RAHMI Toute l'actualité de l'association RAHMI et de ses partenaires

Le Rahmi, réseau initié en 2005, s’est constitué, le 1er février 2007, en une association composée de représentants de structures publiques et privées associatives œuvrant pour l’histoire et la mémoire de l’immigration, et contribuant ainsi à la lutte contre les discriminations et pour l’égalité des droits. Issu de la convergence de multiples prises de conscience, le Rahmi est un lieu de dialogue

et de réflexion qui s’inscrit naturellement dans la continuité du travail mené depuis 20 ans en Aquitaine par des associations, des universitaires, des équipements culturels…
Le Rahmi a pour objectifs d’initier, de promouvoir et de développer les actions autour de la mémoire et de l’histoire de l’immigration en Aquitaine. En favorisant la coopération, l’échange de savoirs et de méthodologies, le Rahmi participe à la capitalisation et à la mutualisation des projets qu’il accompagne, et à la circulation des informations entre les différents acteurs, publics et privés associatifs. Il accompagne les projets et les initiatives régionales, fédère les acteurs sociaux, culturels, économiques, des médias et de la recherche universitaire, et met en œuvre ses propres actions (évènements, débats, publications, collectes d’objets et de témoignages…). Les actions du Rahmi sont conduites en partenariat étroit avec la Cité nationale de l’histoire de l’immigration (CNHI), les collectivités territoriales, les services de l’État, les syndicats et le monde de l’entreprise. Le Rahmi s’inscrit dans le réseau des réseaux en tant que structure régionale en lien avec la CNHI. Son action est nourrie par le projet national et par les actions menées par les réseaux dans les autres régions.

25/02/2026
28/01/2026

« Nos enfants sont instruits à partir des tracts de propagande comme ceux de Howard Zinn qui tentent de faire honte aux étudiants de leur propre histoire. La gauche a dénaturé et souillé l’histoire américaine. » Donald J. Trump.

HOWARD ZINN, UNE HISTOIRE POPULAIRE AMÉRICAINE 2
Écrit et réalisé par Daniel MERMET et Olivier AZAM
documentaire France 2025
DANS NOS SALLES à partir du 28 Janvier 2026

En 1980, Howard Zinn publie "Une histoire populaire des États-Unis", un ouvrage fondamental qui révèle aux Américains une part de leur passé longtemps ignorée. À travers cinq siècles d’histoire populaire, Zinn donne la parole à ceux qui font l’histoire sans en être les héros officiels : les esclaves révoltés, les Indiens massacrés, les ouvrières en lutte pour le pain et les roses…

Dix ans après la sortie au cinéma de leur film Howard Zinn, une histoire populaire américaine, du pain et des roses, Daniel Mermet et Olivier Azam présentent ce second volet, qui revient sur les mythes fondateurs des États-Unis depuis Christophe Colomb, en retraçant en parallèle la vie d’Howard Zinn, des années 1920 à la Seconde Guerre mondiale : les années folles, la Grande Dépression, les n***s américains, le New Deal, l’affaire des Scottsboro Boys – accusés à tort de viol – en Alabama, les lynchages, ou encore la ségrégation des Noirs dans la Seconde Guerre mondiale.

Une histoire populaire des États-Unis a révélé aux Américains une part de leur passé longtemps ignorée par eux-mêmes, redonnant une place dans l’histoire aux Amérindiens, aux Noirs, aux ouvriers et paysans pris dans la grande fabrique du rêve américain. Le travail de Howard Zinn s’est opposé aux mythes fondateurs depuis Christophe Colomb et s’impose aujourd’hui comme un contre-feu à la guerre idéologique menée par Donald Trump, qui en a fait l’une de ses bêtes noires.

« Je veux qu’on se souvienne de moi comme quelqu’un qui a donné aux gens des sentiments d’espoir et de pouvoir qu’ils n’avaient pas avant. » Howard Zinn

28/01/2026

Une rencontre avec Mar Fall autour de son ouvrage La diaspora africaine en France, la controverse de l’intégration le 29 janvier au Musée d'Aquitaine.

28/01/2026

Commémor'action parisienne du 6 février 2026, journée mondiale de lutte contre le régime de mort aux frontières

Place de la Republique, Paris, 18h-20h -

À l' approche de la journée mondiale de lutte contre le régime de mort aux frontières, nous – collectifs de personnes exilées, collectifs de proches de victimes de violences policières et associations de solidarité – répondons à l'appel transnational lancé par le réseau Global Commémor'action. A Paris, nous appelons à un rassemblement le 6 février 2026 à 18h Place de la République pour exiger vérité, justice et réparation pour les victimes des politiques migratoires mortifères.

Nous nous unissons avec force à la lutte des familles des personnes disparues sur les routes migratoires à celle des familles des victimes des violences policières et pénitentiaires. Les violences d'État contre les personnes exilées, racisées, colonisées doivent cesser en France et partout ailleurs ! Nous luttons pour un droit égal à la vie, à la mobilité, à la dignité pour toutes et tous

28/01/2026

👉La programmation à télécharger ici: https://shorturl.at/68Coj

👉Disponible en version papier dans le hall du cinéma et sur le site https://www.cinemas-utopia.org/bordeaux/index.php?id=1493&mode=cycle

Ce que les dominants appellent d’un mot, d’une expression, est appelé tout autrement chez les dominés. En Algérie on parlait des «événements», de maintien de l’ordre et finalement de guerre, là où les Algériens parlaient de Révolution. Aujourd’hui les Algériennes et les Algériens désignent la période de la colonisation par l’expression, claire pour eux tous : « Quand ils étaient là ». De même l’invasion de l’Ukraine par la Russie est une « opération spéciale ». Et ce qui vaut pour l’Algérie, vaut bien sûr pour les nombreux peuples colonisés qui ont conquis puissamment leur libération. Pourtant, le poids de la colonisation est resté fort présent dans les têtes... et au cinéma ! A tel point que les VAINQUEURS de ces luttes de libération ne sont que rarement ceux qui racontent l’Histoire. Ce sont encore les colonisateurs, qui depuis plus de cinq siècles, continuent de la raconter à leur façon, y compris après avoir perdu leurs possessions d’antan. C’est pourquoi dans les images du monde occidental, les luttes des peuples colonisés sont rarement montrées de leur point de vue. Fort heureusement, les choses changent ces dernières années comme en témoignent les films souvent primés des réalisateurs et réalisatrices descendants des sociétés colonisées. Au-delà de notre engagement naturel dans le combat anticolonial - de la FranceAfrique au soutien du peuple kanak ou palestinien – nous tentons avec modestie, d’insérer cette édition des Rencontres dans l’évolution assez récente - en France - de la pensée post-coloniale et, plus précisément, décoloniale. Venues des Amériques « latines » et des marges des empires dominants, se sont développées depuis des dizaines d’années des recherches, des militances, des productions artistiques qui veulent comprendre comment le monde occidental continue à façonner le monde en général. Elles proposent souvent de nouvelles narrations et de nos nouveaux imaginaires libérés de leur colonialité. Ce à quoi, à notre niveau, nous nous essaierons de contribuer sans prétendre établir de hiérarchie au sein de ce vaste mouvement des idées et des luttes. Durant cette semaine du 4 au 7 février, nous proposons des films créés par des défenseurs des peuples opprimés, par des représentants de la lutte anti-coloniale par des universitaires et des artistes. Nous ajoutons bien sûr, comme dans les rencontres précédentes de LA CLASSE OUVRIÈRE C’EST PAS DU CINÉMA, des analyses et des débats en matinée à la Bibliothèque municipale de Bordeaux Mériadeck, ou après les projections, résolument tournés vers la volonté d’échanger, d’en apprendre de chacune et chacun. Le mercredi nous questionnerons et tenterons de déconstruire les représentations cinématographiques de la colonisation et de la libération de l’Algérie. Nous passerons au jeudi pendant lequel nous débusquerons les formes de perpétuation de la colonialité des relations de pouvoir au travail, ici et maintenant, entre main d’oeuvre et grands patrons. Le vendredi nous nous interrogerons sur l’exigence de décoloniser les espaces dits « ultramarins » anciennement nommés Dom-Tom, autant d’expressions qui cachent mal le déni colonial français, à partir de films issus des luttes de la Kanaky. Enfin, là aussi brûlante actualité, nous explorerons, le samedi, les réflexions, les actions et les résistances aussi, à la question de la décolonisation des récits et des espaces muséaux. Que d’images et que d’histoires ! Mais nous les préférons comme vous, à l’ignorance et au déni. Concluons donc avec ces quelques vers du CANTIQUE AUX MORTS DE COULEUR de Louis Aragon, car ces questions de pleine actualité, viennent de loin :

Que saviez-vous des querelles
Que réglaient en miaulant
Les fusants et les shrapnels
Ces inventions de blancs
Hommes noirs tombés en Flandres
Dans la neige de chez nous

- L’équipe des Rencontres -
Rencontres Ciné Espaces Marx Utopia - Espaces Marx Aquitaine-Bordeaux-Gironde

28/11/2025

Adresse

9 Cours Pasteur
Bordeaux
33000

Heures d'ouverture

Lundi 09:00 - 17:30
Mardi 09:00 - 17:30
Mercredi 09:00 - 17:30
Jeudi 09:00 - 17:30
Vendredi 09:00 - 16:30

Téléphone

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