12/10/2026
Un immense merci à toutes et à tous pour cette année 2026 !
Tout d’abord, un grand, grand merci à toutes et à tous pour cette année particulièrement intense vécue ensemble ! Nous tenons à vous redire combien nous apprécions partager ces aventures scientifiques avec vous. Les hippocampes nous rassemblent depuis 2012, et ce n’est pas près de s’arrêter !
Depuis toutes ces années, ces petites bêtes ont tissé des liens solides entre nous, jusqu’à former un duo plongeurs FFESSM / Ocean’Obs redoutablement efficace.
Lorsque les populations d’hippocampes ont commencé à diminuer drastiquement, nous avons décidé de porter leur cause auprès de la communauté scientifique locale. À l’époque, aucune étude n’avait encore été engagée. Aujourd’hui, grâce à notre mobilisation collective, nous sommes capables de contribuer à de véritables avancées scientifiques.
C’est toute la force des sciences participatives : faire de votre engagement sur le terrain une véritable contribution à la connaissance et à la protection de la biodiversité marine. Au sein de l’OPBM (Observatoire Participatif de la Biodiversité Marine), nous sommes fiers de faire reconnaître votre expertise, vos compétences et la valeur de votre engagement.
Ensemble, nous sommes des pionniers. Nous sommes parmi les rares acteurs à étudier les hippocampes de manière aussi globale, en croisant plusieurs approches :
Recensements visuels, opportunistes ou standardisés ;
Études génétiques ;
Photographies et identification des individus ;
Suivi des herbiers marins.
Notre ambition est double : mieux connaître ces espèces encore trop peu étudiées et contribuer à leur protection en Atlantique, où elles ne bénéficient pas du même statut réglementaire qu’en Méditerranée.
Nous avons encore beaucoup à apprendre, mais une chose est certaine : c’est ensemble que nous ferons avancer cette cause !
Car au-delà des hippocampes et des herbiers que nous suivons depuis toutes ces années, l’OPBM est aussi une formidable aventure humaine. Ces deux dimensions sont indissociables.
Notre projet repose sur un partenariat étroit entre les plongeurs de la FFESSM — clubs, Codep 33, 23, 40, 16, 47, CSNA, etc. — et Ocean’Obs. Sans les uns, ni les autres, l’OPBM n’existerait pas.
C’est pourquoi nous veillons particulièrement à ce que nos échanges restent équitables et que chacun trouve sa place dans cette aventure. La pérennité du projet, comme la satisfaction de toutes et tous, en dépend.
Nous sommes convaincus qu’il est essentiel de rendre les actions scientifiques accessibles au plus grand nombre. Chacun doit pouvoir contribuer, à son échelle, à la connaissance et à la préservation de la biodiversité locale. Nous espérons que vous prenez autant de plaisir à participer à ces projets que nous en avons à les construire avec vous, et que vous éprouvez une réelle fierté à y contribuer !
Merci pour votre fidélité, votre énergie et cet enthousiasme que vous renouvelez chaque année au sein de l’OPBM.
Nous sommes également ravis d’accueillir Céline Pallaye, nouvelle présidente de la commission environnement et biologie subaquatiques du Codep 33 FFESSM, déjà très impliquée sur le terrain. Elle reprend le flambeau transmis par Anne Fayou, engagée à nos côtés depuis les débuts du projet.
Sa passion et son investissement sont de bon augure : la biologie subaquatique de la FFESSM en Gironde et le partenariat avec Ocean’Obs sont entre de bonnes mains. Un grand merci à Anne pour toutes ces années d’engagement !
Et maintenant, cap sur 2027 !
Nous avons hâte de vous retrouver pour de nouvelles plongées, de nuit comme de jour, du bord ou en bateau. Et rassurez-vous : le programme 2027 s’annonce aussi riche que celui de 2026 !
Nous vous préparons également quelques surprises, avec des explorations au-delà du bassin d’Arcachon pour étendre nos recherches sur les hippocampes à d’autres secteurs de la façade atlantique.
Vous le savez, l’hippocampe est le cheval de bataille de l’OPBM. Alors, nous allons être directs : Ocean’Obs a plus que jamais besoin de vous ! Votre mobilisation est essentielle pour poursuivre cette aventure scientifique et humaine.
Crédit Photo : Céline Pallaye - Sentinelle de la mer OPBM