Force Ouvrière Meuse

Force Ouvrière Meuse Pour être efficace, il faut être informé, et il faut s’organiser, parce que c’est unis que l’on peut se faire entendre et respecter.

Force Ouvrière Meuse
Mission :
Regrouper les salariés (actifs, chômeurs et retraités) au-delà de leurs choix politiques, religieux ou philosophiques pour représenter leurs intérêts communs Madame, Mademoiselle, Monsieur,

Emploi, formation professionnelle, protection sociale, convention collective, statut… toutes ces questions sont au cœur de votre vie quotidienne. Votre avenir, celui de vos enfan

ts, sont liés aux droits collectifs et individuels ainsi qu’au respect des droits sociaux qui sont les fondements effectifs des valeurs républicaines :

le Code du travail, la Sécurité sociale, l’Enseignement et les Services publics. Alors pour les défendre, pour se défendre, mais aussi pour acquérir de nouveaux droits, pour plus de solidarité,

prenez votre avenir en main ! Notre site > http://ud-fo-55.fr/

Site confédéral > http://www.force-ouvriere.fr/

Historique
FO, son histoire

FO a une longue pratique et expérience de la promotion des droits des salarié(e)s tant au niveau local, qu’au niveau national et même international. La confédération syndicale FO a en effet son origine dans la création de la première confédération syndicale ouvrière en France à la fin du XIXème siècle : la Confédération Générale du Travail instituée en 1895 sera la principale confédération syndicale jusqu’au lendemain de la deuxième guerre mondiale. C’est la mise en cause de son indépendance vis-à-vis des partis politiques, du parti communiste en particulier, qui conduira en 1947 à la création de FO (qui s’est appelée et s’appelle toujours CGT FO car provenant de la longue histoire de la CGT). Le premier président de FO en 1948 fut Léon Jouhaux, qui avait été, avant la scission de 1947, le secrétaire général de la CGT de 1913 à 1947. Aujourd’hui, FO est l’une des trois principales confédérations syndicales en France (la CGT actuelle émanant de la branche demeurée en 1947 sous tutelle du parti communiste). FO, le progrès social

FO a été et demeure la confédération syndicale déterminante de l’ensemble des dispositions organisant la protection sociale des salariés (Sécurité sociale en matière de santé, Assurance chômage, Retraite). Tant au niveau interprofessionnel que dans les branches correspondant aux différents secteurs d’activité de l’industrie, des services, du commerce et de l’agriculture, FO est également une organisation qui a toujours pesé de façon face aux organisations professionnelles d’employeurs dans les négociations collectives. FO, la solidarité

FO est profondément attachée à l’idéal de justice sociale, de solidarité et aux principes républicains de liberté, d’égalité, de fraternité et de laïcité. FO, l’indépendance

La marque indélébile de FO est celle de l’indépendance syndicale vis-à-vis de toute influence extérieure, politique, philosophique, religieuse et bien évidemment vis-à-vis des gouvernements et des employeurs. C’est pourquoi FO regroupe et représente les salariés sur le seul critère de leur solidarité vis-à-vis de l’emploi, des conditions de travail, des salaires et de la protection sociale. FO, la liberté FO, le progrès

A FO chacun est libre, car la condition de l’indépendance de FO est celle de la liberté et de l’indépendance d’esprit de chacun de ses adhérents. L’objectif de FO est celui du progrès social, du respect des droits et du droit au respect.

*Nos analyses, positions et revendications ici :
https://www.force-ouvriere.fr/plateforme-revendicative-de-force-ouvriere

article de presse : EST REPUBLICAIN 15 JUIN 2026
15/06/2026

article de presse : EST REPUBLICAIN 15 JUIN 2026

27ème CONGRES des syndicats FO de la MEUSE le 5 juin 2026 :Félicitations à la nouvelle Secrétaire Générale de l'UDFO Meu...
10/06/2026

27ème CONGRES des syndicats FO de la MEUSE le 5 juin 2026 :
Félicitations à la nouvelle Secrétaire Générale de l'UDFO Meuse Sephie SCHWEITZER.
Merci à Pascal VILLAIN et toute l'équipe pour le travail réalisé.
Merci à Patricia Drevon Secrétaire Confédérale pour sa venue.

04/06/2026
LES SALARIES N'ONT PAS A PAYER L ADDITION ! Le Premier ministre prévoit de présenter le 21 mai de nouvelles mesures d’ai...
21/05/2026

LES SALARIES N'ONT PAS A PAYER L ADDITION !

Le Premier ministre prévoit de présenter le 21 mai de nouvelles mesures d’aides à des secteurs professionnels impactés par la hausse des prix des carburants du fait de la guerre au Moyen-Orient. Ces mesures, prévues pour juin, seront encore une fois ciblées, prévient le gouvernement qui coupe court ainsi aux interrogations sur d’éventuelles mesures générales de soutien à l’ensemble des travailleurs. Mesures que demande FO. Protéger le pouvoir d’achat et renforcer les services publics ne sont pas des options mais des exigences immédiates , rappelait récemment FO, réagissant à la décision du gouvernement d’appliquer aux dépenses publiques un gel de six milliards d’euros. Quatre impactant la sphère de l’État et deux la Sécurité sociale. Et cela pourrait être plus, peut-on comprendre après les déclarations du Premier ministre le 19 mai. Pour l’instant, le gouvernement n’a pas divulgué les domaines visés. Il s’emploie en revanche à rappeler l’axe des économies budgétaires pour 2026 avec l’objectif de ramener le déficit public à 5% du PIB. Le 17 mai, interviewé par une chaîne nationale de télévision, le ministre de l’Économie, Roland Lescure, n’y allait ainsi pas par quatre chemins, déclarant : Le quoi qu’il en coûte, c’est terminé , le gouvernement n’est pas là pour faire des mesures généralisées .

Pour FO, il n’est ni acceptable socialement, ni soutenable économiquement que les salariés paient une nouvelle fois le prix des choix budgétaires actuels . Face à une croissance nulle du PIB au premier trimestre, le gouvernement a abaissé à 0,9% (contre 1%) sa prévision concernant la croissance 2026, tandis que les économistes la prévoient plutôt à 0,8%. Alors que les PSE se multiplient depuis deux ans, la fragilité de plus en plus patente de l’économie inquiète légitimement les travailleurs, lesquels redoutent de nouvelles conséquences sur l’emploi.

Le patronat sonne le branle-bas…

Ce ne sont en rien des divagations. Le 18 mai, l’OIT pointait ainsi les impacts de la crise actuelle sur l’emploi mondial. Quatorze millions d’emplois seront impactés en 2026, trente-huit millions en 2027 indique l’OIT, évoquant aussi la baisse des revenus et une remontée du chômage. En France, le chômage, à 8,1% au premier trimestre, affiche une aggravation de 0,7 point en un an. L’inflation est elle aussi en augmentation, à 2,2% en avril, cela incluant une hausse des prix des produits pétroliers de 8,2% après 17,1% en mars. Alors que la progression salariale reste faible, l’inflation vient ronger encore plus le pouvoir d’achat des rémunérations, déjà en mauvaise posture avant la crise. En toute logique, cela a des conséquences sur le moteur principal de la croissance, la consommation. Malgré une poussée de +0,7% en mars, celle-ci est en recul de 0,6% sur le trimestre. Elle était de seulement +0,4% fin 2025. Alors que ces difficultés de pouvoir d’achat perdurent, avec FO, les travailleurs revendiquent, entre autres, un blocage des prix et des hausses de salaires. De son côté, le patronat dans son ensemble s’alarme d’un éventuel gel ou rabotage des exonérations de cotisations sociales (représentant 80 milliards d’euros par an, toujours sans conditionnalité), notamment dans le cadre du plan d’économies de six milliards d’euros et alors que le Smic sera revalorisé en juin (de +2,41%). Le patronat a écrit au Premier ministre, le pressant de ne pas toucher à ces allègements. Il serait contre-productif d’aller chercher ces économies du côté des entreprises , indique-t-il. Les salariés devraient donc payer ?

Valérie Forgeront
Journaliste à L’inFO militante

COMMUNIQUE DE PRESSE INTERSYNDICALTravail le 1er mai : une brèche toujours inacceptable !Grâce à nos alertes syndicales ...
12/05/2026

COMMUNIQUE DE PRESSE INTERSYNDICAL
Travail le 1er mai : une brèche toujours inacceptable !

Grâce à nos alertes syndicales et nos mobilisations, la proposition de loi initialement envisagée pour permettre très largement aux entreprises de faire travailler les salarié·es le 1er mai a dû être abandonnée. Après que le Ministre du travail a indiqué que la loi actuelle sur le 1er mai ne serait pas modifiée, le Premier ministre s’est finalement empressé de déposer un nouveau projet de loi, confirmant l’obstination à répondre à la moindre des exigences patronales et à s’attaquer aux droits des salarié·es, jusqu’au SEUL jour complètement protégé du travail et de sa subordination. L’acharnement sur le 1er mai se poursuit le 16 juin au Sénat, après un épisode extrêmement préoccupant du 1er mai 2026 où l’exécutif a franchi un nouveau seuil en accompagnant, si ce n’est en incitant, les infractions à la loi, au mépris de la séparation des pouvoirs, principe constitutif de toute démocratie !

Aucune organisation syndicale n’est favorable à cette énième tentative de remise en cause du 1er mai seul jour férié obligatoirement chômé et rémunéré, et symbolique pour les travailleurs·euses en France comme à l’international.

En resserrant son champ d’application aux « boulangers pâtissiers artisanaux et artisans fleuristes », le projet de loi ne vient pas « sécuriser » une situation existante – il ne faisait en réalité pas débat que ceux-là ne peuvent actuellement pas faire travailler des salarié·es – mais bien étendre la dérogation existante. Et cela aux dépens des salarié·es mais aussi des petits commerces indépendants de proximité qui pouvaient jusqu’ici déjà ouvrir, à la seule condition de ne pas faire travailler de salarié·es, sans subir la concurrence des grands groupes qui seraient demain nombreux à pouvoir se prévaloir de la nouvelle dérogation (du fait de découpages fréquents en petites entités permettant d’entrer dans la catégorie dite artisanale).

En plus des milliers de salarié·es qui seraient immédiatement concerné·es, cette ouverture de la dérogation au principe du repos rémunéré le 1er mai constitue une première brèche, remettant en cause l’exceptionnalité de cette journée : à chaque fois qu’un principe est entamé, les dérogations s’étendent progressivement jusqu’à devenir la règle. Le travail du dimanche en est une illustration éclairante, et, une fois le travail généralisé ce jour-là, les majorations n’ont plus lieu d’être.

Quant au « volontariat », ajouté pour rassurer, il n’existe pas du fait du lien de subordination inhérent au contrat de travail, d’autant plus dans les petites entreprises. Comme pour le dimanche, les employeurs obligeront les salarié·es à travailler le 1er mai sous peine de licenciement, ou de non-recrutement pour les nouvelles et nouveaux salarié·es.

Enfin, nous le rappelons, le 1er mai n’est pas un jour férié comme les autres. Il commémore les luttes pour les droits des travailleuses et travailleurs, marquées notamment par des événements tragiques, comme la fusillade de Fourmies le 1er mai 1891. Remettre en cause le principe de cette journée, c’est remettre en cause plus d’un siècle d’histoire sociale et de conquêtes collectives.

Les travailleurs et les travailleuses attendent des parlementaires qu’ils et elles répondent aux urgences sociales : salaires, carburant, emploi, morts et accidents du travail, pas qu’ils remettent en cause les conquêtes sociales !

Les organisations syndicales CFDT, CGT, FO, CFE-CGC, CFTC, UNSA, Solidaires et FSU appellent les parlementaires à s'opposer à toute tentative de remise en cause du 1er mai aux dépens des salarié·es mais aussi des petits commerces indépendants de proximité au profit des grand groupes, en rejetant le projet de loi présenté le 16 juin 2026.

⚠️SOIGNANTS : UN ETAT DE SANTE INQUIETANT ...Via un sondage réalisé auprès d’un échantillon représentatif de 1132 profes...
07/05/2026

⚠️SOIGNANTS : UN ETAT DE SANTE INQUIETANT ...

Via un sondage réalisé auprès d’un échantillon représentatif de 1132 professionnels de santé et de 1 009 Français, l’Observatoire MNH (Mutuelle nationale des hospitaliers) pointe l’état de santé inquiétant des soignants.

Ainsi, 42% d’entre eux ont été affectés par un problème de santé au cours des trois derniers mois (contre 26% de la population générale). Ils sont 45% à avoir souvent ressenti de l’anxiété, du stress et de la charge mentale (contre 16% de la population générale) et 55% citent l’amélioration de leurs conditions de travail comme levier pour améliorer leur sante (contre 19% de la population générale).

Le dossier de la PSC (protection sociale complémentaire) au point mort

De son côté, la fédération FO-SPS rappelle que dans l’hospitalière les discussions concernant la protection sociale collective des agents publics, notamment sur le niveau de reste à charge relatif aux frais de santé et sur le volet prévoyance, sont au point mort. Par ailleurs, alors qu’un colloque récemment organise au ministère de la Santé a fait état d’initiatives locales et de données de recherche concernant la santé des soignants, la ministre est intervenue sans aborder une seule fois le dossier de la PSC, déplore FO-SPS dans un communiqué. Un silence qui apparait de bien mauvais augure pour la poursuite des négociations. FO quant à elle continue de revendiquer, entre autres, l’amélioration et l’extension du système de soins gratuits pour les hospitaliers, complète par une complémentaire santé, une priorité d’accès aux soins pour les agents ou encore la mise en place d’une PREVOYANCE statutaire.

Sandra Déraillot
Journaliste à L’inFO militante

L’inFO militante
Le bimensuel de la Confédération

« 2026, 2027 et après : pas touche au 1er mai ! »Quelques jours après la clôture de notre Congrès confédéral, arrivait l...
06/05/2026

« 2026, 2027 et après : pas touche au 1er mai ! »

Quelques jours après la clôture de notre Congrès confédéral, arrivait le 1er mai. Un 1er mai particulier, sur fond de remise en cause du seul jour férié et chômé pour les travailleurs. Remise en cause par une proposition de loi visant à élargir les possibilités de travailler le 1er mai. La réaction immédiate de FO et de l’intersyndicale, a conduit le gouvernement à reculer. C’est une petite victoire. Mais depuis, un nouveau projet de loi a été proposé, pour application en 2027, centré sur les boulangers et les fleuristes.

Mais n’y a-t-il pas d’autres priorités pour les travailleurs à l’heure où le pouvoir d’achat est en berne, où le coût des énergies atteint des montants records ? A l’heure où les suppressions d’emploi se multiplient, dans l’automobile, la chimie, la grande distribution, tout le secteur du commerce qui souffre. Derrière les promesses de réindustrialisation et les effets d’annonce, c’est bien la désindustrialisation qui se poursuit.

Nos homologues européens nous soutiennent dans le combat pour garder le 1er mai férié et chômé. Les secrétaires généraux de la Confédération européenne des syndicats et de la Confédération syndicale internationale ont écrit au Président de la République pour redire leur soutien aux travailleurs en France.

Nous le réaffirmons avec force : Le 1er mai doit rester férié et chômé, c’est un acquis historique, le symbole des conquêtes sociales !

Porter nos revendications, nous développer, convaincre

Le 1er mai incarne aussi la solidarité ouvrière et syndicale, ce sont les valeurs de Force ouvrière, les valeurs qui nous unissent : « la Paix par la justice sociale » ! Ce slogan était celui de notre 26e Congrès confédéral de Force ouvrière à Dijon. Ce Congrès a permis de faire le bilan de l’action des dernières années, le rapport d’activité a été largement approuvé. Il a aussi préparé une nouvelle feuille de route, le mandat pour les quatre prochaines années. Et une nouvelle équipe a été désignée pour porter ce mandat. Elle s’est immédiatement mise à la tâche, portée par l’unité et le rassemblement qui ont été exprimés.

Cette équipe va mettre en œuvre les orientations, son expression, porter nos revendications, pour nous développer, pour convaincre autour de nous, faire venir de nouveaux adhérents, notamment chez les jeunes et chez les cadres !

Unis et rassemblés à l’issue de ce Congrès, nous sommes déterminés à agir quotidiennement pour l’amélioration des droits des travailleurs, l’amélioration des conditions de travail, de salaire, pour protéger nos retraites et notre Sécurité sociale. Un engagement en toute liberté, en toute indépendance, pour la solidarité, contre les inégalités, pour la paix par la justice sociale !

Frédéric Souillot
Secrétariat général

Le Secrétaire général de la Confédération la représente et en est le porte-parole. Il assure la coordination du bureau confédéral et la mise en œuvre des orientations décidées par les instances confédérales.

CRISE DU LOGEMENT  :FO DEMANDE DES DECISIONS IMMEDIATES A LA HAUTEUR DE L'URGENCE SOCIALE
06/05/2026

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FO DEMANDE DES DECISIONS IMMEDIATES A LA HAUTEUR DE
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