03/04/2026
𝐎𝐧 𝐝𝐢𝐭 𝐬𝐨𝐮𝐯𝐞𝐧𝐭 𝐚𝐮𝐱 𝐯𝐢𝐜𝐭𝐢𝐦𝐞𝐬 𝐝𝐞 𝐩𝐚𝐫𝐥𝐞𝐫.
Mais une autre réalité existe.
🔴 39 % d’entre elles diraient la vérité… si on leur posait la question.
🔴 Et aujourd’hui, elles sont encore trop peu à être interrogées.
🔴 En 2025, seule une femme sur vingt (5 %) dit avoir été interrogée au sujet des violences conjugales par son médecin généraliste, lors d’une consultation récente.
Ce n’est pas une question de volonté.
C’est une question de : 𝗳𝗼𝗿𝗺𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 - 𝗰𝗮𝗱𝗿𝗲 - 𝘁𝗲𝗺𝗽𝘀
et parfois, de peur de mal faire
Et pourtant…
Les professionnels de santé sont souvent les premiers interlocuteurs.
Ceux en qui la confiance existe déjà.
Ceux qui peuvent, par une simple question, ouvrir une porte.
Mais poser la question ne suffit pas.
Encore faut-il :
➡️ savoir comment la poser
➡️ savoir accueillir la réponse
➡️ savoir quoi faire ensuite
C’est exactement là que nous intervenons, chez CORPS ET ÂMES.
🔹 Accompagnement des femmes et enfants victimes avec une équipe pluridisciplinaire
🔹 Formation des professionnels à la détection et à la posture adaptée
🔹 Sensibilisation pour lever les tabous et faciliter le repérage
Parce que derrière chaque question posée, il y a une possibilité :
celle de ne plus être seule.
📌 Lire l’article complet : https://sante.lefigaro.fr/social/sante-publique/violences-conjugales-les-medecins-generalistes-interrogent-trop-peu-leurs-patientes-20260309
📌 𝗣𝗿𝗼𝗳𝗲𝘀𝘀𝗶𝗼𝗻𝗻𝗲𝗹𝘀 𝗱𝗲 𝘀𝗮𝗻𝘁𝗲́, 𝗱𝘂 𝘀𝗼𝗰𝗶𝗮𝗹, 𝗱𝗲 𝗹’𝗲́𝗱𝘂𝗰𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 :
𝗲𝘁 𝘀𝗶 𝗰𝗲𝘁𝘁𝗲 𝗾𝘂𝗲𝘀𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗱𝗲𝘃𝗲𝗻𝗮𝗶𝘁 𝘂𝗻 𝗿𝗲́𝗳𝗹𝗲𝘅𝗲 ?