19/05/2025
Ma petite-fille, tu es la part de moi qui continuera de marcher quand je ne serai plus là.
Tu es la chanson que je n’ai pas fini d’écrire, le rêve qui a fleuri alors que je pensais que le printemps ne reviendrait plus.
Dans tes yeux, je vois mon histoire — mais aussi l’espérance d’un avenir plus fort, plus libre, plus… toi.
Quand tu me parles, tu me rends la foi en la vie.
Quand tu ris, mes douleurs s’apaisent.
Quand tu m’enlaces, je comprends que tout ce que j’ai vécu avait un sens, car cela m’a conduite jusqu’à toi.
Je te regarde et je pense :
« Elle n’est pas seulement ma petite-fille, elle est le plus bel héritage que je laisse. »
Non pas pour ce que tu possèdes, mais pour ce que tu es : noble, lumineuse, courageuse.
Tu es le meilleur de mon passé devenu futur.
Si un jour tu doutes de toi, souviens-toi combien je t’aime.
Combien j’ai cru en toi, même avant que tu ne croies en toi-même.
Et que je serai là, tant que je respirerai, célébrant chacun de tes pas.
Car toi, ma douce enfant, tu es mon plus tendre héritage.
La plus belle fleur jamais née dans mon jardin.
Le monde littéraire