25/11/2025
🟣 STOP AUX VIOLENCES FAITES AUX FEMMES – L’HISTOIRE DE NOGAYE NE DOIT PLUS JAMAIS SE RÉPÉTER
Aujourd’hui, 25 novembre 2025, nous marquons la Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes.
Une journée où les institutions publiques se mobilisent, mais où nous devons, nous aussi, refuser la complaisance, le déni et le silence.
Car hier encore, une femme a perdu la vie.
Une vie de plus brisée par la violence, la peur et l’indifférence.
Aujourd’hui, nous pensons à Nogaye Thiam, 23 ans.
Une jeune femme.
Une épouse.
Une maman.
Une fille qui rêvait simplement d’amour, de paix, d’un foyer où elle pourrait respirer.
Mais au lieu de cela, elle a trouvé la maltraitance, l’emprise, et un silence qui lui a coûté la vie.
Nogaye était partie très jeune pour se marier, avec l’espoir de trouver l’amour.
Elle pensait que les choses s’apaiseraient.
Que la patience suffirait.
Que l’amour guérirait.
Mais jour après jour, elle a enduré :
– les insultes,
– les coups,
– les humiliations,
– la peur,
– le désespoir.
Elle a crié en silence.
Elle a demandé de l’aide.
Elle a prévenu qu’un jour, on pourrait la retrouver sans vie.
Ce jour est arrivé.
Deux jours enfermée dans sa chambre.
Deux jours sans qu’on s’inquiète vraiment.
Et quand enfin la porte a été ouverte, il ne restait qu’un silence — un silence qui hurle encore aujourd’hui.
❓ Comment en est-on arrivé là ?
❓ Comment une femme peut-elle mourir dans la maison même qui devait la protéger ?
❓ Comment notre société peut-elle banaliser à ce point la souffrance des femmes ?
Nogaye avait supplié qu’on la laisse partir.
Elle avait tenté d’apaiser la violence, même en donnant la vie.
Elle avait supporté les fausses couches, les menaces, les coups.
Mais ses larmes n’ont pas suffi.
Ses mots n’ont pas été entendus.
Sa douleur n’a pas été prise au sérieux.
Aujourd’hui, Nogaye n’est plus là.
Mais son histoire doit vivre.
Elle doit réveiller.
Elle doit déranger.
Elle doit briser le mur du silence, de la honte, de la violence normalisée.
Parce qu’aucune femme ne devrait mourir pour avoir voulu vivre en paix.
Parce qu’aucune femme ne devrait supplier pour sa liberté.
Parce qu’aucune femme ne devrait être battue, enfermée, humiliée, ou abandonnée par ceux qui avaient le devoir de la protéger.
Aujourd’hui,
✨ Pour Nogaye,
✨ Pour celles qui ont survécu,
✨ Pour celles qui n’ont pas eu cette chance,
✨ Pour celles qui souffrent encore, cachées derrière des portes fermées…
Nous disons STOP.
STOP à la violence.
STOP au silence.
STOP à la complicité.
STOP à la peur.
💜 Chaque femme mérite la liberté.
Chaque femme mérite le respect.
Chaque femme mérite la vie.
Que la mémoire de Nogaye soit :
– une lumière,
– un cri,
– un électrochoc,
– une prise de conscience.
Et qu’elle soit, enfin, la dernière.