SUD SANTE CHS Fondation Bon Sauveur

SUD SANTE CHS Fondation Bon Sauveur Ce sont ces valeurs que SUD Santé Sociaux entend défendre. Contactez-nous si besoin.

Le syndicat doit être fort, unitaire, démocratique, indépendant de tout pouvoir pour assurer la défense quotidienne des droits acquis et en conquérir de nouveaux.

11/06/2026
🚨 PSYCHIATRIE : DES CONDITIONS DE TRAVAIL À BOUT DE SOUFFLE ! 🚨Sous-effectifs chroniques, rappels sur repos, remplacemen...
19/05/2026

🚨 PSYCHIATRIE : DES CONDITIONS DE TRAVAIL À BOUT DE SOUFFLE ! 🚨
Sous-effectifs chroniques, rappels sur repos, remplacements insuffisants, violences en hausse, épuisement professionnel… Les soignants en psychiatrie sont à bout.

Chaque jour, nous faisons face à une charge de travail toujours plus lourde, avec des équipes réduites et des moyens insuffisants. Pourtant, malgré ces difficultés, nous continuons à assurer l’accompagnement et les soins des patients avec professionnalisme et engagement.

⚠️ Mais jusqu’à quand pourrons-nous tenir ?
La psychiatrie ne peut pas fonctionner correctement sans :

✅ Des effectifs adaptés aux besoins réels
✅ Le remplacement systématique des absences
✅ La reconnaissance de la pénibilité de nos métiers
✅ La prévention des risques psychosociaux
✅ Le respect des repos et des congés

👉 Soigner dignement exige des moyens humains et matériels !
La qualité des soins dépend directement de nos conditions de travail. Défendre les professionnels, c’est aussi défendre les patients.

✊ SUD Santé Sociaux Fondation Bon Sauveur de Bégard reste mobilisé pour faire entendre la voix des salariés et exiger des réponses concrètes.
📞 02 96 45 38 56
📧 [email protected]

23/04/2026

Communiqué de :
Le bien-être, pas la guerre ! Le 14 juin, nous descendons dans la rue pour la paix et la justice ! - StopReArmEurope https://share.google/TexRuzFBQQZO0Sw6R
StopReArmEurope

Chers amis,

La situation mondiale s'aggrave de jour en jour, voire d'heure en heure.

Génocide, impunité, bombardements, menaces nucléaires, effondrement de l'ordre international et érosion des droits humains deviennent la norme. Hier encore, le monde était saisi par la perspective terrifiante d'une frappe nucléaire contre l'Iran par les États-Unis et Israël, et aujourd'hui, un cessez-le-feu fragile est mis en péril par la guerre menée par Israël contre le Liban.

Pendant ce temps, les dirigeants de l'UE semblent aveugles aux conséquences de leur dangereuse politique de deux poids, deux mesures.

Il est de notre responsabilité collective de résister à ces guerres et de briser la spirale de violence qui ne profite qu'à quelques-uns au prix d'innombrables vies et de notre planète !

Nous vous exhortons à descendre dans la rue. Faites entendre votre voix pour la paix en ces temps critiques. Exigez des comptes de la part de ceux qui sont au pouvoir.

Leurs guerres, leurs profits — nos morts.

Vous trouverez ci-dessous les informations mises à jour concernant notre mobilisation européenne à Bruxelles et nos plans actuels pour une semaine d'action décentralisée du 14 au 21 juin .

🗞INVITATION À BRUXELLES
✊Le bien-être, pas la guerre ! Le 14 juin, nous descendons dans la rue pour la paix et la justice ! ✊
Dimanche 14 juin, 14h00, Bruxelles Nord.

Nous unissons nos forces à celles de la Plateforme Stop Militarization en Belgique, dans une marche pour la prospérité, contre la guerre !

Nous appelons tous ceux qui défendent la paix et la justice sociale à rejoindre la manifestation européenne à Bruxelles le 14 juin pour plaider en faveur d'investissements dans les personnes, et non dans la guerre.

– Pour la paix et la sécurité : investir dans la santé, l’éducation, les emplois décents, la transition climatique et la protection sociale, et non dans les armes et la militarisation de la société.
– Pour le respect du droit international : défendre la Charte des Nations Unies et préserver la dignité de tous, protéger les droits humains et les droits des travailleurs, promouvoir la justice sociale et climatique.
– Pour le dialogue social et la diplomatie : rassembler les peuples et les pays, au lieu de les diviser.
– Pour investir dans la solidarité et la coopération internationales : le développement durable est la meilleure garantie d’une société sûre et stable, et donc de la prévention des conflits.
– Pour le désarmement : le contrôle des armements et le désarmement nucléaire sont essentiels pour garantir la paix et la sécurité.

Rejoignez-nous pour une Europe de paix et de solidarité. À vos agendas : 14/06, 14h00, Bruxelles.

23/04/2026

1) Le mal‑être des soignants.

Les études convergent toutes vers un constat clair : le mal‑être des soignants n’est plus conjoncturel (post‑Covid) mais bien structurel.

En effet :

_ Entre 35 % et 45 % des soignants déclarent une santé mentale médiocre ou mauvaise, soit près du double de la population générale.

_ Environ 55 à 60 % des soignants présentent des symptômes d’anxiété, de stress chronique ou de surcharge mentale encore aujourd'hui, alors que nous sommes désormais à distance de la crise sanitaire.

_ L'épuisement professionnel (burn‑out) touche entre 42 % et 61 % des soignants selon les professions, avec des niveaux particulièrement élevés chez les infirmieres, aides‑soignantes et les professionnels hospitaliers.

👉 Les travaux de l’Institut Sapiens (février 2026) parlent explicitement d’un déséquilibre durable entre exigences du travail de soin et ressources disponibles, et non plus de fragilités individuelles.

Le problème est donc bien systémique.+++

2) Des conditions de travail identifiées comme cause principale.

Toutes les enquêtes récentes pointent les mêmes déterminants organisationnels :

_ Surcharge de travail et manque d’effectifs (soins à flux tendu, rappels sur repos, heures supplémentaires non récupérées).

_ Horaires atypiques et déséquilibre vie professionnelle / vie personnelle, cités par plus de 80 % des soignants dans certains baromètres.

_ Lourdeur administrative et perte de sens du métier, de plus en plus éloigné du soin relationnel.

_ Exposition accrue aux violences (verbales, physiques ou sexistes) : plus d’un soignant sur deux y a déjà été confronté au travail.

👉 Les études soulignent que ces facteurs se cumulent et augmentant fortement le risque d’épuisement. +++

3) Une dégradation objectivable de la santé physique et mentale.

Les données ne reposent pas uniquement sur le ressenti des soignants :
_ 42 % des soignants déclarent avoir eu un problème de santé récent (contre 26 % dans la population active).

_ Les soignants cumulent plus d’arrêts maladie et une durée d’absence plus longue que les autres actifs.

_ Environ 39 % ont déjà dû s’arrêter pour motif psychologique au cours de leur carrière.

_ Une part non négligeable est sous traitement anxiolytique ou antidépresseur, notamment à l’hôpital et en EHPAD.

4) Les jeunes et futurs soignants particulièrement touchés.

Les enquêtes FNESI (fédération nationale des étudiants en sciences infirmières) 2025 sont particulièrement alarmantes pour les étudiants infirmiers :

_ 71,8 % déclarent une dégradation de leur santé mentale depuis l’entrée en formation.

_ 93 % se disent mentalement épuisés.

_ 7 étudiants sur 10 ont déjà envisagé d’abandonner la formation, principalement à cause des conditions de stage.

_ Près de 16 % rapportent des violences sexistes ou sexuelles durant leur formation.

👉 Les études parlent d’un effet ciseau : la pénurie de soignants entraine un dégradation des conditions de formation qui entrainent de nouveaux abandons. +++

5) Conséquences systémiques pour le système de santé.

Les travaux récents insistent sur le fait que le mal‑être des soignants devient malheureusement un enjeu de santé publique. En effet, ce mal être entraine :

_ Une augmentation des départs anticipés, des reconversions et des temps partiels subis.
_ Des difficultés croissantes de fidélisation, notamment à l’hôpital public et en EHPAD.
_ Un risque accru pour la qualité et la sécurité des soins, du fait de la fatigue chronique et de la désorganisation des équipes.

👉 Les études récentes montrent que :

_ Le mal‑être des soignants en France est massif, durable et documenté ;
_ Il est principalement lié à l’organisation du travail, et non à une fragilité individuelle ;
_ ll touche toutes les générations, avec une alerte majeure chez les futurs soignants ;
_ Il constitue désormais un risque systémique pour la continuité des soins.
_ Le manque ou l'absence de suivi par des services efficients de médecine du travail accentue tous les effets de cette maltraitance institutionnelle.

Bibliographie sur le mal‑être des soignants en France :

A) Santé mentale et conditions de travail des soignants.

_ DREES – À l’hôpital, une prévalence accrue de symptômes dépressifs et anxieux liée aux conditions de travail (2023, données EpiCov–Inserm/DREES).

_ Santé publique France – Baromètre de santé publique France, édition 2024 (publié fin 2025), incluant les professionnels de santé.

B) Baromètres spécifiques aux soignants.

_ Observatoire MNH – Odoxa – État de santé mentale des professionnels de santé (Baromètres 2023, 2024 et 2025) au travers d'enquêtes nationales régulières sur stress, burn‑out, sommeil, équilibre vie pro/perso.

_ MACSF – Baromètre annuel sur la charge mentale et l’épuisement des soignants (édition 2023–2024).

C) Approche systémique et analyses récentes.

_ Institut Sapiens (think tank indépendant) sur "la santé mentale des soignants, un déterminant stratégique de la qualité et de la continuité des soins" (février 2026) qui fait une analyse structurelle (organisation du travail, “travail empêché”, management, numérique).

4) Étudiants et futurs soignants.

_ FNESI (Fédération nationale des étudiant·e·s en sciences infirmières) – Enquête Bien‑Être 2025 qui met en évidence une dégradation de la santé mentale, d'épuisement, d'intentions d’abandon et de présence de violences en stage.

_ Infirmiers.com / L’Étudiant – Analyses et reprises des résultats FNESI (2025).

5) Professions infirmières

_ ONI : "consultations et communiqués sur le malaise infirmier (2021–2024), appuyés sur données DREES.

_ Convergence Infirmière / SNIIL Enquêtes 2023–2024 sur les infirmiers libéraux (fatigue, burn‑out).















16/04/2026

Le message est clair - Pas touche au 1er mai ❌

Plus que 24h pour empêcher ce passage en force - signez la pétition ✊

16/04/2026

A partir du 26 mai le sanitaire, social et médico-social se mobilise pour des salaires dignes et de meilleures conditions de travail

13/04/2026
13/04/2026

1) Qu’appelle‑t‑on le temps de vestiaire ?

Le temps de vestiaire correspond au temps nécessaire pour :
_ se changer à l’arrivée (mettre la tenue professionnelle),
_ se déshabiller et se doucher éventuellement avant de repartir.

Il concerne surtout les agents qui doivent obligatoirement porter une tenue de travail spécifique pour des raisons d’hygiène, de sécurité ou de santé (soignants, agents techniques, restauration, etc.).

2) Est‑ce du temps de travail effectif ?

OUI, le temps de vestiaire est du temps de travail effectif mais uniquement si les trois conditions suivantes sont réunies :

A) Le port de la tenue est obligatoire,

B) Le changement doit se faire sur le lieu de travail (impossibilité de venir déjà en tenue),

C) Une décision locale le prévoit (règlement intérieur, GTT= Guide du Temps de Travail, accord local, note de service).

3) Texte de référence principal (FPH)

Article 5 du Décret n° 2002‑9 du 4 janvier 2002 ou art. L5 du CGFP (Code Général de la Fonction Publique)

Article 5 :
«La durée du travail effectif s'entend comme le temps pendant lequel les agents sont à la disposition de leur employeur et doivent se conformer à ses directives sans pouvoir vaquer librement à des occupations personnelles.

Lorsque l'agent a l'obligation d'être joint à tout moment, par tout moyen approprié, pendant le temps de restauration et le temps de pause, afin d'intervenir immédiatement pour assurer son service, les critères de définition du temps de travail effectif sont réunis.

Lorsque le port d'une tenue de travail est rendu obligatoire par le chef d'établissement après avis du comité d'hygiène, de sécurité et des conditions de travail, le temps d'habillage et de déshabillage est considéré comme temps de travail effectif.»

➡️ C’est cet article qui sert de base juridique pour valider que :

_ Ton horaire d'embauche est le moment où tu arrives au vestiaire pour te mettre en tenue professionnelle,

_ Ton horaire de débauche est le moment où tu sors du vestiaire en tenue civile après avoir rangé ta tenue professionnelle.

Ainsi, si ton horaire est 6h45-14h30 :
Tu dois être en civil dans les vestiaires à 6h45 pour te mettre en tenue et à 14h30, tu dois sortir des vestiaires en civil.








Adresse

Rue Du Bon Sauveur
Bégard
22140

Notifications

Soyez le premier à savoir et laissez-nous vous envoyer un courriel lorsque SUD SANTE CHS Fondation Bon Sauveur publie des nouvelles et des promotions. Votre adresse e-mail ne sera pas utilisée à d'autres fins, et vous pouvez vous désabonner à tout moment.

Contacter L’organisation

Envoyer un message à SUD SANTE CHS Fondation Bon Sauveur:

Partager

Type