier leur production, en utilisant cette production de façon raisonnée pour éviter les gâchis, en les payant sans délai, en se conformant à leur disponible.
-Instaurer entre membres un lien humain, une relation chaleureuse, une solidarité mutuelle. Et toute action pouvant aider à la réalisation des buts ci-dessus.