FNE 90

FNE 90 Fédération des associations de protection de la Nature et de l'environnement du Territoire de Belfort

CONTRIBUTION DE FNE 90 SUR LE DEPLACEMENT DE LA SPA A DANJOUTIN : - En premier lieu on peut constater que pour répondre ...
07/12/2023

CONTRIBUTION DE FNE 90 SUR LE DEPLACEMENT DE LA SPA A DANJOUTIN :

- En premier lieu on peut constater que pour répondre aux demandes d’une population privilégiée et plutôt aisée habitante du quartier de la Miotte, la SPA souhaite installer ses locaux dans le bois limitrophe des résidents de l’hôpital et des maisons de personnes socialement moins privilégiées du quartier de Froideval. Ce n’est donc pas seulement un problème de place mais aussi un problème de bruit et de dérangement.

- A la demande de la ville, la SODEB a sollicité cette expertise « éclair », reposant sur une analyse bibliographique sommaire et une visite de terrain pour une évaluation préalable « à dire d’expert » des enjeux environnementaux identifiés sur le site. une visite de terrain sur 7 ha réalisée dans la journée 3 décembre 2020.

- PLU / Les parcelles ne sont pas constructibles en l’état. Elles sont actuellement délimitées en zone N au PLU de Danjoutin (2015) et sont couvertes par une servitude au titre des Espaces Boisés Classés (EBC), de l’art. L.130-1 du Code de l’Urbanisme. Le classement en espaces boisés classés a plusieurs conséquences :

• Il interdit les changements d'affectation ou les modes d'occupation du sol de nature à compromettre la conservation, la protection ou la création des boisements
• Il entraîne le rejet de plein droit des demandes d'autorisation de défrichement prévues par le Code forestier.

Pourquoi la MRAE ne s’est pas prononcée sur ce projet ?
Extraits de l’étude environnementale :
- Trame verte et bleue du SCoT du Territoire de Belfort (DOO) autour de la zone d’étude : Les enjeux pour la trame verte et bleue sont estimés moyens !

Concernant les Milieux forestiers
- partie nord-ouest : Ce secteur présente un bon intérêt écologique et semble moins géré que le reste de la parcelle.
- partie sud-est : plantation en rang de jeunes charmes, Cette partie de la forêt ne présente que très peu d’intérêt d’un point de vue écologique.
- La troisième et dernière partie de la parcelle : Cette partie présente un intérêt faible d’un point de vue écologique.

Habitats – mammifères terrestres d’intérêt dans la zone d’étude
- 27 espèces d’oiseaux présentes sur le site, dont la mésange boréale.
- 30 % des oiseaux communs en France ont disparus en 30 ans.
- Les milieux d’étude étant uniquement composés de zones boisées, seules les espèces forestières et les espèces ubiquistes sont susceptibles de nicher sur le site
- Parmi les espèces patrimoniales recensées dans la bibliographie, seul le Loriot d’Europe pourrait être présent sur la parcelle du projet, mais où se trouve-t-il ?
- Aucune espèce à caractère fortement patrimonial ne niche a priori dans la zone d’étude, étant donné la jeunesse et la qualité mesurée du peuplement forestier. !!! (RAPPEL, nous sommes au mois de décembre…)
- Présence de l’Écureuil roux, espèce protégée, ainsi que du hérisson d’Europe en voie de disparition le blaireau européen est également présent. Chevreuil européen, renard roux, sanglier et taupe d’Europe sont également présents sur le site.
- Boisements au sud-est avec de gros arbres à cavités et un sous-bois plus dense et varié favorables aux chauves-souris. Mais aucun complément d’inventaire n’a été réalisé pour ce groupe.
- Contrairement à ce qui est écrit dans le résultat d’inventaire, que l’absence de cavités est défavorable à la nidification de l’espèce (mésange boréale). Donc des cavités existent dans les gros arbres…
- Amphibiens : grenouilles rousses, et bassin favorable pour les tritons alpestres crêtés ou palmés, ainsi que la salamandre tachetée. Il conviendrait de réaliser des investigations de terrain nocturnes durant la période de reproduction des amphibiens afin de confirmer ou d’infirmer la présence d’autres espèces.
- Reptiles : présence avérée du lézard des murailles et de l’orvet fragile.
- Insectes : l’absence totale de recherches spécifiques compte-tenu des très faibles enjeux potentiels pour ce groupe d’après le document : trop faible nombre de passages hors période d’activité principale des insectes (précocité des inventaires), températures peu élevées lors des relevées écologiques
- Atteinte du bon état de conservation des habitats et des espèces : directives « Oiseaux » (1979, révisée en 2009) et « Habitats-Faune-Flore » (1992), dont l'objectif est d'assurer le bon état de conservation des espèces et des habitats d'intérêt communautaire. La diminution des moucherons, bourdons, papillons, etc. écrasés sur les pare-brises n’est pas une légende ! Quantifiée, elle grimpe jusqu’à plus de 80 % dans certaines régions !

En conclusion : il conviendrait de réaliser des inventaires complémentaires (nocturnes) et à la bonne saison pour affiner les enjeux relatifs aux amphibiens, considérant que les boisements constituent des habitats terrestres pour ces espèces et que, potentiellement, le Triton crêté est susceptible d’être présent dans le secteur.

POURQUOI FRANCE NATURE ENVIRONNEMENT TERRITOIRE DE BELFORT EST OPPOSEE AU DEPLACEMENT ET A L’INSTALLATION DE LA S.P.A. SUR LE SITE DE DANJOUTIN :
Partout la biodiversité est en voie d’extinction. Cet état est dû en grande partie à la destruction des habitats.
De multiples pressions, d'origine humaine, menacent la biodiversité : la destruction des habitats liée aux changements d'usage des terres; la surexploitation de ressources liée à la déforestation ; le changement climatique ; la pollution de l'eau, de l'air et des sols, et l'introduction d'espèces exotiques envahissantes. Ce projet détruira encore 2,6 ha de forêts et d’habitat pour satisfaire la demande de quelques privilégiés (CLIMAX parle de 7ha dans son « expertise éclair » dans le Grand Bois datée du 3 décembre 2020).
Le changement d'utilisation des terres est la première pression pesant sur les écosystèmes terrestres, et les plans locaux d'urbanisme (PLU), constituent l'un des principaux leviers de régulation de cette pression.
La mise en œuvre de la séquence « éviter-réduire-compenser » doit également permettre d'atteindre l'objectif d'absence de perte nette de biodiversité, en réduisant au maximum l'impact résiduel des projets d'aménagement soumis à étude d'impact. Il y a un manque de définition sur ERC : éviter ? Réduire, pas de solution et compenser ? Où ? Comment ? Pas de réponses ou solutions proposées ou décrites

Quelques chiffres des espèces menacées de disparition en France métropolitaine : 14% des mammifères, 24% des reptiles, 23% des amphibiens et 32% des oiseaux nicheurs, 19% des poissons d’eau douce, 28% des crustacés d’eau douce, on parle également d’un effondrement de près de 80 % des insectes en Europe.

Le changement climatique : logiquement, celui-ci touche durement les espèces préférant le froid (40% de déclin), comme la mésange boréale, mais n'épargne pas non plus les espèces amatrices de chaleur (18% de déclin).

Aux termes de l’article R. 122-5 du Code de l’environnement, une étude d’impact (qui n’apparaît pas dans le dossier) doit comporter une analyse des effets du projet sur la qualité de l’air, le bruit, l’augmentation des nuisances ainsi que des risques associés pour la santé humaine et l’environnement.

Les dispositions réglementaires figurant à l’article R. 122-5 du code de l’environnement, impose à l’étude d’impact notamment de comporter, selon un principe de proportionnalité, les mesures de compensation des effets négatifs d’un projet sur l’environnement.

En conclusion et compte tenu de l’absence d’avis de l’Autorité Environnementale (MRAE), de l’analyse bibliographique sommaire et de la visite du terrain réalisée le 3 décembre par CLIMAX, ainsi que des éléments exposés ci-dessus, FNE 90 se prononce contre le déplacement et l’installation de la S.P.A. sur le site de Danjoutin.
Pour FNE 90, le président Gérard Groubatch.

07/11/2023

🐸 Appel à bénévoles !🐸

Le saviez-vous ? Les Amphibiens migrent eux aussi pour gagner leurs sites de reproduction. Bien moins spectaculaire que la migration des oiseaux, ce comportement n’en est pas moins indispensable à leur cycle de vie.

Les Amphibiens peuvent vivre pour la plupart en milieu terrestre, mais sont dépendants des zones humides pour leur reproduction. En effet, leur cycle de vie passe par une phase larvaire aquatique, avant d’entamer une métamorphose vers l’âge adulte. Au cours de l’année, ils se déplacent alors pour gagner leurs sites de reproduction, d’estivation puis d’hibernation. Ces différents habitats ne sont éloignés que de quelques kilomètres, mais à l’échelle de ces petits animaux, le voyage représente un véritable défi semé d’embûches !

Pour retourner vers leurs sites d’hibernation à l’automne, il arrive fréquemment qu’une route se trouve en travers de leur chemin. Afin de limiter la mortalité des amphibiens, FNE 90 et In’Terre ActiV en partenariat avec la LPO Bourgogne Franche-Comté mènent une action commune d'observation des zones de sinistres.

Aidez à protéger les amphibiens du territoire en devenant bénévole pour des sorties d’observation nocturne (dernière quinzaine de novembre).
Nous vous proposons également un temps de form'action en amont pour préparer ces sorties, si vous souhaitez participer merci de nous donner vos disponibilités en répondant au sondage suivant (8 novembre fin de journée - 3 créneaux d'1h30) : https://framadate.org/VTwSH3junvpBLkqZ
Si aucun créneau ne convient, faites-nous un retour (besoin que ça soit plus t**d en soirée, un autre jour) et nous proposerons un autre créneau.
Conditions de sortie :
Température : environ 10°c
En soirée : soirée pluvieuse ou consécutive à une journée pluvieuse.

Pour en savoir plus sur les secteurs d’observation et participer, veuillez nous contacter en retour de ce mail.
Nous aurons également besoin de monde au printemps, si vous ne pouvez pas à l'automne mais que vous êtes intéressé, faites-le nous savoir.

P.S : n'hésitez pas à diffuser l'information autour de vous
(In'Terre ActiV à Valdoie : 03 84 36 79 58)

Call now to connect with business.

19/10/2023

« STOP GLYPHOSATE / PARTAGER LA PETITION »

Glyphosate dans les urines : 5 400 plaintes classées sans suite !

5 400 Français avaient porté plainte pour mise en danger de la vie d’autrui à cause du glyphosate présent dans leurs urines. Le parquet de Paris les a toutes classées sans suite, en septembre dernier.

« Ces décisions sont inacceptables », certifie le collectif Campagne glyphosate dans un communiqué du 15 octobre. « Ce n’est pas vraiment une surprise, ça ne nous décourage pas, précise Isabelle Georges, membre du collectif des Pisseurs involontaires de glyphosate. Nous savons que nous avons raison et qu’il faudra du temps pour faire reconnaître la toxicité du glyphosate. »

En septembre, le parquet de Paris a en effet classé sans suite ces 5 400 plaintes venues de toute la France depuis 2018, pour atteinte à l’environnement, mise en danger de la vie d’autrui et tromperie aggravée. En ligne de mire : le glyphosate.
Tous les plaignants ont fait analyser leurs urines pour savoir si elles contenaient des traces de l’herbicide utilisé aux quatre coins de la planète. Les résultats sont clairs : 99,8 % des personnes testées ont la molécule dans leurs urines, avec un taux moyen de 1,19 nanogramme par millilitre (ng/ml), soit douze fois la norme qui s’applique pour l’eau potable.

Cinq ans après le lancement de la Campagne glyphosate, une mobilisation citoyenne ayant permis de collecter et analyser l’urine de près de 7 000 personnes dans 84 départements français, le parquet de Paris a refusé de reconnaître le danger de cet herbicide.
« Les plaignants ne risquent pas de mort immédiate »
C’est bien sur ce point que s’appuie le pôle santé publique de Paris pour rejeter les plaintes. Il mentionne un avis de l’Autorité européenne de sécurité des aliments (Efsa), publié en juillet dernier, pour estimer que le glyphosate n’est pas cancérogène. Un avis qui ne fait pas l’unanimité, mais qui contribue, par ailleurs, à favoriser la réautorisation du glyphosate en Europe.

Le parquet parisien spécialisé dans le domaine de la santé a également rejeté la notion de mise en danger de la vie d’autrui, dans la mesure où « les plaignants ne risquent pas de mort immédiate ou une blessure de nature à entraîner une mutilation ou une infirmité permanente », selon un courrier adressé le 12 octobre aux participants de la Campagne glyphosate par les avocats de ce dossier. Ils soulignent pourtant qu’« aucune étude de toxicité sur le long terme n’a été effectuée ou retenue par l’Efsa sur les effets cocktails des formulations herbicides à base de glyphosate ».

« Il s’agit de plaintes contre X, cela signifie que c’est à la justice d’identifier l’ensemble de la chaîne de responsabilité », rétorque Isabelle Georges, des Pisseurs involontaires de glyphosate. Une charge lourde de conséquences tant le glyphosate est omniprésent dans le secteur agricole et agro-alimentaire. « On s’attendait à ce qu’on ne nous donne pas raison tout de suite, précise Isabelle Georges. C’est une course de fond avec des obstacles et des haies à franchir, mais nous sommes sportifs. »

Campagne glyphosate réfléchit à quelles suites donner à ce classement sans suite. Une assemblée générale le 2 décembre prochain décidera si le collectif saisit ou non le Doyen des juges d’instruction.

Signez la pétition !
19/10/2023

Signez la pétition !

Encore 15 ans de glyphosate ?! Signez dès maintenant pour arrêter Bayer-Monsanto !

07/02/2023

INFO PRESSE
VENDREDI 03 FEVRIER 2023

« CONSEIL DE POLITIQUE NUCLEAIRE »
LE PASSAGE EN FORCE PERPÉTUEL

Vendredi dernier s'est tenu un « conseil de politique nucléaire » qui pourrait chercher à faire croire que le lancement de la construction de nouveaux réacteurs est inévitable. Ce serait évidemment du grand n’importe quoi, car une relance du nucléaire serait contre-productive et ne pourrait être actée qu’une fois la prochaine loi de programmation de l’énergie adoptée, à l’été prochain.

Le passage en force actuel est en tous cas un doigt d’honneur au débat public mené depuis des mois par la Commission Nationale du Débat Public sur le futur énergétique de la France, dont la richesse des controverses travaillées en amont, des échanges, des questionnements et de la participation méritent mieux que de s’assoir dessus.
De nombreuses questions ont été posées lors de ces débats auxquels France Nature Environnement participe. Beaucoup d’entre elles sont restées sans réponses de la part des supporters du nucléaire. Éviter d’y répondre, c’est prendre le risque considérable d’un accident industriel en série, notamment après l’échec Flamanville, dans la construction et la mise en service de ces infrastructures et donc prendre le risque de faire dérailler l’avenir énergétique de la France.
Les 900 000 citoyen.nes engagé.es de France Nature Environnement demandent donc que le travail de préparation de la transition énergétique française soit repris sérieusement, c’est-à-dire :
1. Débat public.
2. En s’appuyant sur les résultats de ce débat, définition de la stratégie française de transition énergétique.
3. Mise en œuvre de cette stratégie.

Pour aller plus loin
Notre Lettre ouverte au Président de la République qui exprimait déjà notre exigence de respect des opinions des Français.es dans la construction de la transition énergétique

Les passionnantes restitutions des débats publics notamment sur Penly, et notamment la Synthèse des Controverses Techniques qui montre l’étendue des questions qui restent sans réponse.

Les comptes de la Fédération nationale des chasseurs sont au beau fixe. Après leurs publications, le 8 août, ils révèlen...
07/02/2023

Les comptes de la Fédération nationale des chasseurs sont au beau fixe. Après leurs publications, le 8 août, ils révèlent une hausse impressionnante de 23.000 % de leurs subventions depuis 2017.

Bien que la Fédération nationale des chasseurs ait l’obligation de dévoiler ses comptes chaque année, l’association s’était bien gardée de publier ses chiffres. Selon "Lanceur d’alerte", W***y Schraen, le président de la fédération a fini par s’acquitter de cette tâche, pour les années allant de 2017 à 2021. Le moins que l’on puisse dire, c’est que l’association se porte bien, boosté par une politique favorable aux chasseurs et par l’argent public qui leur est versé.
Alors qu’auparavant les cotisations perçues par la fédération avoisinaient les 11 millions d’euros par an depuis 2016, les chiffres atteints en 2020 et 2021 se sont révélés historiquement hauts.

L’association a encaissé 28 millions d’euros de cotisations, il y a deux ans et quasiment autant l’année dernière. Cette hausse des montants est corrélée avec une diminution du tarif des permis de chasse, qui est passé de 400 à 200 euros en 2019. Depuis cette baisse de prix, les nemrods optent pour l’utilisation d’un permis national, plutôt que départemental. Ainsi, ils peuvent chasser sur l’ensemble du territoire métropolitain.

Une forte hausse des subventions
La hausse des cotisations et donc de la trésorerie a permis à la fédération d’augmenter sa masse salariale de 28,67 %. En 2021, elle était de 1,93 million d’euros après avoir longtemps stagné aux alentours d’1,5 million d’euros. L’état est aussi pour quelque chose dans la bonne santé financière de l’association. En 2017, les subventions n’étaient que de 27.000 euros alors qu’en 2021, pas moins de 11,46 millions d’euros ont été attribués à la Fédération nationale des chasseurs. Depuis 2019, l’état verse une éco-contribution aux chasseurs à chaque permis de chasse délivré. Le coût total représente 15 millions d’euros et cette somme a pour but de créer "des projets de reconquête de la biodiversité", menés
Les associations écologistes critiquent fortement cette mesure. Les chasseurs perçoivent non seulement de l’argent, mais ils peuvent aussi promouvoir la pratique de la chasse dans les écoles. Aussi, elle permettrait de financer des études qui atténuent l’influence de la chasse sur la biodiversité. L’Office français de la biodiversité est sceptique quant à cette éco-contribution. La Ligue de protection des oiseaux s'y oppose et a introduit un recours contentieux contre la mesure.
Aussi, pour mieux surveiller les soutiens publics attribués aux confédérations de chasseurs, la Cour des comptes souhaite exercer un contrôle d’initiative citoyenne. Ainsi, il devrait exister une meilleure visibilité sur les sommes versées dans le cadre de l’éco-contribution. Toutefois, l’instance régulatrice n’a pas signifié si elle allait publier l’entièreté des pièces justificatives.
Par Julien Doucet

11/01/2023

Si les COP Biodiversité ont permis de mettre la biodiversité dans le champ politique, elles n’ont pas permis de prendre les mesures nécessaires à l’arrêt de la crise qui touche le vivant.

*** Recherche bénévoles pour sauver les amphibiens à Delle ***Pour l’année 2023, l’association de protection de la natur...
06/01/2023

*** Recherche bénévoles pour sauver les amphibiens à Delle ***

Pour l’année 2023, l’association de protection de la nature France NATURE ENVIRONNEMENT TERRITOIRE DE BELFORT (FNE90) souhaite déployer un nouveau dispositif de sauvetage des batraciens aux environs de Delle.
Elle est donc à la recherche de bénévoles prêts à donner quelques heures de leur temps pour accompagner ces petites bêtes dans leurs migrations annuelles. Les actions sont prévues entre février et avril 2023 et les volontaires peuvent s’inscrire en fonction de leurs disponibilités (matin/soir, sur quelques heures ou quelques jours, etc.). L’activité, très éducative, est à la portée de tous, les mineurs devant juste être accompagnés d’un représentant légal.

Comment se pré-inscrire ?
Les personnes intéressées peuvent envoyer un mail à [email protected] et enregistrer leurs coordonnées. Dans un premier temps, on leur demandera de compléter leur nom et prénom, un numéro de téléphone ainsi qu’une adresse mail. Les bénévoles préciseront ensuite leur degré de motivation (sur un jour, sur plusieurs journées, en attente d’informations complémentaires, etc.) et leur intérêt pour recevoir, ou non, un kit de communication à relayer auprès de leurs réseaux. "Le sauvetage routier des amphibiens est une action très concrète de protection de la nature et de la faune sauvage. N‘hésitez pas à parler de l’action autour de vous pour mobiliser dans votre entourage et auprès des habitants de votre commune », souligne FNE90 et la LPO dans son communiqué de presse.

Un minimum de vingt volontaires est requis pour la mise en place de ce dispositif de sauvetage.

Bon à savoir : la manipulation des amphibiens est normalement interdite, c’est une espèce protégée. FNE90 effectue ces actions dans le cadre d’une dérogation délivrée par la préfecture.

02/12/2022

Le temps de l'impunité a assez duré. Nous sommes une majorité à penser que la chasse doit être mieux réglementée en France ! 🔴 Signez l'appel au ministre de la Transition écologique pour qu'il s'engage à nous protéger de ce loisir mortel : https://lemouvement.ong/reglementer-la-chasse/

Bonne lecture !
02/12/2022

Bonne lecture !

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