16/05/2026
đđŠ Je mâappelle CĂ©line Pendant 47 ans, j'ai essayĂ© de fonctionner normalement. Je me forçais Ă faire ce que tout le monde faisait, mĂȘme si ça me coĂ»tait Ă©normĂ©ment. Puis j'ai appris mon autisme. Et j'ai compris que je n'avais pas Ă me maltraiter pour ĂȘtre acceptĂ©.
Voici 5 choses que j'ai arrĂȘtĂ©es. Depuis, je vis mieux.
đŹ Forcer les interactions sociales : Je ne rĂ©ponds plus aux messages quand je n'ai pas l'Ă©nergie. Je dĂ©cline des invitations sans me justifier. Les vraies relations ont tenu. Les autres sont parties, et c'est OK.
đ Regarder les gens dans les yeux : Ăa me distrait, ça m'angoisse, ça me coupe de ce que la personne dit. Maintenant je regarde ailleurs sans culpabiliser. Et j'Ă©coute vraiment, enfin.
đ Me rendre Ă des Ă©vĂ©nements Ă©puisants : Les fĂȘtes bruyantes, les groupes nombreux. J'y allais par obligation. Je rentrais dĂ©truit, en crise pendant des jours. Personne ne voyait ça. Aujourd'hui je dĂ©cline lorsque je le souhaite. Les gens qui comptent comprennent.
đ§âđ» Travailler comme si j'Ă©tais neurotypique : 35 heures dans des lieux bruyants, bourrĂ©s de lumiĂšres, des stimulations sensorielles explosives, et un jour j'ai fini par me crasher violemment (burnout). Depuis, j'ai tout changĂ©. Aujourd'hui je structure mon travail autrement. TĂ©lĂ©travail, horaires flexibles, pauses sensorielles. C'est le jour et la nuit comme on dit !
đ€ Serrer la main ou faire la bise par obligation : Je respecte mes besoins sensoriels. Si un contact me met mal Ă l'aise, je le dis simplement. Mon confort compte aussi.
Depuis que je m'autorise Ă ĂȘtre moi-mĂȘme, je vis mieux. Pas parfaitement, mais plus sereinement. Ce ne sont pas des caprices, c'est vital. Les gens ne voient pas les crises autistiques aprĂšs...
Et vous, qu'avez-vous arrĂȘtĂ© de faire pour vous respecter ?đđŠ