02/06/2026
CHANTIER DE FOUILLES ARCHÉOLOGIQUES – MOYEN ÂGE du 13 au 24 juillet 2026
CHÂTEAU DE SAINT-GERMAIN (Ambérieu-en-Bugey, Ain)
Le chantier :
Le château de Saint-Germain est à 2km environ du centre-ville d’Ambérieu-en-Bugey et accessible par une route puis un chemin forestier carrossable. Les interventions de l’année 2026 seront consacrées à la poursuite de la fouille de la cour haute, prioritairement sur la grande salle du château (10e-14e siècle).
L’opération archéologique est réalisée en partenariat entre l’Atelier d’Archéologie Alpine, l’Association Les Amis de Saint-Germain et son Château, le Centre Interuniversitaire d’Histoire et d’Archéologie Médiévales (UMR 5648 – Lyon).
Conditions :
- bonne condition physique ;
- pour tous les bénévoles accueillis sur le chantier, une convention de stage doit être établie avec une université ; pour les bénévoles non rattachés à une université, l’adhésion à l’Association Les Amis de Saint-Germain et son Château est obligatoire ;
- hébergement en gîte et frais de bouche pris en charge par le chantier ;
- vaccination antitétanique obligatoire.
- chaussures de sécurité obligatoires (pas de dérogation)
Contact :
Envoyer CV + lettre de motivation à Laurent D’AGOSTINO
ATELIER D'ARCHEOLOGIE ALPINE 521 route de Banges 74540 ALLEVES
Tél. : 06.24.24.22.13
[email protected]
Présentation du château de Saint-Germain :
Situé sur une éminence calcaire dominant la ville d’Ambérieu-en-Bugey, le château de Saint-Germain bénéficie d’une position avantageuse au débouché des gorges de l’Albarine, à l’est de la plaine de l’Ain. Il contrôlait ainsi à la fois la cluse des Hôpitaux qui mène à Belley et à la Savoie et le piémont qui borde le cours de l’Ain.
Le château de Saint-Germain-d’Ambérieu-en-Bugey est l’un des plus grands et des plus anciens châteaux médiévaux du département de l’Ain. Par son histoire, il est aussi l’un des plus importants. Le site semble occupé dès les IVe-Ve siècles et la continuité de sa fréquentation est attestée par une chapelle datée de l’époque mérovingienne (VIIe siècle). Le château est attesté par les textes à partir de 1146 et à nouveau en 1151. Il est très documenté à partir de 1321 par les comptes savoyards du péage et de la châtellenie. Ces comptes sont conservés sans interruption jusqu’à la fin du XVe siècle (1477).
Le castrum est composé d’une cour haute dont l’enceinte et une partie des bâtiments résidentiels sont conservés (notamment au niveau du front d’attaque, d’une basse-cour aujourd’hui boisée, ainsi que d’une vaste enceinte en contrebas abritant le bourg castral). L’ensemble est en ruines et fait l’objet d’une première phase de restauration et de mise en valeur cette année. Des recherches archéologiques sont menées depuis 2012.